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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 28 mai 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
"Le pèlerinage passionné d'une âme" : c'est ainsi qu'Edward Elgar décrivait sa Symphonie n°2 (dédiée à la mémoire du défunt roi Edouard VII), vaste fresque expressive et romantique qui cherche encore son public français. Cette belle version de Sakari Oramo sera peut-être l'occasion de le trouver. Sa vision est peuplée de rêves et rend à cette singulière partition toute sa dimension élégiaque. SH
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Musique symphonique - Paru le 26 août 2016 | ICA Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Mettant peu de temps à s’installer dans le long récit de la Symphonie no 1 (1907-1908), le chef britannique et son orchestre italien captés sur le vif (21, 23 et 24 janvier 2012) confèrent une profonde énergie à cette œuvre qui, à elle seule, remit l’Angleterre sur la scène internationale. Ils font preuve d’une remarquable attention aux détails instrumentaux. [...] S’il ne lisse jamais trop les contrastes et les angles dans ce vaste diptyque initial ni dans les deux mouvements suivants [...], Pappano sait trouver une sonorité légère dans la vélocité des cordes. Il aère une texture plutôt dense et mène les transitions de main de maître. [...] l’exubérante Ouverture de concert In the South (Alassio, 1903-1904) devient sous la baguette de Pappano un somptueux poème symphonique gorgé de soleil [...] Les deux interludes centraux [...] sont joués avec autant de rutilance que d’émotion intime.» (Diapason, mars 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz