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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 31 janvier 2020 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Paavo Järvi privilégie d'abord la puissance narrative des timbres et ne relâche jamais la tension. C'est clair dès le deuxième thème du premier volet, totalement intégré à un discours tenu que le chef ne fait pas éclater en îlots expressifs. [...] L'intense engagement de la phalange nipponne et le soin porté à la caractérisation (thème central "altväterisch" du Scherzo, point faible chez Currentzis, si bien croqué et amené ici) ne font pas oublier le cri ultime, la sensation de vie, de mort et d'enfer qui manquent dans cette lecture [...]. À la fin du Scherzo, Bernstein, Haitink ou Barbirolli parviennent à une impression d'épuisement, du poids du monde porté par le compositeur sur ses épaules. Avec Paavo Järvi, cela reste un passage admirablement réalisé. [...]» (Diapason, avril 2020 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Le climat féerique est subtilement recréé par Vänskä qui nous plonge dans un rêve éveillé. Symphonie céleste, en opposition à la Symphonie n° 3 qui reste essentiellement terrienne, la Symphonie n° 4 selon Osmo Vänskä n’a sans doute jamais autant mérité ce qualificatif. Elle recrée en à peine une heure, donc sans solennité particulière, et dans une prise de son parfaite, la douce lumière de septembre baignant Steinbach, au bord de l’Attersee en Autriche, où elle fut achevée [...] Le chef finlandais s’adonne ici à l’estampe, aux contours légèrement floutés [...] On en vient à se demander s’il est à l’heure actuelle un orchestre américain capable de glissandos de cordes aussi parfaitement dosés (mouvements centraux) et de nuances poussées autant dans l’infiniment petit [...].» (Classica, avril 2020 / Yannick Millon)
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Symphonies - Paru le 19 juillet 2019 | London Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Chouette, des glissandos à foison ! Ils nous manquaient. À l'heure où tous les chefs d'orchestre du moment, jeunes, âgés, se croient obligés d’apporter leur pierre à l'édifice malhérien quand tant de répertoires méritent la lumière, Vladimir Jurowski, qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises, et avec bonheur dans l'univers du compositeur « tchèque » (Symphonie n° 1, Symphonie n° 2, Totenfeier), n’a pas peur de recourir à des solutions expressives qui paraissent particulièrement douteuses aujourd’hui. C’est étrange, car un bonheur, donné avec style, ne se refuse jamais... Quel Ruhevoll ici ! Jurowski poursuit ici son périple mahlérien avec la Symphonie n° 4. Et il propose une voie tout à fait originale, où les voix de Dvořák et Janáček se mêlent à celles de Bruckner et Strauss. Mahler ferait-il dans la synthèse ? En tous cas, il est moderne, justement pour cela, et Jurowski le sait. Tout ceci semble pour lui devenir un jeu. N’y cherchez pas l’éther (exit Abbado), et pas davantage l’éternité (Haitink). Car à la place, les grandes flûtes se gargarisent, les clarinettes rouspètent, les bassons rougissent, les timbales rugissent, et au-dessus de ce petit vacarme bohémien, les violons, à force de « piquer », finiront par chanter. La poétique protéiforme du Bedächtig aura rarement sonné aussi vivante, naturelle, rayonnant en majeur coûte que coûte. La scordatura du second mouvement, sera une petite idée de l’enfer, et comme un avant-goût de la Burleske de la Neuvième. Mais enfin ! ce cor ne voudra jamais arrêter de se faire entendre, et le lyrisme vaincra de tout, même au cœur de l’enfer revenu. Dans le lied final (Sehr behaglich), Sofia Fomina, voix parfaite, fera sa danse légère, avec ce zeste d’esprit enfantin (pureté, simplicité), qui transcende le « Nulle musique sur terre n'est comparable à la nôtre » (Kein' Musik ist ja nicht auf Erden die unsrer verglichen kann werden). Et tout d’un coup, une question pointe, Seefried et Walter seraient-ils les inspirateurs de cette lecture enchanteresse de Jurowski, véritable « sacre du printemps » d’Europe centrale. À quand la Symphonie n° 6 ? © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 7 juin 2019 | Accentus Music

Hi-Res Livret
Un sacré événement ! Grand interprète des symphonies d'Anton Bruckner devant l'Eternel (aériennes symphonies Nos. 4 et 7 à Dresde dans les années 1970, subtile Symphonie No. 6 à San Francisco chez Decca, intégrale avec le Gewandhaus au cours des dernières années chez Querstand), Herbert Blomstedt nous revient ici, à la tête des Bamberger Symphoniker, avec une 9è de Mahler. Attention, elle sent le soufre, il y a ici quelque chose de profondément malade. Blomstedt semble avant tout s'intéresser à ce qui est intrinsèquement nouveau dans l'univers sonore de Mahler, décortique tout des alliages instrumentaux, accuse le « laid » ou tout ce qui dérange, renforce en tous cas les rudesses de l'écriture ou le caractère éclaté des échanges entre pupitres cordes, cuivres et bois (Im Tempo eines gemächlichen Ländlers) ; même le lyrisme est passé au scalpel (épisode central du Rondo-Burleske). Où est-on ? Où nous emmène-t-on ? Dans un monde totalement nouveau qui éclot ici, inéluctablement, d'autant que les tempos demeurent tout au long de la symphonie d'une allure très modérée, et permettent de vivre tout, intensément, dans l’instant : la fin du Rondo-Burleske devient un premier cataclysme. La symphonie pourrait se clore ici. Puis vient un postlude, un Adagio, énorme, de vingt-cinq minutes, dont on se demande s’il a jamais été aussi morbide, triste. Les couleurs s’éteignent, les timbres eux-mêmes s’effacent inexorablement, et les entrelacs polyphoniques s’amenuisent. Les émotions s’envolent aussi. Avec cette 9è, enregistrée en juin 2018 dans la Joseph-Keilberth-Saal de la Konzerthalle de Bamberg, Herbert Blomstedt revient à ce qui est finalement le propre de Mahler : l’abstrait. L’amour – mystique, cosmique ou humain –, l'espérance même, n'existent pas. Le XIXe siècle de Bruckner s'est évaporé. Fascinant. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz« [...] Cette 6e, singulière s’il en est, fait forte impression dans l’ensemble et paraît difficilement contournable pour les admirateurs du chef, subjugués par sa « Pathétique ». Les trente et une minutes de ce finale les hanteront longtemps. » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Mahler, versant minéral. Osmo Vänskä et l’Orchestre du Minnesota offrent une Symphonie n° 6 aux arêtes vives et aux lignes claires. [...] On explore les moindres recoins de l’orchestration de Mahler avec un Orchestre du Minnesota stupéfiant de tenue (bois senza vibrato, cuivres mordorés, cordes fermes et legato dans le thème d’Alma) et magistralement capté, une fois encore, par l’équipe technique de Bis. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 25 août 2017 | New York Philharmonic

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Symphonies - Paru le 24 février 2017 | Berlin Classics

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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Seattle Symphony Media

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Musique symphonique - Paru le 22 octobre 2012 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 15 août 2011 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 8 février 2011 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 9 mars 2010 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 13 janvier 2009 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 28 octobre 2008 | LSO Live

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Symphonies - Paru le 12 août 2008 | LSO Live

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« Enregistrée en live au Barbican Centre à Londres, cette exécution de la Septième Symphonie par Valery Gergiev et le London Symphony Orchestra dans le cadre de son cycle Mahler intégral, est typique de son approche sans retenue, se permettant tout pour servir un compositeur allant lui-même toujours aux limites extrêmes. Selon les standards mahlériens, cette œuvre explore une vaste gamme d’émotions en même temps qu’elle les casse et les contredit. Dans cette interprétation palpitante l’étrange et le grotesque subvertissent constamment la beauté et l'aspiration, jusqu’au frisson glacé qui précède l’accord final.» (Traduit de l’anglais : George Hall, Independent on Sunday, 10th August 2008)« De cette Septième Symphonie qui peut être souvent insaisissable, voilà une interprétation fantastique et saisissante, qui tient en haleine. Le point de départ de l'interprétation de Gergiev est le travail sur les petits détails : aucun accent souligné n’est jamais minimisé, aucun contrepoint accessoire ou détail de couleur ne passent inaperçus. Soutenu par un orchestre très dynamique désireux de montrer sa finesse, Gergiev apporte aux trois mouvements centraux une obscurité, une peur et un mystère presque palpables, donnant dans le Scherzo central une impression de chaudes lumières laser tourmentées qui s’élancent de tous les angles. » (Traduit de l’anglais : Stephen Pettitt, The Sunday Times, 17th August, 2008)
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Musique symphonique - Paru le 10 juin 2008 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2008 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2008 | RCA Red Seal

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