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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 17 janvier 2020 | CSO Resound

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En concert à Chicago, en septembre 2018, Riccardo Muti se garde d'exagérer l'aspect "fresque populaire" [...] tout en usant d'un geste ample sans en surligner le pathos. Il ose un éclairage poétique conciliant densité et raffinement dans les trois derniers mouvements, particulièrement dans la tension tout à tout apaisée et interrogative du finale. [...] Tikhomirov n'a peut-être pas la voix sombre et sépulcrale si typique des grandes basses russes, mais il affirme un fascinant sens narratif, une vigoureuse diction, beaucoup d'humanité. Le soutien à la fois souple, décanté et engagé que lui offre le chef italien est remarquable. [...] cette nouvelle version enrichit substantiellement la discographie.» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 4 octobre 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Transfigurer le chaos en une narration structurée, tel est le défi posé par la Symphonie n° 4 [...] aussi extravagante qu'exigeante. [...] Après son enregistrement vibrant et puissamment maîtrisé de l'essentielle 8e, Gianandrea Noseda retrouve un London Symphony aux timbres plus ductiles et lumineux qu'à l'accoutumée. Son dosage "stratégique" des contrastes prête une certaine unité à une œuvre d'apparence très disparate [...]. Approchant la demi-heure, l'Allegretto poco moderato [...] se révèle incisif et subtil. [...] L'attention prêtée aux épisodes lents, dans lesquels basson, harpe, clarinette basse sont traités en solistes, lui permet de respirer large. Le bref mouvement central offre au chef l'occasion de déployer sa sciences des nuances. Le finale [...] suscite un climat angoissé de course à l'abîme [...]. Noseda privilégie l'instrospection, l'ampleur de phrasé. [...]» (Diapason, janvier 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour la quatrième étape de leur cycle Chostakovitch, la virtuosité époustouflante des Bostoniens permet à Andris Nelsons d'oser la plus corrosive des 6e, et une "Leningrad" spectaculairement glacée. [...] La clinquante et triomphale Ouverture de fête (1947) est comme transcendée par la virtuosité étincelante du Boston Symphony.» (Diapason, mai 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 5 octobre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Loin des cathédrales de la douleur érigées par Mravinski, Haitink, Jansons ou Kondrachine, Gianandrea Noseda choisit la sobriété et la rigueur pour mieux dompter la «symphonie de guerre» la plus terrifiante et bouleversante jamais conçue. [...] Capté sur le vif le 8 avril 2018 au Barbican Center, le LSO n’offre ni les timbres fauves des grandes phalanges russes, ni la rutilance du Concertgebouw d’Amsterdam : il a ses propres couleurs, nettes, claires, souvent plus ductiles et lumineuses qu’à l’accoutumée dans ce type de répertoire, même si le chef italien assure la souveraineté des basses dans la conduite harmonique, encore plus évidente que sous d’autres baguettes. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Symphonies - Paru le 26 juillet 2018 | LSO Live

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Uniquement disponible en numérique, cet enregistrement public est le point de départ d’un nouveau cycle d’enregistrements du London Symphony Orchestra avec leur principal chef invité actuel, Gianandrea Noseda. Captée lors d'un concert public le 22 septembre 2016, cette Cinquième de Chostakovitch tient les promesses de la partition. Après l'affaire de Lady Macbeth et l'échec qui en découla pour son auteur, Chostakovitch se lança dans sa Cinquième symphonie, qu’il acheva en juillet 1937 ; la création, sous la direction d'Evgeni Mravinski, eut lieu dans la foulée, avec grand succès non seulement en URSS mais à travers la planète musicale où l’on s’arracha l’œuvre. En pleine période de purges staliniennes, la symphonie fut écoutée avec une tension émotionnelle toute particulière. Oui, le langage en est certes plus limpide et moins ésotérique que dans la Quatrième, mais déborde du drame vécu même s'il est surmonté par le compositeur. Le Scherzo est une sinistre fuite en avant d’un clown sous la torture, le déchirant Largo est ce qu’il est – déchirant, précisément. Quant au dernier mouvement, il alterne entre farce rossinienne et grincements de dents mahleriens, pour s’achever avec deux minutes de ce genre de joie que l’on éprouve lorsqu’on est laminé par une division de tanks soviétiques. Gianandrea Noseda et le London Symphony Orchestra ont su projeter cette double atmosphère et faire passer l'impression énigmatique des deux dernières minutes. À l'adresse de l'autorité stalinienne, Chostakovitch a défini lui-même sa symphonie dans La Pravda comme « la réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques [...] « Tout n’a pas été d’égale valeur dans mes œuvres précédentes. Il y a eu des échecs. Dans ma Cinquième Symphonie, je me suis efforcé à ce que l’auditeur soviétique ressente dans ma musique un effort en direction de l’intelligibilité et de la simplicité » Propos que contestent certains musicologues, considérant qu'ils auraient été commandités en haut lieu... Quoi qu'il en soit, l'œuvre est un pied de nez des plus éclatants ! © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 8 juin 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Entre 1936, quand Lady Macbeth fut descendu en flammes par un article de la Pravda cornaqué par Staline, et la disparition du dictateur en 1953, Chostakovitch vécut dans la terreur de se retrouver d’une minute à l’autre en Sibérie à compter les moustiques, voire les pissenlits côté racine. C’est pendant cette période trouble que furent composés les ouvrages ici présentés par l’Orchestre de Boston et Andris Nelsons ; la Cinquième Symphonie de 1937 sauva sans doute sa peau avec cet ouvrage dont il écrivit qu’il représentait la « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques » – comprenne qui voudra ! La Huitième de 1943 lui valut des réactions mitigées de la part de la bureaucratie culturelle, qui l’estimait trop sombre, avec un finale trop peu héroïque et égard aux succès de l’Armée soviétique. Suivit la Neuvième de 1945, brève et concentrée, d’une orchestration légère : l’anti-Neuvième pour le dictateur qui avait sans doute attendu un ouvrage aux dimensions beethoveniennes. Cette Neuvième de Chostakovitch fut interdite dès 1948 par l’infâme décret Jdanov de l’infâme Jdanov, et ne revint sur scène qu’en 1955, deux ans après la mort du « Petit père des peuples ». En complément de programme, la Suite « Hamlet » dans laquelle le compositeur s’amuse à évoquer Broadway ! L’ouvrage date de 1932, donc avant les premières « dénonciations ». L’auditeur mesurera l’abîme entre le ton de la Suite avec les œuvres de l’époque stalinienne. Tous les enregistrements ont été réalisés en concert public en novembre et décembre 2015 ainsi qu’en février et mars 2016. © SM/Qobuz« [...] C’est un enjeu pour Andris Nelsons de succéder à une myriade de chefs qui ont marqué cette musique au fer – et qui ont été marqués par elle. Adolescent quand le mur de Berlin est tombé, il n’appartient pas à une génération touchée directement par le contexte évoqué. Effectués en public, ces enregistrements engendrent une satisfaction immédiate, préalable à toute réflexion sur l’interprétation proprement dite. [...] Concentré, sans pathos, le chef letton montre en tout cas combien cette musique lui parle ; chaque détail est parfaitement agencé au sein de l’ensemble ; il ne perd aucune occasion de creuser ou dégager un accent, de contraster timbres et couleurs – bois, cuivres, percussions ! – à la façon d’un jeu, presque d’une géographie sonore. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 13 mai 2016 | Berlin Classics

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Symphonies - Paru le 31 juillet 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 4 mai 2015 | Mariinsky

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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2014 | Mariinsky

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Musique symphonique - Paru le 14 octobre 2013 | Mariinsky

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Musique symphonique - Paru le 3 décembre 2012 | Mariinsky

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Musique symphonique - Paru le 28 mars 2011 | Mariinsky

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Musique symphonique - Paru le 6 décembre 2010 | Mariinsky

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Musique symphonique - Paru le 11 août 2009 | Mariinsky

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Musique symphonique - Paru le 6 juin 2005 | LSO Live

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