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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 7 février 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après le succès retentissant du Volume 1 (Gramophone Editor’s Choice, Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Diapason d’Or, Choc Classica, ffff Télérama), l’intégrale des symphonies de Sibelius se poursuit avec l’orchestre symphonique de Göteborg et Santtu-Matias Rouvali, alors que sa carrière de chef explose et qu’il vient d’être nommé à la tête du Philharmonia Orchestra à Londres. Au tournant du XXe siècle, alors que la Finlande a du mal à s’affranchir du règne russe, les Sibelius affrontent plusieurs difficultés familiales dont la perte d’une de leurs filles, Kirsti, emportée par la fièvre typhoïde. La Deuxième Symphonie, écrite dans la tonalité brillante de ré majeur, semble marquée par les événements de la vie privée du compositeur, mais beaucoup de ses contemporains y voient malgré tout un manifeste politique ! En 1898, Sibelius compose la musique de scène de la pièce d’Adolf Paul, Le Roi Christian II, histoire de la chute du roi de Scandinavie (Danemark, Suède et Norvège) au XVIe siècle. La suite qui en est tirée fut jouée avec succès dans plusieurs villes d’Europe. © Alpha Classics« Santtu-Matias Rouvali compte désormais parmi les chefs finlandais de haut vol. Après l'impressionnante réussite d'une Symphonie n° 1 couplée avec En saga (Diapason découverte), il aborde ici la Symphonie n° 2 (1902) [...]. Son style effervescent s'apparente davantage à la vision à la fois granitique et incandescente d'un Barbirolli qu'à la transparence et au lumineux classicisme d'un Colin Davis pour ne citer que deux références suprêmes. Rouvali est puissant, dramatique, interrogatif à souhait dans l'erratique premier mouvement. [...] L'orchestre symphonique de Göteborg répond comme un seul homma à la science du détail et de la mise en espace dont fait preuve son jeune chef titulaire. [...]» (Diapason, mars 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music« Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
À l’heure où Kirill Petrenko s’apprête à prendre les rênes du Philharmonique de Berlin (12 août 2019), voilà qu’est publié, sous le label de l’orchestre, son tout premier enregistrement à la tête de la prestigieuse phalange berlinoise. Comme tous les Russes, Petrenko avoue sa profonde affinité spirituelle avec Tchaïkovski, ajoutant que son « sang coule simplement plus vite » lorsqu’il dirige ou entend sa musique. Il était donc parfaitement légitime que ce premier enregistrement soit consacré à l’illustre compositeur. Véritable testament musical (Tchaïkovski est mort quelques jours après avoir dirigé sa création), la Symphonie « Pathétique » a fait couler beaucoup d’encre, depuis Nina Berberova à Dominique Fernandez en passant par Klaus Mann et son fameux roman Symphonie Pathétique, paru en 1935 et traduit dans plusieurs langues depuis. Largement autobiographique, cette extraordinaire symphonie au programme tenu secret par son auteur parle en fait des démons intérieurs de Tchaïkovski et de ses conflits entre sa vie publique et ses élans émotifs personnels qu’une société rigide n’était pas en mesure d’accepter. Jamais peut-être depuis Mravinski, on n’avait entendu une interprétation d’une ardeur si violente, si dévastatrice et si brûlante de l’ultime chef-d’œuvre du compositeur russe. Réticent à enregistrer « juste pour produire un disque après l’autre », Petrenko se souvient avec émotion de ces deux concerts de mars 2017 à la Philharmonie de Berlin, des moments exceptionnels dont l’intensité était « presque insupportable ». C’est vrai qu’on y entend hurler les violons, vrombir les contrebasses, sangloter les cuivres et vibrer les peaux des timbales et de la grosse caisse avec une force expressive noire et morbide rarement atteinte. Devant une telle vision qui semble lézarder le ciel, on ne peut qu’attendre avec impatience le travail de ce chef singulier à la tête des Berliner Philharmoniker. © François Hudry/Qobuz
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Il reste, certes, du chemin à parcourir d'ici 2032 où cette intégrale des symphonies de Haydn devrait parvenir à son terme, mais ce deuxième volume augure à certains signes qu'elle nous réservera encore de grands moments. [...] Saluons l'intelligence du programme qui écarte la chronologie pour un thématisme intelligent jetant les ponts avec la philosophie des Lumières et avec des œuvres contemporaines, en l'occurence une symphonie de Wilhelm Friedemann à laquelle Antonini imprime une fantaisie et un humour corrosif. Plus à son aise que dans "La Passione", le chef excelle à souligner la luminosité de l'orchestration à travers les nombreux jeux de timbres dont Haydn est si prodigue. On est frappé par sa direction affûtée qui ne bride jamais la poésie des bois, la variété des phrasés et du nuancier. [...] Les cors, surtout, pétillent d'une allégresse inédite en s'émancipant totalement du rôle de liant entre les pupitres de cordes et de bois. [...] Une interprétation [...] d'une jubilation contagieuse, le tout servi par une prise de son superlative.» (Classica, juin 2015 / Jérémie Bigorie)
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Symphonies - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un album, une symphonie : on se croirait revenu au temps du Long Play, à l’époque des Mravinsky, Doráti, Markevitch, Karajan et de nombreux autres interprètes ayant marqué la discographie de la dernière symphonie de Piotr Ilitch Tchaikovski. La couverture semble aussi le confirmer, elle rappelle d’anciennes couvertures RCA des années cinquante et soixante. Sony Classical, soutenant à fond le chef gréco-russe dans ses volontés artistiques, n’hésite pas à publier un album d’environ quarante-cinq minutes – ils avaient fait mieux avec le précédent Sacre du printemps (2015), qui avait reçu les lauriers de la presse. Ici, Teodor Currentzis poursuit donc son exploration du monde tchaïkovskien, avec la Pathétique, en accusant les contrastes dynamiques, par des moyens parfois naturels ou parfois plus techniques (Adagio lamentoso), pratiquant ainsi des méthodes plus spécifiques aux productions pop. Il exploite le caractère volontiers sombre de l’œuvre, et avant même l’énergie rythmique, cherche à créer des atmosphères qui ne sont pas loin d’être le plus souvent morbides. Pour les discophiles, cette parution est une belle occasion de réviser sa discographie, et pour tous les autres ardents utilisateurs de Qobuz une opportunité de redécouvrir ce véritable emblème du répertoire orchestral. © TG/Qobuz« Le chef grec Teodor Currentzis donne une lecture puissante mais détaillée de la Pathétique. La quintessence du drame.» (Classica, février 2018 / Philippe Venturini)
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Musique symphonique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Certes, la figure tutélaire la plus indéboulonnable de la musique classique brésilienne restera toujours Villa-Lobos. Mais c’est sans compter avec le véritable fondateur de l’école musicale nationale du pays que fut Alberto Nepomuceno – qui fut d’ailleurs un infatigable mentor et ami de l’indéboulonnable en question ! Dès les années 1890, sous l’impulsion de Grieg, il se mit à explorer le monde infini de la musique traditionnelle et populaire de son pays, qu’il intégra ensuite dans son langage – timidement d’abord, puis de manière toujours plus hardie : Villa-Lobos, en quelque sorte, n’eut plus qu’à cueillir les fruits des arbres plantés par son illustre prédécesseur. Considérez également que rien moins que Richard Strauss avait dirigé à l’Opéra de Rio, lors de sa première tournée en Amérique du Sud, l’ouverture d’O Garatuja – présentée sur cet album –, quelques jours avant la disparition prématurée du compositeur. Sa Série Brasileira de 1897 ouvre la voie à bien des brasilianismes que l’on retrouvera par la suite, par exemple chez Milhaud, avec l’utilisation de thématiques directement reprises de la musique des rues d’alors, y compris l’instrumentarium de percussions le plus populaire qui soit. Le tout dans une écriture orchestrale tirée à quatre épingles, évident témoignage de l’excellent enseignement que reçut Nepomuceno lors de son long séjour en Europe – Allemagne où il dirigea même le Philharmonique de Berlin avec deux de ses œuvres, Autriche (une fameuse rencontre avec Mahler !), France (il était ami avec Debussy, Saint-Saëns ou d’Indy), Norvège, Suisse ou Belgique. C’est ici l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Minas Gerais qui officie, un tout à fait excellent orchestre basé à Belo Horizonte. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
Vasily Petrenko a reçu plusieurs Diapason d'Or au cours de son intégrale des symphonies de Chostakovitch chez Naxos. Ce nouveau volume présente la symphonie n°2, oeuvre de jeunesse écrite pour le dixième anniversaire de la révolution bolchevique et la symphonie n°15, dernière symphonie du compositeur qui fait entendre des citations de l'ouverture de Guillaume Tell de Rossini et des références au Crépuscule des Dieux et Tristan et Isolde de Wagner pour finir par une incroyable passacaille. Petrenko se hisse toujours plus haut parmi les sommets de la discographie. Indispensable !
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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Entre 1936, quand Lady Macbeth fut descendu en flammes par un article de la Pravda cornaqué par Staline, et la disparition du dictateur en 1953, Chostakovitch vécut dans la terreur de se retrouver d’une minute à l’autre en Sibérie à compter les moustiques, voire les pissenlits côté racine. C’est pendant cette période trouble que furent composés les ouvrages ici présentés par l’Orchestre de Boston et Andris Nelsons ; la Cinquième Symphonie de 1937 sauva sans doute sa peau avec cet ouvrage dont il écrivit qu’il représentait la « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques » – comprenne qui voudra ! La Huitième de 1943 lui valut des réactions mitigées de la part de la bureaucratie culturelle, qui l’estimait trop sombre, avec un finale trop peu héroïque et égard aux succès de l’Armée soviétique. Suivit la Neuvième de 1945, brève et concentrée, d’une orchestration légère : l’anti-Neuvième pour le dictateur qui avait sans doute attendu un ouvrage aux dimensions beethoveniennes. Cette Neuvième de Chostakovitch fut interdite dès 1948 par l’infâme décret Jdanov de l’infâme Jdanov, et ne revint sur scène qu’en 1955, deux ans après la mort du « Petit père des peuples ». En complément de programme, la Suite « Hamlet » dans laquelle le compositeur s’amuse à évoquer Broadway ! L’ouvrage date de 1932, donc avant les premières « dénonciations ». L’auditeur mesurera l’abîme entre le ton de la Suite avec les œuvres de l’époque stalinienne. Tous les enregistrements ont été réalisés en concert public en novembre et décembre 2015 ainsi qu’en février et mars 2016. © SM/Qobuz« [...] C’est un enjeu pour Andris Nelsons de succéder à une myriade de chefs qui ont marqué cette musique au fer – et qui ont été marqués par elle. Adolescent quand le mur de Berlin est tombé, il n’appartient pas à une génération touchée directement par le contexte évoqué. Effectués en public, ces enregistrements engendrent une satisfaction immédiate, préalable à toute réflexion sur l’interprétation proprement dite. [...] Concentré, sans pathos, le chef letton montre en tout cas combien cette musique lui parle ; chaque détail est parfaitement agencé au sein de l’ensemble ; il ne perd aucune occasion de creuser ou dégager un accent, de contraster timbres et couleurs – bois, cuivres, percussions ! – à la façon d’un jeu, presque d’une géographie sonore. [...] (Diapason, juillet-août 2018 / Rémy Louis)
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Symphonies - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Avec sa Sixième symphonie « Tragique » (le titre, pour une fois, n’est pas un apocryphe ou un gimmick d’éditeur, mais a bel et bien été donné par Mahler lors de la première viennoise de 1906) de 1904, Mahler renoue presque avec le format classique de la symphonie : plus de voix dans la partition – ce qu’il avait déjà commencé avec la Cinquième –, architecture en quatre mouvements (là où la Cinquième s’articule en cinq mouvements jetés en trois « parties », absence de programme ou de contenu philosophique. Certes, l’orchestre reste immense, avec ses bois par quatre, huit cors, six trompettes, sans oublier un impressionnant arsenal de percussions dont les cloches alpestres, le marteau et le xylophone qu’il n’utilisera jamais par ailleurs ; Mahler contribue ici à refermer la tendance romantique tardive d’ouvrages gigantesques pour orchestre titanesque. Il faut dire que le dernier mouvement, d’une durée d’au moins une demi-heure et d’un propos effectivement tragique, irréversible dans sa noirceur, avait de quoi effrayer la critique d’alors qui trouva l’œuvre quelque peu boursouflée. Il appartient donc aux chefs d’orchestre de faire en sorte de rendre la partition aussi transparente que possible, les lignes contrapuntiques lisibles, les couleurs orchestrales perceptibles à travers l’immensité orchestrale. Avec son MusicAeterna, Teodor Currentzis se lance dans l’aventure. © SM/Qobuz« [...] Cette 6e, singulière s’il en est, fait forte impression dans l’ensemble et paraît difficilement contournable pour les admirateurs du chef, subjugués par sa « Pathétique ». Les trente et une minutes de ce finale les hanteront longtemps. » (Diapason, janvier 2019 / Christophe Huss)
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Musique de scène - Paru le 10 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Composé par Stravinski en 1933 dans le sillage de la vogue de l’oratorio français dont les figures de proues sont Milhaud (Les Choéphores) et Honegger (Le Roi David, Jeanne d’Arc au bûcher), et de son propre Oedipus Rex, Perséphone consacre la période française du compositeur russe, après son départ de Suisse et avant son installation définitive aux États-Unis. Commandé par Ida Rubinstein, à laquelle l’histoire de la musique était déjà redevable du Martyre de Saint-Sébastien de Debussy et du Boléro de Ravel, ce mélodrame, profane dans son histoire et hybride sur le plan de la forme musicale, exalte le printemps (sans qu’il s’agisse d’un nouveau « Sacre » dans son langage) sur un texte d’André Gide, prolongeant par là l’émoi suscité par le roman Si le grain ne meurt. Les trois tableaux de l’œuvre (Perséphone enlevée, Perséphone aux enfers, Perséphone renaissante) s’approchent de la nature et de la psyché humaine avec une empathie renforcée par la musique de Stravinski. Conçu pour un ténor (Eumolpe), une récitante, un chœur mixte, un chœur d’enfant et orchestre, cette œuvre si originale dans la production de son auteur n’a toutefois jamais trouvé son public. On a longtemps reproché à Stravinski d’avoir tordu le cou à la prosodie du texte de Gide sans comprendre qu’il s’agissait pourtant d’une de ses œuvres les plus sensibles, animée d’une verve mélodique, d’un lyrisme limpide et d’une effusion qu’on ne lui connaissait guère. Sous la baguette inspirée et aérienne d’Esa-Pekka Salonen, Perséphone retrouve ici une seconde jeunesse qui lui permettra peut-être de s’imposer enfin auprès d’une nouvelle génération de mélomanes. Cette « étrange messe profane » (le mot est de Marcel Marnat) est probablement une des œuvres les plus attachantes d’un compositeur toujours en quête de nouveaux printemps. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 janvier 2020 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
« [...] Frisson garanti et prise de son à grand spectacle pour l'imposante Dante-Symphonie, vaste triptyque lisztien. Kirill Karabits et les forces de Weimar — ville dans laquelle l'œuvre fut écrite en 1855-1856 — prennent à bras-le-corps cette fresque où épouvante, angoisse et rédemption se succèdent et tiennent l'auditeur en haleine. [...] Dans le Purgatoire, Karabitz emporte l'adhésion par le relief de ses clairs-obscurs, une dramaturgie alliant éloquence et retenue. [...] » (Diapason, avril 2020 / Hugues Mousseau)
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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 novembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Haydn2032, ambitieux projet d’enregistrement de l’intégrale des symphonies de Haydn, est placé depuis l’origine sous la direction artistique de Giovanni Antonini, avec deux ensembles, Il Giardino Armonico, qui a signé les 4 premiers volumes et l’Orchestre de chambre de Bâle qui signe ce 5ème volume ainsi que les deux suivants. Autre particularité de l’Edition, Haydn est chaque fois mis en regard d’un autre compositeur ; ici Joseph Martin Kraus (1756-1792) : « Kraus fut le premier homme de génie que j’aie rencontré. Pourquoi a-t-il fallu qu’il meure ?! C’est une perte irréparable pour notre art. La Symphonie en do mineur qu’il a écrite tout particulièrement pour moi ici, à Vienne, est une oeuvre que l’on considérera comme un chef d’oeuvre dans les siècles futurs. », dit Haydn en 1797. Longtemps oublié, Kraus participa pourtant activement au mouvement de renouveau poétique appelé « Sturm und Drang » – ou encore le « Geniezeit » (« époque des génies »), parce que des artistes (dont le jeune Goethe) s’y étaient libérés de toute tradition pour ne suivre que leur propre coeur. Quand Haydn qualifie Kraus, en français « d’homme de génie », il avait sans doute ce contexte à l’esprit. Les deux compositeurs s’étaient rencontrés à Vienne en 1783. © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un compagnonnage de plus de cinquante années qui a lié le chef et le compositeur né à Angers, mais originaire de Douai, dans la Flandre française non loin de Lille, depuis que Jean-Claude Casadesus a découvert Métaboles, lors de leur première audition à Paris en 1965. Ce fut pour le jeune chef une véritable révélation et c’est tout naturellement Henri Dutilleux que Casadesus choisit pour le tout premier enregistrement qu’il réalise avec l’Orchestre de Lille en 1977, consacré la Première Symphonie pour le label Forlane. C’est tout aussi symboliquement que le chef réenregistre cette œuvre au soir de sa carrière, en 2016, pour le présent album enregistré à l’auditorium du Nouveau Siècle de Lille, publié par Naxos aux côtés de ces fameuses Métaboles de 1965 qui furent le départ d’une belle amitié. Ce second enregistrement de la Première Symphonie vient remettre les pendules à l’heure d’une œuvre peu considérée par son auteur mais qui représente pourtant un jalon important dans son évolution. Créée publiquement en 1952 au Festival d’Aix-en-Provence sous la direction de Jean Martinon (après avoir été enregistrée à la Radio française par Roger Desormière), cette symphonie, s’il elle hésite encore à trouver un langage personnel, est d’une grande limpidité couronnée par un finale puissant à la Honegger avec une motricité qui n’est pas sans évoquer Albert Roussel. Aussitôt dirigée, et commentée, par Ernest Ansermet qui y voit « l’œuvre d’un musicien consommé, d’une très grande sûreté de métier et d’un esprit indépendant », elle s’inscrit dans le courant du renouveau symphonique français de l’entre-deux guerres. Quant aux Métaboles, écrites pour George Szell et son Orchestre et Cleveland, voilà longtemps qu’elles ont conquis le monde, et cette nouvelle belle version de Jean-Claude Casadesus montre combien cette œuvre est devenue aujourd’hui un classique du répertoire symphonique. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 4 novembre 2014 | Naxos

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Symphonies - Paru le 1 novembre 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)