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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 3 janvier 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album au couplage surprenant est sorti chez BR Klassik après la mort de Mariss Jansons en décembre 2019. Dans la Suite de Carmen, une musique de ballet pour cordes, timbales et quatre groupes de percussions écrite à l'attention de son épouse, la ballerine Maya Plisetskaya (1925-2015), le compositeur russe Shchedrin retranscrit, en s’efforçant de s’en éloigner, des extraits de la musique de Bizet tirés de Carmen ainsi que de la deuxième suite de L’Arlésienne et de La jolie fille de Perth. Tout au long de cette partition autant rustique que ludique, l’orchestre coloré, fougueux et rythmé donne le sentiment de s’amuser en même temps que Jansons y montre sa science de la direction d’orchestre. Dans Respighi, contrairement au sens du spectacle d’un Riccardo Muti, Mariss Jansons garde une certaine retenue, non sans créer néanmoins des moments impressionnants, mis en valeur par une très bonne prise de son. © Qobuz (GG
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Ballets - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] partitions anglaises rares que celles qui forment ce bouquet de poèmes symphoniques composés entre 1903 et 1929. Comment a-t-on pu oublier Dorothy Howell (1898-1982) ? Lamia, œuvre d'une artiste d'à peine vingt ans, témoigne d'une maîtrise exceptionnelle à tous égards. Vaughan Williams est, certes, mieux connu, mais son Harnam Down ? Cette "impression" inspirée par la campagne du Wiltshire, que l'auteur retrancha de son catalogue après la première audition (1907), montre le talent des troupes de la BBC pour les peintures de paysages en tous genres. [...] Un disque qui en met plein les yeux.» (Diapason, décembre 2019 / Nicolas Derny)
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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’universalité de la musique de Claude Debussy est connue depuis longtemps, mais c’est néanmoins une sacrée surprise de découvrir sa musique jouée par des musiciens du bout du monde, en l’occurrence ceux de l’Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de chef chinois Lan Shui, son directeur musical. Après deux premiers albums consacrés à de la musique de ballet (Jeux, Khamma et La Boîte à joujoux, d’un qualité absolument remarquable) et à des pièces célèbres pour orchestre (Images, La Mer et Prélude à l’après-midi d’un faune), ce troisième volet, finement enregistré par BIS à l’Esplanade Concert Hall de Singapour entre 2015 et 2017, est consacré, à l’exception des trois Nocturnes, à des œuvres plus rares de Debussy. Printemps (orchestré par son fidèle ami Henri Büsser) est son « envoi » composé alors qu’il s’ennuyait ferme à Rome dans « l’affreuse caserne » de la Villa Médicis durant son séjour consécutif à son Prix de Rome. La Rapsodie pour orchestre et saxophone est une oeuvre de commande d’Elizabeth Hall, mécène américaine et saxophoniste amateur, frustrée par le maigre catalogue consacré à son instrument favori. Debussy la fit attendre si longtemps que la pauvre femme, devenue sourde entretemps, n’a jamais eu connaissance du travail entrepris par le compositeur et largement complété par Roger-Ducasse. La Marche écossaise et la Berceuse héroïque sont jouées ici avec un tel art du timbre et de la demi-teinte qu’elles paraissent être de la meilleure veine debussyste. Écrites pour vanter les mérites de la harpe Pleyel, les deux Danses possèdent une magie envoûtante. La Danse sacrée est composée d’après la Danse du voile du compositeur et chef d’orchestre portugais Francisco de Lacerda, alors que la Danse profane est une valse lente pleine d’un charme désuet. Les trois Nocturnes pour orchestre viennent conclure un enregistrement passionnant, par le sens de la couleur et du chatoiement qu’y développent Lan Shui et son orchestre, qui a parfaitement assimilé la souplesse et le style de Debussy, considéré ici sous un angle avant tout charmeur, séduisant et purement impressionniste. © François Hudry/Qobuz
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Ballets - Paru le 2 novembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Cornaqué par un Mariss Jansons que l’on n’a pas toujours connu aussi engagé, l’Orchestre de la Radio bavaroise tient fièrement son rang, catapultant ipso facto cette captation de 2009 parmi les versions faisant mieux que forcer l’écoute. La direction grand format de Jansons encourt un seul reproche : elle reste presque toujours rigoureusement calée sur le temps. [...] L’infime bémol n’empêche pas cette version, culminant dans les Augures printaniers et la Danse sacrale, de prendre place aux côtés de celles de Boulez, Ancerl, Salonen, Rattle, Bernstein ou Tilson-Thomas. [...] La Suite de L’Oiseau de feu (1945) se situe un léger cran au-dessus. Cela rutile sans être saturé de couleurs, respire avec une plasticité et un volume rares (le Pas de deux !). [...] » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
C’est à la suite de deux deuils consécutifs que Josef Suk entreprend la composition de sa symphonie funèbre Asrael, en 1905. Frappé par la mort de son beau-père, le compositeur Antonín Dvořák, puis de sa chère femme Otilie quelques mois plus tard, Suk compose une œuvre d’une grande densité se déployant en cinq mouvements sur plus d’une heure d’horloge. Josef Suk fut évidemment très influencé par la musique de Dvořák avant de trouver son propre langage en partie inspiré de Richard Strauss et qui va flirter avec les limites de la tonalité. La Symphonie « Asrael » est une longue danse macabre mettant en scène l’ange de la mort (Azraël dans certaines traditions hébraïques, musulmanes et sikhes) sous forme d’une idée fixe, dans une structure musicale complexe mais avec des formes musicales facilement identifiables, telles que la fugue ou le scherzo. La musique à la fois sombre et consolatrice emploie un grand orchestre symphonique dominé par le son grave des contrebasses, trombones, tubas et grosse caisse. Selon la tradition, un violon solo enjôleur est aussi omniprésent dans l’œuvre. Le vaste catalogue de Josef Suk est trop largement méconnu en dehors de son pays natal. Il faut saluer le travail et l’engagement du jeune chef d’orchestre tchèque Jakub Hrůša qui avait déjà enregistré ce chef-d’œuvre en 2015, avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra pour le label indépendant Exton. Cette symphonie lui tient très à cœur puisqu’il a choisi de la diriger en 2004 déjà, il avait alors 23 ans, pour la remise de ses diplômes dans la célèbre salle du Rudolfinum de Prague. Il dirige cette partition par cœur avec une grande conviction, n’hésitant pas à la programmer souvent lorsqu’il est invité ou à la tête de l’Orchestre symphonique de Bamberg dont il est le directeur artistique, comme avec la Philharmonie Tchèque et le Philharmonia Orchestra en tant que chef invité principal de ces deux glorieuses phalanges. Le présent enregistrement a été capté lors de deux concerts donnés en octobre 2018 avec l’excellent Orchestre symphonique de la Radio Bavaroise au Gasteig de Munich. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret
Sir Mark Elder termine ici son intégrale Sibelius, alors que commence tout juste chez Alpha celle du très jeune chef finlandais Santtu-Matias Rouvali, qui se distingue déjà – dès le second volume – par une étonnante lourdeur et des hésitations récurrentes dans l’architecture. Point de cela avec Elder, qui pâtit certes d’une prise de son un peu uniforme, mais qui se distingue par la justesse de ses tempos et ses équilibres raffinés. Sir Mark Elder propose des versions assez classiques, fluides, avec une réelle tension organique et un vrai sens du lyrisme, notamment dans les registres médiums (Symphonie n° 4, III. Il tempo largo). Sir Mark Elder a su raviver l’intensité propre à cet orchestre dans ce répertoire, devenu sujet de prédilection depuis que Barbirolli l’installa définitivement dans les années 1940 avant de graver des interprétations définitives pour His Master’s Voice entre 1966 et 1969, ensemble discographique qui n’a jamais été surpassé. Sir Mark Elder est moins dans l’exacerbation – bien sûr fascinante – de la modernité de Sibelius que son prédécesseur, le battement intérieur – plutôt calme – crée à plusieurs reprises des ponts évidents avec Bruckner et Wagner par exemple ; pour autant, il n’édulcore en rien ce qui rend Sibelius si singulier, à commencer par les motifs en ostinato que l’on n’a pas entendus depuis très longtemps aussi obsédants (Symphonie n° 4, encore une fois). Quant à la Sixième Symphonie, ici, elle sourit presque. En tout cas, elle sonne heureuse, parfois même badine (III. Poco vivace), toujours loin des tonalités froides qu'on y entend régulièrement. Magnifique vision, fermant une intégrale que tous les fanatiques de la musique de Sibelius ne devront pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] L'imagination toujours en éveil du compositeur, son instrumentation d'une fantaisie constante suscitent une nouvelle fois l'adhésion. [...] Comme chez Prokofiev, l'activisme rythmique n'efface jamais l'inspiration lyrique : Antheil est aussi un mélodiste, avec cette propension si américaine à ne pas craindre la candeur immédiate, presque naïve, du sentiment (Nocturne in Skyrockets) [...]. L'œuvre la plus surprenante demeure la Symphonie n° 1 (1920/23), créée dans sa version complète en 2000. [...] Dans le troisième mouvement, Antheil atteint ce qui s'apparente à une communion spirituelle, quasi chamanique, avec les éléments. On tient là la plage la plus hypnotique de tout le CD, avant que l'œuvre se referme sur un moto perpetuo constamment contrarié, aux bois fugitivement bartokiens. Acceuillons donc avec joie ce nouvel opus [...].» (Diapason, février 2020 / Rémy Louis)
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Ballets - Paru le 1 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fidèle à la musique française qu’il aime et il connait parfaitement, fidèle aussi à sa véritable boulimie d’enregistrements, Neeme Järvi propose ici trois partitions de ballet à la tête de l’Orchestre Symphonique National d’Estonie. L’occasion est trop belle de retrouver sous sa baguette Les Forains d’Henri Sauguet, partition étincelante écrite en 1945 dans le souvenir de Parade d’Erik Satie qui avait marqué le jeune Bordelais arrivé à Paris. Créé d’abord en version de concert sous la direction d’André Cluytens, ce ballet connaîtra son heure de gloire lorsqu’il sera dansé, la même année, dans une chorégraphie de Roland Petit et des décors de Christian Bérard. Il est assez étonnant que personne, à part le compositeur et cet éternel défenseur de la musique française qu’est Michel Plasson, ne songe à enregistrer une partition aussi habile, qui n’a pas à rien à envier aux œuvres contemporaines de Poulenc ou du jeune Dutilleux. Jacques Ibert écrivit Les Amours de Jupiter en cette même année 1945, juste après la fin de la guerre. C’est une allégorie mettant en scène les personnages d’Europe, Léda, Danaé, Ganymède et Junon. On découvre ici une musique à l’orchestration raffinée, utilisant des instruments rares et un grand effectif symphonique. Venant trois ans après l’enregistrement de Jacques Mercier et de l’Orchestre National de Lorraine, cette nouvelle version répare un peu l’injustice subie par certains compositeurs dont le « métier » est complété par une véritable inspiration. Jules Massenet avait quant à lui sacrifié au rite du ballet obligatoire pour tout spectacle donné à l’Opéra de Paris. Les séquences dansées d’Hérodiade s’insèrent dans chacun des quatre actes de cet opéra créé à Bruxelles en 1881 d’après un conte de Gustave Flaubert. Il sera monté à l’Opéra de Paris en 1921 seulement, dans une nouvelle version en quatre actes et ballet. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Avec la participation de l’exceptionnel Chœur de la Radio de Bavière préparé par Peter Dijkstra et trois excellents solistes vocaux, voilà un grand disque des Cloches, cet étonnant poème symphonique pour soli, chœur et orchestre que Rachmaninoff compose d’après Edgar Allan Poe. Cette vaste symphonie vocale en 4 parties, écrite juste avant la Première Guerre mondiale, décrit les quatre âges de la vie humaine, de l’enfance à la mort. Un sujet repris dans les Danses Symphoniques de 1940 par le compositeur en exil, affaibli par le cancer du poumon qui devait l’emporter. Longtemps dominée par la version discographique d’Eugene Ormandy, son créateur, l’ultime œuvre symphonique de Rachmaninoff trouve ici une de ses très grandes réalisations modernes. Mariss Jansons avait déjà enregistré ces Danses symphoniques avec la Philharmonie de Saint-Pétersbourg en 1992. Loin de la séduction trop souvent accolée à cette œuvre, ce nouvel enregistrement, réalisé lors de deux concerts en janvier 2017 à Munich, souligne au contraire l’aspect tragique d’une partition marquée par la mort à travers l’évocation des trois âges de l’homme : le matin, le midi et le soir. Le violon solo de la valse médiane semble répondre à la fois à la Danse macabre de Saint-Saëns et à la Valse triste de Sibelius, deux œuvres où la mort rôde en dansant de manière lubrique. Ce superbe enregistrement entièrement voué à l’évocation de la mort prend évidemment un aspect tout particulier au moment où l’on apprend la disparition, à l’âge de 76 ans, de ce chef d’orchestre aimé de tous pour ses qualités musicales, mais aussi pour des qualités humaines que chacun se plaisait à relever. © François Hudry/Qobuz« Des grelots scintillant au début des Cloches jusqu’au fracas morbide concluant les Danses symphoniques, Jansons met ses pas dans ceux de Kondrachine. Quelles splendeurs ! [...] Le deuxième volet des Danses symphoniques [...] n’est pas ici une fresque somptueuse observée à distance, mais un vrai théâtre animé de fantômes incarnés en autant d’instruments. La réalisation se démarque tant au niveau orchestral que choral. Un très grand orchestre, cela s’entend. De ce point de vue, dans le dernier volet des Cloches, seuls les Berliner Philharmoniker de Rattle se mesurent à leurs collègues de la Radio bavaroise. Mais Jansons apporte au drame le supplément d’une incarnation vibrante, tout comme il instille une lumineuse candeur aux scintillantes clochettes des traîneaux (premier mouvement). [...] S’il s’agit du premier enregistrement des Cloches par le chef letton, cette troisième version des Danses apporte aux disques précédents une densité dramatique étreignante. [...] » (Diapason, avril 2018 / Christophe Huss)
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Musiques pour le cinéma - Paru le 6 juillet 2018 | Reference Recordings

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Symphonies - Paru le 5 août 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
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Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« En 1992, Mariss Jansons donnait, avec le Philharmonique d’Oslo (EMI), une interprétation passablement raide et desservie par une prise de son médiocre de la Symphonie n° 8 de Dvorák. Ce concert de la Radio de Bavière apporte une différence saisissante tant par la splendeur de l’orchestre que la décontraction des pupitres, capables de changer dans l’instant d’atmosphère, de moduler sans cesse leur respiration, passant de la musique de chambre aux grands espaces symphoniques. [...) La Sérénade de Suk est tout aussi impériale car d’une grâce magique.» (Classica, mai 2016 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 17 mai 2019 | Orchid Classics

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Musique symphonique - Paru le 17 novembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« [...] La Philharmonie de Munich publie providentiellement cette prise de concert des Kindertotenlieder (30 juin 1983) avec une Brigitte Fassbaender fantastique, entre autres motifs, par la manière dont elle se plie à l'esprit du chef. [...] La clarté du tissu sonore dénude les jeux des timbres et du silence en ouvrant un espace essentiel. [...] le spiritualisme de Celibidache éclaire, à tous égards, la poésie de Rückert, au dehors, accompagnent les plongées de la mémoire. [...] Il était logique d'enchaîner avec Mort et transfiguration (17 février 1979), poème où la pensée orchestrale de Celibicache fait merveille. [...] Un album de première grandeur. » (Diapason, janvier 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)