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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les quatre Nations de François Couperin (celui qu’il est d’usage de surnommer « le Grand ») sont respectivement la France, l’Espagne, l’Empire et le Piémont – l’Italie donc – mais il serait assez vain de chercher dans chacun des mouvements composant ces quatre suites des caractéristiques réellement nationales. Et ce d’autant plus que nombre des pièces de telle ou telle nation avaient déjà été composées bien avant la parution en 1726 de ce recueil, et qu’elles furent simplement rebaptisées… Oui, le style à la française d’une part, le langage plus italianisant d’autre part, sont bien présents à travers les trente six mouvements de l’intégralité des Nations, mais avec bien des interpolations qui en font, en réalité, une sorte de recueil européen très mélangé. Tout au plus l’Espagne a-t-elle droit à quelques rares tournures réellement ibériques, même s’il faut les déceler à la loupe. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se saisissent de ces « trios » avec joie et respect, sachant que le terme « trio » n’implique pas nécessairement que l’on ne soit que trois musiciens ; en réalité les parties mélodiques sont confiées à deux hautbois, deux flûtes et deux violons, ensemble ou en alternance, tandis que le continuo échoit au basson, au clavecin, à la gambe et au théorbe, ici encore ensemble, ou en diverses combinaisons selon la texture musicale. De la sorte, les trente-six mouvements démontrent leur immense richesse, toute leur diversité et les contrastes que Couperin a assignés à ces diverses nations. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
Dans tant et tant de symphonies classiques – de Haydn et d’autres – les surnoms ont été rajoutés bien plus tard par les éditeurs, histoire de les rendre plus reconnaissables du public et, donc, plus vendables. L’Ours, qui porte le numéro 82 parmi les symphonies de Haydn, n’y déroge pas. L’œuvre fut écrite pour Paris, en même temps que les cinq autres « Parisiennes » de 1785 et 1786, sur commande du Chevalier de Saint-Georges qui les fit immédiatement créer par les Concerts de la Loge Olympique, avec un éclatant succès. Le surnom zoologique proviendrait de la danse délibérément lourdaude du Finale, qui aurait évoqué auprès des auditeurs les piétinements malheureux des ours alors exhibés en foire. À chacun d’y voir ce qu’il veut, en particulier la musette d’une fête populaire ; on notera que c’est ici la version reprise du manuscrit autographe, donc sans trompettes. Le Concert de la Loge – l’ensemble fondé de nos jours, pas l’orchestre d’il y a deux siècles ! – mené par Julien Chauvin poursuit l’album avec une amusante rareté, la Symphonie concertante mêlée d’airs patriotiques pour deux violons principaux de Jean-Sébastien Davaux (1742-1822) dans laquelle on reconnaîtra aisément La Marseillaise, La Carmagnole et bien autres chants révolutionnaires. L’album se referme sur une dernière rareté, la Symphonie concertante du flûtiste et bassoniste virtuose François Devienne. Cette œuvre, composée en 1789 pour ses collègues du Conservatoire de Paris, fait dialoguer la flûte, le hautbois, le cor et le basson, qui tour à tour s’écoutent, s’accompagnent, se querellent et finalement s’amusent dans un tourbillon virtuose. Pour mémoire, Devienne fit partie des Concerts de la Loge Olympique ; et s’éteignit en 1803 à Charenton, plus précisément à l’asile de fous dans lequel on l’avait enfermé… © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Il reste, certes, du chemin à parcourir d'ici 2032 où cette intégrale des symphonies de Haydn devrait parvenir à son terme, mais ce deuxième volume augure à certains signes qu'elle nous réservera encore de grands moments. [...] Saluons l'intelligence du programme qui écarte la chronologie pour un thématisme intelligent jetant les ponts avec la philosophie des Lumières et avec des œuvres contemporaines, en l'occurence une symphonie de Wilhelm Friedemann à laquelle Antonini imprime une fantaisie et un humour corrosif. Plus à son aise que dans "La Passione", le chef excelle à souligner la luminosité de l'orchestration à travers les nombreux jeux de timbres dont Haydn est si prodigue. On est frappé par sa direction affûtée qui ne bride jamais la poésie des bois, la variété des phrasés et du nuancier. [...] Les cors, surtout, pétillent d'une allégresse inédite en s'émancipant totalement du rôle de liant entre les pupitres de cordes et de bois. [...] Une interprétation [...] d'une jubilation contagieuse, le tout servi par une prise de son superlative.» (Classica, juin 2015 / Jérémie Bigorie)