Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 25 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si, avouons-le, personne n’attend particulièrement un nouvel enregistrement de L’Oiseau de feu de Stravinski – même s’il s’agit de la Suite de 1945, plus rarement donnée que celle de 1919, archi-rebattue –, l’originalité de cet album de l’Orchestre National d’Ile-de-France réside dans un rare ouvrage de Milhaud : La Bien-Aimée, ballet de 1928 qui eut la considérable malchance d’être créé lors du même concert que le Boléro de Ravel – qui, bien sûr, éclipsa tout et tout le monde. Pourtant, cette Bien-Aimée ne manque pas d’attraits ; il s’agit en fait d’une série de pièces orchestrées d’après Liszt et Schubert, avec une partie pour Pianola ! Oui, le Pianola, ce piano pneumatique qui ne joue pas si « tout seul » que ça puisque l’interprète décide entièrement des tempi, des dynamiques, des équilibres. La difficulté étant de synchroniser parfaitement le Pianola et l’orchestre, bien sûr, mais l’exercice est ici parfaitement réussi. On s’amusera des orchestrations de Milhaud de cette musique de Liszt et Schubert, dans lesquelles Milhaud déploie parfois des éclairs de génie, parfois aussi un invraisemblable fatras orchestral sans queue ni tête mais qui, curieusement, ne manque pas de faire son effet, ne serait-ce que dans la cocasserie quasi circassienne. À découvrir ! © SM/Qobuz« La Bien-Aimée – c'est le titre d'une valse de Schubert – a pour cadre un ténébreux château romantique. Un poète repasse au cours d'improvisations au piano sa vie d'autrefois : ses amours avec les villageoises, ses plaisirs avec les grisettes, sa passion pour une femme fatale. Toujours la Muse surgit pour le consoler de ses déceptions douloureuses. Elle revient ce soir une dernière fois pour disparaître encore. M. Darius Milhaud a orchestré, d'une humeur fantasque, les textes de Schubert et de Liszt sur lesquels se joue cet argument à la Musset. Il y a ajouté un piano mécanique qui fait une profonde impression. Les pages d'écriture pianistique, toutes confiées au Pleyela [pianola de la firme Pleyel], servent à donner je ne sais quelle allure surnaturelle aux fantômes dressés devant le héros. » (Henry Malherbe, compte-rendu de la création de La Bien-Aimée, Le Temps, 28 novembre 1928)
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 décembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Ces enregistrements étaient depuis longtemps introuvables : les voici à nouveau disponibles en version remastérisée, avec en prime une pièce inédite, Ricercar pour quatuor de saxophones. [...] C'est peu dire que l'œuvre de Bartholomée implique pour ses interprètes un engagement de tous les instants. Virtuosité, densité de l'écriture, diversité des timbres, s'y conjuguent en un feu d'artifice sonore, pour le plus grand bonheur de l'auditeur. » (Classica, mars 2018 / Sarah Léon)
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
HI-RES58,49 €
CD41,99 €

Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Herreweghe réussit magnifiquement à entrer dans l'atmosphère de solennité et de drame de la Rhapsodie pour alto. [...] La voix chaleureuse et souple de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg s'insère dans cet espace avec une sobriété et une profondeur qui impressionnent. L'expression de l'errance est parfaitement soutenue par les voix d'hommes du Collegium Vocale de Gand dont la présence agrandit plus encore l'espace et l'esprit de solitude. Le Chant du destin (Schicksalslied) pour chœur mixte évoque le destin douloureux de l'humanité sur terre. À nouveau, Philippe Herreweghe traduit la noblesse intérieure de la musique, s'appuyant sur la grande richesse des timbres des instruments d'époque. [...] le chef trouve, dans la Symphonie n° 4, le juste équilibre entre tradition postromantique et renouveau sonore. [...] Cette version possède beaucoup de tempérament, mais aussi de grandeur et de saveur. [...] Un bien beau disque.» (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Ballets - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Au plus près de l'œuvre originale et des instruments qui l'ont créée, l'ensemble Les Siècles révèle le ballet de Ravel dans tout sa magie. Nijinski revit. [...] L'ensemble Les Siècles joue par vocation sur instruments d'épo­que, et son directeur musical, François-Xavier Roth, en digne remplaçant de Pierre Monteux (le chef char­gé de la création), a veillé, comme pour son disque Stravinski (Le Sacre du printemps, Petrouchka) enregistré chez Actes Sud, à ce que la facture des cordes et des vents soit la plus proche possible des instruments de la création, tout en revenant aux sources pour chasser les erreurs d'une partition imprimée trop vite. Le résultat ? Un enchantement. La « symphonie chorégraphique en trois parties » voulue par Ravel fait ici valoir le chatoiement de ses timbres, la beauté et la variété de ses nuances, la précision et la vivacité de ses couleurs. [...] (Télérama, avril 2017 / Sophie Bourdais)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 17 mars 2017 | Ondine

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« Brahms, celui des sérénades, que dirige avec beaucoup d'élégance le chef espagnol Jaime Martin, à la tête de son Orchestre de Gävle en Suède. Servie par une prise de son magnifique, cette interpétation dévoile un ensemble rutilant et superbement équilibré. Les deux œuvres, véritables symphonies au demeurant, sont tenues de main de maître. Beaucoup de saveur, d'inspiration pour ces deux chefs-d'œuvre, malheureusement très sous-estimés.» (Classica, juin 2017)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Près de vingt années séparent la composition de ces deux symphonies dont la verve rythmique, l'inspiration mélodique et la profusion des couleurs constituent des caractéristiques communes bien mises en lumière dans cet enregistrement. L'énergie et la vélocité de l'Allegro molto de la Symphonie n° 1 donnent un juste aperçu du style théâtral d'Andrew Manze [...] Par sa virtuosité, son expressivité et son raffinement, cette interprétation rappelle celle de John Eliot Gardiner. [...] ces lectures de haute tenue séduisent et font espérer une intégrale.» (Classica, juin 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Petterson (1911-1980) étudia à Paris avec René Leibowitz, Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud, pour s’en retourner par la suite en Suède où il se taillerait une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour Petterson : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation (et une mère plus compréhensive) ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. Sa Quatorzième Symphonie, écrite en 1978, démontre ses énormes talents de polyphoniste, d’orchestrateur aussi, de forgeron (on ne se refait pas !) d’amples constructions d’une puissante originalité. Un lyrisme extrêmement âpre, qu’il partage avec Chostakovitch (même si les langages des deux musiciens, contemporains, diffèrent par ailleurs : il serait plus juste de tirer d’éventuels parallèles avec Charles Ives), des moments d’intense violence alternant avec une tendresse désolée, des instants d’éclair de joie, voilà une symphonie – en un mouvement, mais quel monument – qu’il faut sans doute découvrir tout au long de plusieurs écoutes pour en découvrir les nombreux, nombreux détails tout à fait géniaux. L’ouvrage ne fut créé qu’en 1981, un an après la disparition du compositeur ; un chroniqueur suédois remarqua alors que « œuvre après œuvre, il a bataillé son chemin à travers ses difficultés personnelles ; tous les cauchemars qui le taraudaient, il les a projetés dans sa musique ; puis il écrit une symphonie, la Quatorzième, d’une grande juvénilité, qui jette tout par-dessus bord hormis la musique pure et la magnifique construction symphonique ». © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 août 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Fauché en 1916 lors de la Bataille de la Somme, George Butterworth avait tout ce qu’il fallait pour devenir l’un des compositeurs les plus fameux de son temps ; hélas, à l’âge de 31 ans seulement, il n’avait guère eu le temps de trop s’exprimer, d’autant moins qu’il avait abordé la musique assez tard et que, comble du sort, il avait détruit nombre de ses ouvrages inachevés avant de partir à la guerre, pensant les réviser une fois revenu mais, tragique précaution, préférant que les brouillons ne lui survivent pas s’il devait disparaître... Il ne nous reste donc de lui qu’une poignée de chefs-d’œuvre, parmi lesquels l’extraordinaire cycle de mélodies A Shropshire Lad, dont voici en première discographique la version orchestrée par Kriss Russman qui dirige d’ailleurs ici l’Orchestre de la BBC du Pays de Galles. Russman disposait, en termes de modèle, de l’unique cycle orchestré par le compositeur lui-même, Love Blows as the Wind Blows dont l’on découvre ici trois des quatre songs. En complément des mélodies, l’on pourra entendre aussi quelques ouvrages revisités par Russman – deux orchestrations et la réalisation d'une œuvre inachevée, la Fantaisie (dont le compositeur n'avait écrit que trois minutes de musique) ainsi que la merveilleuse Rhapsodie orchestrale que le compositeur a tissé autour du Shropshire Lad. © SM/Qobuz« [...] Kriss Russman s'est visiblement assimilé tous les éléments du style de l'auteur et sa version de cette fantaisie s'avère plus Butterworth que nature. Le chef d'orchestre Martin Yates en a lui aussi réalisé une version, deux fois plus longue, récemment enregistrée pour le label Dutton. Il est impossible de choisir car elles sont toutes deux conformes à ce que l'on aurait imaginé, Russman ajoutant au matériau du manuscrit des thèmes empruntés à d'autres œuvres comme la rhapsodie A Shropshire Lad, terminée en 1911. Cette dernière est l'un des sommets de la musique anglaise de cette époque. C'est un émouvant paysage de l'âme où se mêlent, étroitement imbriqués, l'évocation du pays (les collines de l'Ouest) et de juvéniles effusions amoureuses. Kriss Russman en donne une interprétation somptueuse, héroïque et virile. [...] le timbre un peu sourd et très raffiné de Rutherford s'accorde miraculeusement aux mélancoliques ondulations des collines, et la chaleur des cordes, l'éclat des cuivres de la formation galloise nous font partager l'engagement passionné de son chef.» (Classica, novembre 2016 / Michel Fleury) 
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 avril 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« En 1992, Mariss Jansons donnait, avec le Philharmonique d’Oslo (EMI), une interprétation passablement raide et desservie par une prise de son médiocre de la Symphonie n° 8 de Dvorák. Ce concert de la Radio de Bavière apporte une différence saisissante tant par la splendeur de l’orchestre que la décontraction des pupitres, capables de changer dans l’instant d’atmosphère, de moduler sans cesse leur respiration, passant de la musique de chambre aux grands espaces symphoniques. [...) La Sérénade de Suk est tout aussi impériale car d’une grâce magique.» (Classica, mai 2016 / Luc Nevers)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2015 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 13 novembre 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Quatrième volume de l’excellente, vraiment excellente, série d’enregistrements dédiée à Alfredo Casella par le BBC Philharmonic et son aventureux chef titulaire Gianandrea Noseda – un de ces chefs qui ne cherchent pas mordicus à nous imposer une n-ième version des Symphonies de Mahler ou de Bruckner, ouf ! Dans ce quatrième volet, on pourra découvrir diverses partitions aussi rares que magiques, à commencer par les Cinq fragments tirés du ballet Le Couvent sur l’eau, une « comédie chorégraphique » de 1912 qui est certes sensée se dérouler à Venise, mais on y chercherait en vain la moindre allusion folklorique ou populaire – Casella, en cette fin de son long séjour parisien, avait plutôt suivi les influences franco-russes alors en vogue dans la capitale française. Une partition rutilante, foisonnante, dans laquelle il démontre toute sa science de l’orchestre et des équilibres sonores. De retour à Rome au début de la Première Guerre, Casella rendit hommage aux morts sur le champ de bataille avec l’Élégie héroïque ; plus qu’une marche funèbre débordante d’honneur militaire, son Élégie crie avec horreur et tristesse sa détresse devant le massacre qui ne faisait que commencer. Là encore, il déploie une stupéfiante connaissance de la sonorité orchestrale ; on entendra, à un moment, un passage qu’aurait pu écrire Charles Ives… très étonnant. Enfin, Noseda nous propose la Première Symphonie de 1906, qu’il considérait lui-même comme légèrement « juvénile » ; erreur, monsieur le compositeur : oui, l’influence à la russe (Rachmaninov plutôt que Stravinski, d’ailleurs) s’y fait entendre, ainsi sans doute que la griffe de Franck, mais déjà dans un langage purement casellien. © SM/Qobuz« [...] Moins romantique que l'excellent Francesco La Vecchia (Naxos), Gianandrea Noseda délivre un alliage soigneusement distillé de rigoureuse précision et de passion contenue qui convient admirablement à ces musiques équivoques et sur le fil du rasoir.» (Classica, décembre 2015 / Michel Fleury)