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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 23 mai 2011 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] S'il est un genre spécifique à l'art anglais, c'est bien celui d'une communion mystique avec la nature [...] à laquelle fait écho une veine musicale panthéiste dont le plus illustre représentant est Frederick Delius. [...] Elder possède de profondes affinités avec le romantisme ardent de Bax, si l'on en croit cette flamboyante version de Spring Fire (éblouissant feu d'artifice orchestral dédié aux nymphes, à Pan et aux amours faunesques) qui laisse en arrière l'excellent mais trop sage Vernon Handley (Chandos). Cette générosité fait merveille dans la Marche du Printemps de Delius : un tantinet plus lent que Beecham, Groves ou Bo Holten, Elder y fait encore mieux ressortir les pétillants acrostiches et le bruissement de la nature, conduisant l'œuvre vers une apothéose sans égale chez ses devanciers. [...] Enter Spring est le bouquet final couronnant ce feu d'artifice : Elder sait endiguer ce torrent sonore dans sa solide vaste forme sonate. Apprivoisant le chœur des oiseaux et contenant l'ardeur des brises vernales, il nous mène de main de maître vers l'immense climax en carillons (sans doute avec celui du Sacre la plus grandiose glorification du printemps en musique), surclassant sans effort ses nombreux rivaux [...] (Classica, septembre 2018 / Michel Fleury)
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Musique symphonique - Paru le 2 mars 2015 | Halle Concerts Society

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Musique symphonique - Paru le 4 septembre 2015 | Halle Concerts Society

Hi-Res
D’une durée de quelque soixante-dix minutes, la Sea Symphony de Vaughan Williams – sa première, soit dit en passant – appartient aux grands « mammouths » symphoniques du répertoire. On y trouve pléthore de singularités. Le chœur est présent de bout en bout, pas seulement dans l’un des mouvements ; la voix de baryton apparaît dans trois mouvements, la soprano dans deux. Écrit entre 1903 et 1909, l’ouvrage appartient à cette « mouvance » d’œuvres maritimes de l’époque, telles que les Sea Pictures d’Elgar, The Sea de Frank Bridge, et bien sûr La Mer de Debussy ; l’influence de Ravel, non-maritime certes mais ô combien fondatrice dans la texture orchestrale, semble évidente. On notera que, pour une symphonie ayant la mer pour sujet, on n’entendra pas la moindre tempête ! Vaughan Williams livre là un ouvrage non pas de jeunesse – lorsque la symphonie est achevée, il a la trentaine bien entamée et c’est pourtant sa première œuvre majeure – mais bel et bien de première grande maturité, après des années de doutes et d’essais qui n’ont jamais été publiés. Mark Elder, à la tête de l’excellent Hallé Orchestra et Hallé Choir, Katherine Broderick et Roderick Williams, voilà un superbe plateau pour défendre cette œuvre qui hélas n’a guère droit aux honneurs des programmateurs en France ... comme toutes les symphonies de Ralph Vaughan Williams. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 avril 2016 | Halle Concerts Society

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz