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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Grand saut pour Masaaki Suzuki, le très célèbre meneur du Bach Collegium Japan, qui passe du Japon à la Finlande et de Bach à Stravinsky ! Cela dit, il y a assez longtemps que le chef a franchi la barrière du baroque pour s’intéresser aussi à des orchestres classiques, romantiques et modernes : le voici dans ce que Stravinski lui aussi offre de plus transfuge, à savoir sa réécriture très personnelle de quelques pages attribuées à Pergolesi dans Pulcinella. Le ballet Apollon musagète lui-même ne manque pas d’aspects néoclassiques ou post-baroques, comme les rythmes à la Lully pour l’ouverture, le rigoureux contrepoint qui transparaît à chaque moment, et l’écriture pour cordes héritée des anciens maîtres. Et même dans le Concerto en ré pour cordes, le compositeur recourt au genre du concerto grosso baroque ! Suzuki est donc là en terrain de connaissance, même si la langue diffère quelque peu : superbe confrontation, car le chef sait instiller une transparence et une pureté de jeu fort bienvenue dans un Stravinski si souvent surchargé par tant d’interprètes. © SM/Qobuz« [...] Sans que l'interprétation de Masaaki Suzuki soit le moins du monde archaïsante ou même apparaisse un exercice nostalgique, tout y devient idéalement lisible, linéaire, polyphonique par endroits mais toujours porté par une émotion très lumineuse et sereine. [...] Suzuki accentue de manière raffinée les alliages de timbres inédits soupesés par Stravinsky. La concentration légère du geste instrumental est un modèle. [...] » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 7 février 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Osmo Vänskä et l'Orchestre du Minnesota reviennent chez Bis, avec les Symphonies n° 2 et 5 de Sibelius. Le chef a déjà enregistré l'intégrale des symphonies de Sibelius avec l'orchestre de Lahti chez Bis au cours des vingt dernières années. Il a également enregistré plus récemment l'intégrale des symphonies de Beethoven avec l'orchestre du Minnesota.
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 5 août 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
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Symphonies - Paru le 6 novembre 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Familier de Sibelius depuis longtemps, Okko Kamu réalise une intégrale symphonique d'une pureté minérale [...] qui s'impose comme une révélation ! Le vibrato contenu des cordes, le geste qui va à l'encontre de l'uniformisation des pupitres et du fondu des sonorités, les textures translucides portent l'empreinte d'une compréhension intime de l'univers sibelien. Jamais les mots du compositeur qualifiant d'"eau pure" sa Symphonie n° 6 n'ont paru aussi à propos. [...] Kamu s'attache à rendre d'emblée audible la singularité de cette écriture comme la poussée organique irrépressible de la forme. [...] Ce refus du pathos, des climax pourra frustrer les adeptes des lectures plus ouvertement engagées mais, ce que l'on perd en émotion immédiate, on le gagne en dimension visionnaire du corpus dans son entier.» (Classica, mars 2016 / Jérémie Bigorie)
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Musique symphonique - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Osmo Vänska avait enregistré à la fin des années 1990, à Lahti, une version refondatrice dans la discographie de Kullervo, grande symphonie de jeunesse de Sibelius, composée à l'âge de vingt-cinq ans. Une œuvre géniale et profondément unique, la seule qui soit aussi grande, imposante par ses dimensions dans le catalogue sibélien – le genre de la symphonie chez le compositeur finlandais deviendra au fil des années un genre de la brièveté et du condensé. Dans sa première version, Vänska exploitait le côté épique, et retrouvait alors le caractère narratif de la première version de Paavo Berglund (EMI, 1970), qui avait fait découvrir au monde entier cette oeuvre nouvelle, alors inédite au « disque ». Le premier enregistrement de Berglund fut en réalité la suite logique d'un long processus débuté en Finlande dans les années 1950 ; au moins par deux fois, en 1958 et en 1965, Jussi Jalas, le gendre de Sibelius, ressuscita en public ce Kullervo - il serait d'ailleurs bon qu'un label audacieux publie les témoignages inédits de ces Kullervo (et sur un plan historique lié à l'interprétation, les Sibelius enregistrés à moultes reprises par Berglund dans les quarante années suivantes, témoignent d'une proximité encore insoupçonnée avec l'art de Jussi Jalas). Aujord'hui, Osmo Vänska à la tête de son Minnesota Orchestra propose donc une nouvelle version de l'oeuvre. Les meilleurs chanteurs finlandais l'accompagnent, Lilli Paasakivi et Tommi Hakala, rejoints par le légendaire Choeur d'hommes de l'Université d'Helsinki. Une vision à vrai dire très différente de la première, où le caractère épique, profondément marcato, s'est évanoui, au profit d'une vision riche en détails d'orchestration (La Jeunesse de Kullervo), accentuant le lyrisme tendre de l'épopée kalevalienne. Une entreprise que ne manqueront pas les sibéliens les plus fervents. © PYL
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz« [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Pascal Dusapin semble avoir anticipé depuis longtemps cet air du temps sombre et angoissé de fin d’un monde par une expressivité crépusculaire qui hante toute son œuvre, relevé d’une élégance et d’un sens du panache qui lui est propre. Wenn Du Dem Wind… triptyque adapté de Penthesilea, concentre trois personnages de cet opéra sanglant en une voix. Une mélodie enfantine restituée par une harpe introduit cette suite dans laquelle la soprano Natascha Petrinsky donne la pleine mesure de ces figures tragiques, soutenue par un orchestre aux lignes archaïques d’un expressionnisme épuré [...] A Quia, concerto pour piano et orchestre, s'ouvre par un hommage à Janácek [...], piano parfaitement tenu par Nicolas Hodges se confrontant à la masse orchestrale dirigée allègrement par Pascal Rophé, qui apporte raffinement, couleurs et sentiments, les vertus de la musique de Dusapin. » (Classica, février 2019 / Romaric Gergorin)
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Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Petterson (1911-1980) étudia à Paris avec René Leibowitz, Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud, pour s’en retourner par la suite en Suède où il se taillerait une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour Petterson : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation (et une mère plus compréhensive) ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. Sa Quatorzième Symphonie, écrite en 1978, démontre ses énormes talents de polyphoniste, d’orchestrateur aussi, de forgeron (on ne se refait pas !) d’amples constructions d’une puissante originalité. Un lyrisme extrêmement âpre, qu’il partage avec Chostakovitch (même si les langages des deux musiciens, contemporains, diffèrent par ailleurs : il serait plus juste de tirer d’éventuels parallèles avec Charles Ives), des moments d’intense violence alternant avec une tendresse désolée, des instants d’éclair de joie, voilà une symphonie – en un mouvement, mais quel monument – qu’il faut sans doute découvrir tout au long de plusieurs écoutes pour en découvrir les nombreux, nombreux détails tout à fait géniaux. L’ouvrage ne fut créé qu’en 1981, un an après la disparition du compositeur ; un chroniqueur suédois remarqua alors que « œuvre après œuvre, il a bataillé son chemin à travers ses difficultés personnelles ; tous les cauchemars qui le taraudaient, il les a projetés dans sa musique ; puis il écrit une symphonie, la Quatorzième, d’une grande juvénilité, qui jette tout par-dessus bord hormis la musique pure et la magnifique construction symphonique ». © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
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Musique symphonique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’universalité de la musique de Claude Debussy est connue depuis longtemps, mais c’est néanmoins une sacrée surprise de découvrir sa musique jouée par des musiciens du bout du monde, en l’occurrence ceux de l’Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de chef chinois Lan Shui, son directeur musical. Après deux premiers albums consacrés à de la musique de ballet (Jeux, Khamma et La Boîte à joujoux, d’un qualité absolument remarquable) et à des pièces célèbres pour orchestre (Images, La Mer et Prélude à l’après-midi d’un faune), ce troisième volet, finement enregistré par BIS à l’Esplanade Concert Hall de Singapour entre 2015 et 2017, est consacré, à l’exception des trois Nocturnes, à des œuvres plus rares de Debussy. Printemps (orchestré par son fidèle ami Henri Büsser) est son « envoi » composé alors qu’il s’ennuyait ferme à Rome dans « l’affreuse caserne » de la Villa Médicis durant son séjour consécutif à son Prix de Rome. La Rapsodie pour orchestre et saxophone est une oeuvre de commande d’Elizabeth Hall, mécène américaine et saxophoniste amateur, frustrée par le maigre catalogue consacré à son instrument favori. Debussy la fit attendre si longtemps que la pauvre femme, devenue sourde entretemps, n’a jamais eu connaissance du travail entrepris par le compositeur et largement complété par Roger-Ducasse. La Marche écossaise et la Berceuse héroïque sont jouées ici avec un tel art du timbre et de la demi-teinte qu’elles paraissent être de la meilleure veine debussyste. Écrites pour vanter les mérites de la harpe Pleyel, les deux Danses possèdent une magie envoûtante. La Danse sacrée est composée d’après la Danse du voile du compositeur et chef d’orchestre portugais Francisco de Lacerda, alors que la Danse profane est une valse lente pleine d’un charme désuet. Les trois Nocturnes pour orchestre viennent conclure un enregistrement passionnant, par le sens de la couleur et du chatoiement qu’y développent Lan Shui et son orchestre, qui a parfaitement assimilé la souplesse et le style de Debussy, considéré ici sous un angle avant tout charmeur, séduisant et purement impressionniste. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Fauché en 1916 lors de la Bataille de la Somme, George Butterworth avait tout ce qu’il fallait pour devenir l’un des compositeurs les plus fameux de son temps ; hélas, à l’âge de 31 ans seulement, il n’avait guère eu le temps de trop s’exprimer, d’autant moins qu’il avait abordé la musique assez tard et que, comble du sort, il avait détruit nombre de ses ouvrages inachevés avant de partir à la guerre, pensant les réviser une fois revenu mais, tragique précaution, préférant que les brouillons ne lui survivent pas s’il devait disparaître... Il ne nous reste donc de lui qu’une poignée de chefs-d’œuvre, parmi lesquels l’extraordinaire cycle de mélodies A Shropshire Lad, dont voici en première discographique la version orchestrée par Kriss Russman qui dirige d’ailleurs ici l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Russman disposait, en termes de modèle, de l’unique cycle orchestré par le compositeur lui-même, Love Blows as the Wind Blows dont l’on découvre ici trois des quatre songs. En complément des mélodies, l’on pourra entendre aussi quelques ouvrages revisités par Russman – deux orchestrations et la réalisation d'une œuvre inachevée, la Fantaisie (dont le compositeur n'avait écrit que trois minutes de musique) ainsi que la merveilleuse Rhapsodie orchestrale que le compositeur a tissé autour du Shropshire Lad. © SM/Qobuz« [...] Kriss Russman s'est visiblement assimilé tous les éléments du style de l'auteur et sa version de cette fantaisie s'avère plus Butterworth que nature. Le chef d'orchestre Martin Yates en a lui aussi réalisé une version, deux fois plus longue, récemment enregistrée pour le label Dutton. Il est impossible de choisir car elles sont toutes deux conformes à ce que l'on aurait imaginé, Russman ajoutant au matériau du manuscrit des thèmes empruntés à d'autres œuvres comme la rhapsodie A Shropshire Lad, terminée en 1911. Cette dernière est l'un des sommets de la musique anglaise de cette époque. C'est un émouvant paysage de l'âme où se mêlent, étroitement imbriqués, l'évocation du pays (les collines de l'Ouest) et de juvéniles effusions amoureuses. Kriss Russman en donne une interprétation somptueuse, héroïque et virile. [...] le timbre un peu sourd et très raffiné de Rutherford s'accorde miraculeusement aux mélancoliques ondulations des collines, et la chaleur des cordes, l'éclat des cuivres de la formation galloise nous font partager l'engagement passionné de son chef.» (Classica, novembre 2016 / Michel Fleury) 
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Musique symphonique - Paru le 26 mars 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Mahler, versant minéral. Osmo Vänskä et l’Orchestre du Minnesota offrent une Symphonie n° 6 aux arêtes vives et aux lignes claires. [...] On explore les moindres recoins de l’orchestration de Mahler avec un Orchestre du Minnesota stupéfiant de tenue (bois senza vibrato, cuivres mordorés, cordes fermes et legato dans le thème d’Alma) et magistralement capté, une fois encore, par l’équipe technique de Bis. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 6 mars 2012 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alors que l’écrasante majorité des enregistrements orchestraux consacrés à Respighi sont les sempiternels Pins, Fontaines et Fêtes, John Neschling à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Liège explore un pan bien trop négligé du génial compositeur : sa Sinfonia drammatica, un somptueux ouvrage de 1913-1914 – juste avant les Fontaines qui le propulseraient à l’avant-scène mondiale – écrit pendant une période sombre de sa vie, sombre aussi pour la planète… D’aucuns lui reprochèrent de faire du Strauss italien, d’autres tout aussi stupides de trop italianiser Strauss. Le fait est que Respighi avait déjà trouvé son style personnel, mêlant la richissime orchestration de Strauss aux élans à l’italienne, dans une forme plutôt empruntée à Franck (traitement cyclique de la thématique, trois mouvements) pour un mélange qui lui serait propre et unique ! Mais l’inclassabilité d’une œuvre la relègue trop souvent dans l’ombre. Toujours est-il que la Sinfonia drammatica (1914) est un véritable bijou qu’il faut absolument, absolument (re)découvrir. Autre pièce négligée de Respighi, c’est Belfagor – initialement un opéra de 1920, duquel le compositeur tira une pièce orchestrale indépendante qui fut créée en 1926 par Klemperer, et ici présentée. Encore un chef-d’œuvre d’imagination orchestrale, que vient encore pimenter l’impression diabolique dégagée par le sulfureux personnage qu’est Belphégor, traité par Respighi d’une manière que n’aurait pas renié un Dukas ! © SM/Qobuz« [...] Œuvre de vastes proportions, la Sinfonia drammatica trouve en John Neschling un avocat inspiré [...] Cet orchestre profus [...] exige un interprète qui unisse souffle et énergie, varie l’expression sans ensabler l’élan, relance sans effort l’élan initial. Toutes choses que Neschling maîtrise depuis le départ avec un naturel aussi admirable que son sens du style respighien. [...] l’Ouverture Belfagor nous porte dans un monde fantastique avec ses bois stridents, ses contrastes abrupts, ses rythmes haletants. [...] Là encore, Neschling agence les climats comme un peintre ses couleurs. Ce cycle est décidément placé sous une bonne étoile.» (Diapason, septembre 2016 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 2 septembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Le chef néerlandais Lawrence Renes apprivoisent ces pages symphoniques tirées d'opéras, jouant d'une immense palette sonore. [...] Lawrence Renes nous conduit dans les territoires hors de la raison, exaltant l'expressivité des timbres, les vibrations d'un orchestre gigantesque, capable d'organiser, en quelques mesures, l'immobilisme puis le chaos. [...] Les pupitres jettent toutes leurs forces dans ces pièces qui regorgent d'idées, d'effets orchestraux sidérants d'efficacité. À (ré)écouter de toute urgence. » (Classica, février 2017 / Stéphane Friédérich)