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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 1 février 2011 | Chandos

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Duos - Paru le 5 avril 2011 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Le violoniste Arabella Steinbacher, l'une des artistes les plus en vue de sa génération, présente chez Pentatone l'intégrale des Sonates pour violon et piano de Brahms. A l'instar de Gil Shaham ou de Thomas Zehetmair, la violoniste ne laisse pas d'enthousiasmer l'auditeur, par sa concentration, sa sensualité et sa sonorité pleine de charme. Un album qui sonne comme une évidence !
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Duos - Paru le 30 juillet 2013 | Genuin

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Duos - Paru le 28 janvier 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
« Ce cinquième volume de l'intégrale de la musique de chambre de Fauré réunit la totalité de l'œuvre pour violon et piano. [...] Depuis le début de la parution de cette nouvelle intégrale, nous en avons signalé le très haut niveau. Eric Le Sage, maître d'œuvre de l'ensemble, confère à la partie pianistique un ton très vivant, solide et clair à la fois. Daishin Kashimoto ne possède pas, notamment dans les passages les plus lyriques, la sonorité merveilleusement épanouie d'un Ferras ou d'un Dumay. [...] Mais son interprétation est très précise (on appréciera la netteté aérienne du Scherzo de la Sonate n° 1). Globalement, il se montre plus convaincant dans la Deuxième Sonate, avec en particulier un merveilleux Andante où il égale les meilleurs.» (Classica, mars 2014 / Jacques Bonnaure)
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Duos - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Duos - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Duos - Paru le 1 février 2014 | OnClassical

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Duos - Paru le 2 septembre 2014 | PentaTone

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Duos - Paru le 8 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pierre Génisson est un de nos meilleurs jeunes clarinettistes actuels. Pour ce premier enregistrement, il fait équipe avec l'excellent pianiste David Bismuth dont le talent nous est connu et familier depuis longtemps. Le programme de ce très bel enregistrement (sonorité de rêve d'une clarinette de velours particulièrement inspirée) propose comme une histoire de la clarinette française au 20e siècle, de Saint-Saëns à Jean Françaix, en passant par la belle Sonate de Poulenc (une de ses dernières oeuvres qui oscille, comme la caractère de son auteur, entre gravité et joie débridée) dédiée à Arthur Honegger et par l'heureuse découverte des schumaniennes pages d'Ernest Chausson (Andante et allegro pour clarinette et piano), mort stupidement six mois avant le nouveau siècle. FH
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Duos - Paru le 3 février 2015 | First Hand Records

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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Duos - Paru le 24 février 2015 | Zig-Zag Territoires

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Faites la moyenne entre 1870 et 1930, vous obtiendrez 1900 tout rond. Et justement, Jos van Immerseel joue sur un Bechstein de 1870, la clarinettiste Lisa Shklyaver sur une clarinette française Dolnet de 1930, pour un répertoire tournant allègrement autour des années 1900 ! Facétie mise à part, cette nouveauté offre un regard en arrière sur des sonorités telles qu’elles auraient pu éclore sous les doigts des compositeurs de ces œuvres : Poulenc (même si sa sonate pour clarinette et piano, de l’année de sa mort – 1962 – est plus tardive), Saint-Saëns avec sa presque symphonique sonate de 1921, Debussy dont la Rapsodie servit de pièce obligée pour le concours du Conservatoire de 1910, Milhaud qui adapta pour clarinette et piano son Scaramoucheinitialement conçu pour deux pianos, le trop discret Pierné dont la Canzonetta de 1888 est un petit bijou de jeunesse, et l’encore plus discret André Bloch, le tendre auteur de Denneriana de 1940. Ecoutez ces œuvres « comme à l’époque », sans l’excès de brillant que l’on pourrait éventuellement constater sur les clarinettes modernes – ou chez certains clarinettistes modernes, du moins. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les deux sonates pour clarinette et piano de Brahms ainsi que ses six Klavierstücke op. 118 pour piano seul, voilà qui a été enregistré. Mais pas sur une clarinette allemande du modèle que jouait Richard Mühlfeld – une Bärmann-Ottensteiner –, précisément ce Mühlfeld qui fut le clarinettiste pour qui Brahms écrivit quelques-uns de ses plus sublimes chefs-d’œuvre de la dernière époque ; et pas sur un Steinway de 1875 ! Voici donc réunis ces deux instruments, joués par le clarinettiste Lorenzo Coppola, un grand féru de clarinettes historiques, et par le pianiste Andreas Staier dont on connaît le dévouement dans la redécouverte du forte-piano, du clavecin et des grands pianos historiques du XIXe siècle. Ces œuvres du crépuscule de Brahms, parmi les plus intimes, dépouillées et sombres de sa production, bénéficient grandement des sonorités moins éclatantes, plus boisées, de ces instruments conçus à la même époque que la musique qu’ils font éclore. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
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Duos - Paru le 15 décembre 2015 | NoMadMusic

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Duos - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pauvre Benjamin Godard… plutôt célèbre de son vivant, présent dans les mémoires de nos jours uniquement grâce à la Berceuse de Jocelyn, il mérite assurément mieux que l’oubli dans lequel il est tombé après sa mort à 45 ans en 1895. Pour preuve ces quatre sonates pour violon et piano, des œuvres de jeunesse certes, mais placées sous la très bénéfique influence de Vieuxtemps dont Godard fut élève violoniste, et écrites en 1866, 1867, 1869 et 1872. Loin d’être d’aimables essais, ce sont là d’étonnants chefs-d’œuvre d’originalité, voire de hardiesse – ne trouve-t-on pas une mesure de 5/4 dans le Scherzo de la Quatrième Sonate, sans parler de son art d’esquiver soigneusement les résolutions attendues, les tournures banales, les harmonies éculées ? Très franchement, le dédain que l’on oppose à Godard aujourd’hui devrait être sérieusement battu en brèche par cette superbe intégrale de ces Sonates pour violon et piano, telles qu’enregistrées par le violoniste Nicolas Dautricourt (Prix Enesco de la SACEM, Révélation classique de l’ADAMI, un habitué des festivals de Davos, de Ravinia, de Monte-Carlo, des Folles journées de Nantes et de Tokyo, Choc de Classica et tant d’autres…) et la pianiste roumaine Dana Ciocarlie, une disciple de Zacharias. N’hésitez pas à découvrir que Godard, c’est bien autre chose que la Berceuse de Jocelyn. Enregistré à la Salle Byzantine du Palais Béhague (Ambassade de Roumanie à Paris) en septembre 2015. © SM/Qobuz« [...] Les Sonates nos 3 et 4 se signalent par l’originalité de leur introduction : l’une imite la vielle à roue d’un ménétrier avant de s’envoler en virtuose, l’autre, avec ses octaves fracassantes du piano, le départ d’un concerto héroïque auquel le violon oppose bientôt un démenti. Les premières sonates démarrent avec moins de panache mais cette neutralité cède vite le pas à la fantaisie créatrice de Godard. Cet aspect, essentiel pour une juste interprétation des sonates, n’a échappé ni à l’archet preste et chaleureux, à la palette sonore de Nicolas Dautricourt, ni au toucher subtil, nerveux, au jeu profond de Dana Ciocarlie. Ils vont toujours de l’avant, sans poses ni carences d’imagination, comme s’ils inventaient ce qu’ils jouent.» (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)« Enregistrées pour la première fois, ces sonates pour violon et piano de Godard dévoilent un tempérament passionné épris de clarté. [...] Injustement, ces pièces ne furent jamais enregistrées. C’est dire l’importance du défi relevé par Nicolas Dautricourt et Dana Ciocarlie. Le violoniste a atteint sa pleine maturité avec une sonorité chaleureuse mais jamais hédoniste, très naturelle aussi. [...] Son duo avec Dana Ciocarlie est parfaitement équilibré et la pianiste n’a rien d’une simple accompagnatrice mais s’impose comme une partenaire.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Duos - Paru le 18 mars 2016 | Groupe Analekta, Inc

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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Duos - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz« L'élégance ne s'apprend pas, ne se travaille pas, ne se simule pas. Lorenzo Gatto et Julien Libeer ont cette vertu en partage. Quelle chance d'assister à la naissance d'un grand duo ! » (Diapason, décembre 2016)
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Duos - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les dix Sonates pour piano et violon (car c’est sous cette singulière appellation qu’elles furent initialement publiées) datent de la première maturité de Beethoven ; 1798 à 1803 pour les neuf premières, 1812 pour la dernière. Étonnante conception – sans doute une affaire d’éditeur, qui ne voulait pas effrayer les violonistes amateurs – pour ces œuvres dont la plupart sont de véritables double concertos sans orchestre, en particulier la sonate « A Kreutzer » (conçue initialement pour le violoniste George Bridgetower avec qui Beethoven se fritta peu après, puis dédiée à Rodolphe Kreutzer qui la trouva inintelligible… hasards de l’Histoire qui accorde à un chef-d’œuvre le nom d’un obscur personnage qui ne le mérite certes pas !) dont on connaît l’ampleur carrément symphonique. Au violon pour cette intégrale, Pierre Fouchenneret, un disciple de Charlier, Erlih et Starker, partenaire privilégié de grands noms tels que Hortense Cartier- Bresson, Marielle Nordmann, Roland Pidoux, Henri Demarquette, Maurice Bourgues, Marc Coppey, le Quatuor Ébène, Eric Le Sage, Xavier Phillips, Sarah Nemtanu et Romain Descharmes – ce dernier tenant la partie de piano ! Saluons la magnifique réalisation, enregistrée en public au théâtre de Cherbourg, de ce jeune et brillant duo qui a su revisiter les dix Sonates de Beethoven avec ferveur et passion. © SM/Qobuz« [...] Cette intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven est défendue de manière très convaincante. Pierre Fouchenneret et Romain Descharmes y font montre d'un classicisme et d'un équilibre de chaque instant. [...] Les deux Français adoptent un ton intériorisé et très subtil mettant bien en valeur les inflexions par un raffinement des nuances et une expression toujours maîtrisée. Le style lumineux apporté aux trois élégantes Sonates Op. 12, la souplesse de toucher du pianiste et la limpidité du jeu du violoniste comme la respiration et la qualité d'intonation présentent un Beethoven épanoui et sensible, d'une tendresse en demi-teinte. Attentif de bout en bout, Romain Descharmes apporte au clavier une variété de couleurs et répond à la pureté de ton de l'archet de Pierre Fouchenneret. [...] Cette belle contribution mérite sans conteste le détour.» (Classica, novembre 2016 / Michel Le Naour)