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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 28 septembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] D'une formidable présence, la violoniste russe Tatiana Samouil, qui enseigne aujourd’hui à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Belgique, a collectionné les prix et constitué, assez discrètement, une belle discographie. Elle se sent parfaitement à l’aise dans le répertoire français, sous toutes ses formes. [...] dans la Sonate en sol de Ravel, elle parvient à conjuguer un lyrisme prenant et une précision mécanique parfaite [...] la Sonate de Fauré est d’autant plus réussie que sa lecture est sobre. Le duo fonctionne parfaitement, dans l’équilibre des volumes et le dialogue permanent. [...] » (Classica, février 2019 / Jacques Bonnaure)
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ainsi que ne l’indique pas son titre, cet album propose des duos pour deux violons, un répertoire très ample et pourtant assez rarement enregistré. « Suit Case » est tout simplement le nom de la première pièce, signée Giovanni Solima et dédiée précisément à nos deux solistes, Chiara Zanisi et Stefano Barneschi. Suit un impressionnant éventail d’œuvres écrites entre le milieu de l’époque baroque jusqu’à notre temps avec Bartók et Berio. Il est à noter que ces pièces pour deux violons, une formation assez peu propice au concert public, avaient deux vocations bien distinctes : l’usage pédagogique, comme c’est le cas pour les 44 Duos de Bartók (avec une insistance magyare folklorique très prononcée) ou Haydn avec ses Trois duos faciles et progressifs pour deux violons dont le nom dit tout ; ou l’usage à titre familial, comme les Canons mélodieux ou sonates en duo à flûtes traverses, ou violons, ou basses de viole de Telemann – le compositeur, excellent businessman, s’adressait à tous les acheteurs possibles et imaginables qui voulaient se faire des petits concerts domestiques avec n’importe quelle combinaison de deux instruments. Seul le duo de Vivaldi – du moins pour le répertoire de cette époque – semble avoir été destiné à une paire de virtuoses, un peu dans l’absolu : le langage ne s’adresse ni à des étudiants ni à des amateurs même éclairés, car bien trop épineux. Chose curieuse, la partition indique que la basse est optionnelle… même si elle n’est pas écrite, n’importe quel claveciniste aurait pu l’improviser en continuo. La pièce de Solima sert de guide à l’album, l’ouvrant et le refermant. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Duos - Paru le 23 février 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le violon de David Oïstrakh est entre de bonnes mains ! Dans son premier album en solo, le lauréat du Concours Reine Elisabeth 2012 nous bluffe par sa virtuosité flamboyante, sa fantaisie, son sens du théâtre. [...] Dans un programme faisant la part belle au répertoire russe, le jeune virtuose démontre un jeu vibrant et un pathétisme particulièrement authentique dans la Sérénade mélancolique ou les deux pages lentes du Souvenir d'un lieu cher de Tchaikovski. [...] Accompagné par sa sœur qui le suit comme son ombre en épousant la moindre inflexion de tempo, Baranov possède une sensibilité capable d'atteindre la grâce (Vocalise de Rachmaninov, Clair de lune de Debussy) [...] Formidable ! »(Diapason, mars 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 2 février 2018 | Klarthe

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Duos - Paru le 5 janvier 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Depuis son ouverture en octobre 2014, la Fondation Louis Vuitton a développé une riche programmation musicale, en ouvrant ses portes, par exemple, à des récitals de jeunes pianistes ou à des masterclasses de Gautier Capuçon. C'est toutefois à un autre violoncelliste, Henri Demarquette, que revient le petit privilège de publier le premier disque enregistré dans le somptueux auditorium [...] Les quatre pièces de Glass séduisent immédiatement. [...] Dans ces œuvres épurées, le violoncelle sobre et coloré d'Henri Demarquette trouve son équilibre entre la volonté de ne pas surcharger la partition et la nécessité d'en faire ressortir toute l'expressivité. Il est fort bien accompagné par Vanessa Benelli Mosell, au jeu empli de délicatesse et de ferveur. L'interprétation des œuvres de Rachmaninov est dans la même veine, sans emphase excessive. [...] » (Diapason, mars 2018 / Jérôme Bastianelli)