Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

117 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Piano solo et 5,00 € à 10,00 €
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Un programme schumannien peu commun. Version révisée du Concert sans orchestre, la Grande Sonate (n° 3) est une œuvre difficile à appréhender. [...] Le troisième mouvement, son épicentre, consiste en des variations sur un thème de Clara Wieck, parfois présentées à part. Jean-Efflam Bavouzet se meut avec aisance dans ces pages porteuses d'un doux poison. [...] Superbe ! [...] Bavouzet, en conclusion, trouve le ton juste des fuyants Chants de l'aube, moment de lucidité avant que le compositeur ne rejoigne les ténèbres, et recueil précieux — ne serait-ce que pour l'étreignante quatrième pièce. Un Schumann d'une remarquable facture. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 4 janvier 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À l’aube de ses quarante ans, le pianiste espagnol Javier Perianes peut s’enorgueillir d’une carrière plus qu’éblouissante. Carnegie Hall, Philharmonie de Berlin, Philharmonie de Paris, Gewandhaus de Leipzig, La Roque d’Anthéron, sont parmi les lieux qui l’accueillent régulièrement. Barenboim et Larrocha furent ses maîtres. Il affectionne particulièrement le grand répertoire français de Debussy et Ravel, même s’il n’en fait en aucun cas une spécialité ou une niche – ses précédents enregistrements l’ont porté vers Beethoven, Mompou, Schubert ou Granados. Le voici précisément dans ce monde français, avec le Premier Livre des Préludes de Debussy puis les trois Estampes, le sommet du piano du compositeur, que Perianes distille avec immense art de la couleur instrumentale, de la respiration et des contrastes, une magnifique violence que contrebalance une cristalline transparence à chaque instant, réclamée par la partition. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Que diable le pianiste Barry Douglas entend-il par son titre « Tchaikovsky plus one » ? Très simple : ayant remporté en 1986 le prestigieux Concours Tchaikovsky, il souhaite ainsi rendre hommage au compositeur en publiant une (courte) série d’enregistrements, dans lequel il présente d’abord une des (trop rares) œuvres pour piano de Tchaïkovski, puis un choix d’œuvres d’autres compositeurs russes ayant gravité, de près ou de loin, dans sa sphère musicale ou pédagogique. Pour ce premier volume, Douglas vise haut puisqu’aux côtés des assez simples et concises Saisons, conçues comme des livraisons mensuelles tout au cours d’une année à partir de décembre 1875 pour un journal musical pétersbourgeois, il nous propose l’un des sommets de la littérature pianistique russe, les Tableaux d’une exposition de Moussorgski. Il est à noter que ces Tableaux datent pratiquement de la même époque, 1874, et que la différence de modernité est frappante. Certes, Tchaïkovski écrivit ses Saisons à destinations des pianistes amateurs abonnés à la revue, Moussorgski concevait son œuvre dans l’absolu, quasiment abstrait, en hommage à son ami le peintre Hartmann dont les tableaux avait effectivement orné une exposition. La juxtaposition ne manque pas de piquant ! Et Douglas se plaît à souligner les oppositions, mais aussi les parallèles harmoniques et mélodiques. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 octobre 2018 | Andante Spianato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En ce qui concerne la musicalité, le pianiste serbe n'a pas de leçons à recevoir. Il ne s'épanche pas inutilement dans les mouvements lents [...] Dans les pages les plus vives domine un sentiment de sobriété éclairée : rien n'est laissé dans l'ombre, mais rien n'est trop appuyé. Le jeu d'Eugen Indjic ne cherche pas l'épate. Sa puissance, ses colères, ses questionnements s'épanouissent dans une palette somptueuse. [...] C'est un voyage qui vaut vraiment la peine. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi « Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger. Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 27 septembre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est bien dommage que dans le cercle un brin exclusif de la « musique hongroise », Dohnányi reste exclu. Est-ce parce qu’il enseigna si longtemps au Conservatoire de Berlin ? Parce que sa musique exhale souvent un parfum brahmsien et conservateur ? Parce que ses explorations de la chose magyare restèrent plus marginales, héritées de Brahms et de Liszt plutôt qu’inspirées de l’ethnomusicologie de Bartók ou Kodály ? Parce qu’il resta en termes corrects avec l’Allemagne et l’Autriche pendant la guerre, à telle enseigne que la Hongrie communiste de l’après-Guerre le considéra comme un « criminel de guerre » (alors que tous les témoignages s’accordent à dire qu’il s’acharna à protéger les musiciens juifs tout au long de cette douloureuse époque) ? Parce qu’il s’exila volontairement en Floride de 1949 à sa mort en 1960 ? Quelle misère… Lui qui défendit Bartók et Kodály bec et ongles, qui enseigna si longtemps au Conservatoire de Budapest et dirigea l’Orchestre Philharmonique de Budapest, qu’a-t-il encore à prouver ? Ruralia Hungarica de 1923 emprunte au langage tzigane dans le sillage de Liszt et Brahms (plus qu’au purement populaire hongrois) ; le succès de l’œuvre fut tel que le compositeur en établit plusieurs versions différentes : pour orchestre, violon et piano, violoncelle et piano, violoncelle et harpe, violoncelle et orchestre. Quant aux Humoreskes de 1907, elles évitent toute teinte folklorique – mais qui a dit qu’un compositeur hongrois devait obligatoirement puiser dans le fonds populaire ??? – et semblent plutôt poursuivre la route tracée par un Brahms. Au piano, la jeune hungaro-néerlandaise Valentina Tóth (1994), dont le premier album, « Hungarian Horizon », avait été récompensé d’un « Diapason d’Or ». © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Music Labels Inc.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Il convient, avant tout, de préciser que c’est là un tout nouvel enregistrement (janvier 2018, dans l’église Jésus-Christ de Dahlem à Berlin, haut lieu planétaire de la musique classique enregistrée s’il en est) de ces deux monuments de la littérature schumannienne que sont les Davidsbündlertänze et l’Humoreske. Car Jean-Marc Luisada avait déjà confié les ouvrages au disque – en l’occurrence en 1988 –, mais voici sa re-lecture après trente ans de maturation, sur un autre piano : non pas un Yamaha comme voici trente ans, mais un Steinway. Il va sans dire, mais c’est toujours mieux de le préciser, que ces trois décennies ont eu sur l’artiste leur effet normal d’introspection, de remise en question, d’adoucissement, comme un beau tonneau façonne le goût d’un grand armagnac. Il ne s’agit pas tellement de tempi, car nombre d’entre eux sont un brin plus rapides dans la nouvelle conception, que d’une concentration du propos. À l’auditeur de comparer les deux versions, pourquoi pas, afin de se faire sa propre idée de ce que ce grand pianiste nous propose. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le cinquante et unième volume conjugue un programme alléchant (des versions alternatives d'œuvres célèbres) et une exécution de haut vol. Goran Filipec joue les six Consolations dans leur état originel, ce qui explique l'absence de la plus fameuse [...] Les pianistes devraient s'emparer plus souvent de ces pièces lyriques, et notamment de la dernière, magnifiée par le jeu fluide et lumineux de l'artiste croate. La sérénité et la pureté qu'il met à la première version de Sposalizio valent aussi le détour. Prolégomènes à la Divina commedia n'est autre que la seconde mouture, assez semblable, d'Après une lecture du Dante. La révision de la Méphisto-Valse n° 1 se signale par une simplification de son passage central. [...] Filipec fait preuve d'aplomb et de panache. Voilà un disque que les amateurs de Liszt ne voudront pas rater. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
S’il fallait citer le pont entre Beethoven et Schubert, ce serais bien sûr Dussek ; hélas, son manque d’attache nationale – Beethoven, Mozart, Haydn, Schubert, Brahms, tous avaient leur ville d’élection – l’a éloigné des pôles de décision. D’abord la Lituanie, puis Saint-Pétersbourg où il évite de justesse la déportation en Sibérie, puis Paris où il esquive de justesse la Révolution en se réfugiant à Londres, qu’il doit quitter précipitamment pour éviter la prison en s’enfuyant à Hambourg… Ensuite, ce sera Prague et finalement Paris où il s’éteint à l’âge de seulement cinquante-deux ans. Pour ce troisième volume de l’intégrale de ses sonates, Alexei Lubimov – sur un fortepiano Longman-Clementi de 1799 – a choisi deux monuments de la maturité : la 18e Sonate « L’Adieu » de 1800, et l’épatante 28e Sonate « L’Invocation » de 1812. Ces ouvrages nous y montrent un Dussek autant ancré dans le passé, avec la rigueur polyphonique empruntée à Bach et l’élégance d’écriture de Mozart et Haydn, que dans le présent avec la puissance de Beethoven, et dans le futur avec d’impressionnantes hardiesses harmoniques et surtout pianistiques. Ses années auprès du facteur Broadwood à Londres, à qui il souffla bien des innovations, n’y sont pas pour rien. Alexei Lubimov étudia avec rien moins qu’Heinrich Neuhaus – la grande école russe de piano – puis au début de sa carrière se spécialisa dans l’hyper-avant-garde de Boulez, Cage et Stockhausen, avant de se tourner vers les instruments d’époque, qu’il fut le premier à imposer au très conservateur Conservatoire de Moscou. À partir des années 1980 il sut intéresser toute la sphère musicale soviétique au fortepiano, avant de développer sa carrière sur la planète entière. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un ample piano Fazioli, et enregistré en concert public en décembre 2017, que Vadym Kholodenko – qui remporta la Médaille d’or du prestigieux Concours Van Cliburn – nous propose un voyage à travers le monde fascinant, parfois inquiétant, toujours rutilant, de Scriabine. Le programme, du moins tel qu’il est présenté sur le CD, suit la chronologie de composition : on commence par des œuvres harmoniquement presque « sages », encore empreintes de Chopin et d Rachmaninov, pour s’acheminer peu à peu vers la libération totale de toute tonalité perceptible que représente Vers la flamme de 1914 – l’une des toutes dernières pièces de Scriabine –, un effrayant feu d’artifice pianistique construit sur un inexorable crescendo quasi orgasmique. Entre ces deux pôles, Kholodenko offre quelques séries de Préludes et d’Études, deux Sonates – la 4e de 1903 et la 5e de 1907, représentant la charnière dans le style d’écriture du compositeur – et des pièces isolées aux titres évocateurs que sont le Poème tragique et le Poème satanique. Un beau voyage à l’issue duquel l’auditeur sera à la fois comblé et vidé ! © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour son premier disque le jeune pianiste française Clément Lefebvre a choisi Couperin et Rameau qu’il présente sous la forme très originale d’un parcours expressif couvrant une journée complète, du lever au coucher. En passant ainsi d’un compositeur à l’autre et en jouant malicieusement de leurs titres suggestifs, il souligne ce qui les unit autant que ce qui les séparent avec une intelligence subtile. Clément Lefebvre montre très jeune un vif intérêt pour la musique. À quatre ans il commence le piano, avant de découvrir les percussions. Après l’étude et l’obtention des prix de ces deux instruments au Conservatoire de Lille, c’est au piano qu’il décide de se consacrer pleinement. Hortense Cartier-Bresson le reçoit dans sa classe au Conservatoire de Boulogne-Billancourt et le prépare au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Clément Lefebvre intègre la prestigieuse institution en 2010 et se forme alors auprès de Roger Muraro, Isabelle Dubuis, Claire Désert, Pierre-Laurent Aimard, et Alain Planès. Il bénéficie également des masterclasses de Philippe Bianconi, Xu Zhong, Michael Lewin, Christian Ivaldi, Emmanuel Strosser ainsi que des membres du Trio Wanderer. Clément Lefebvre remporte en 2016 le Premier Prix, ainsi que le Prix du Public, du concours international de piano James Mottram de Manchester. Soliste, il aime aussi pratiquer la musique de chambre, soit avec le Quatuor avec piano Alban Berg qu’il a fondé avec quelques amis ou en duo avec le pianiste Alexandre Leroy. © François Hudry/Qobuz « Un funambule, gymnique et aérien, enjambe les pièges du piano éléphant dans un clavecin de porcelaine. Rameau et Couperin l'inspirent autant. Grand Siècle et grand cœur. Il parle bien cette langue délicate. [...] » (Diapason, novembre 2018 / Ivan A. Alexandre)
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Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] La musique de Dussek est parfois sidérante quand passe dans le même mouvement des modulations qu’on dirait prises chez Schubert, des accidents, des surprises dignes de Haydn, des formules instrumentales mozartiennes, des climats beethovéniens… Sauf que Dussek ne pique rien à personne – allez, peut-être à Mozart et aussi à Haydn qui le traitait en fils. Et qu’il inspirera, en revanche, les deux autres qui le connaissaient fort bien, vu sa célébrité à l’époque. [...] L’instrument utilisé est magnifique du « haut jusques en bas » [...] On écoute avec joie, excitation, émotion parfois – plus rarement, car Dussek est moins l’homme des profonds adagios que celui de mouvements vifs plein d’esprit ou emportés. [...] » (Diapason, février 2019 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Daphne Records

Hi-Res
Le compositeur suédois Adolf Fredrik Lindblad montra très tôt un intérêt pour la musique, apprenant le piano, la flûte et la composition. Après une année passée à Hambourg, il reviendra dans son pays pour étudier la musique à l'université d'Uppsala. Au cours de sa vie, il voyagea beaucoup et rencontra probablement Mendelssohn avec lequel il aurait entretenu une longue correspondance. Chez nous, on ne connaissait de lui que ses mélodies (un corpus de plus de 200 lieds). On le découvre ici au piano, sous les doigts talentueux de son compatriote pianiste, Oskar Ekberg.
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Piano solo - Paru le 13 avril 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Parmi les nombreux jeunes talents qui naissent sur la scène musicale, il en est quelques-uns dont le petit plus nous captive. C’est le cas de Florian Noack dont la générosité et le rayonnement solaire illuminent dès la première rencontre. Sa vivacité et sa curiosité sont enthousiasmantes. Ses "vingt-cinq" doigts galopant sur le clavier émerveillent. Et surtout… surtout, sa sincérité et son humilité remplissent de respect. Voyager au cœur des folklores des nations, partager la saveur unique de leurs musiques virtuoses ou pudiques, offrir parfois ses propres arrangements en première mondiale… Voici l’étonnante aventure sonore à laquelle nous convie le pianiste Florian Noack pour son premier enregistrement réalisé pour La Dolce Volta, après plusieurs albums pour Ars Produktion et Artalinna. Florian Noack propose un album autour de la danse : Brahms, Grieg, Schubert, Rachmaninov, Szymanowski, Komitas, Janáček, Nín, Martucci, Grainger, pour un parcours virtuose, poétique, intime. Il faut la palette extrêmement variée du talent de Florian Noack pour nous offrir la quintessence de ces pièces qui, sous d’autres doigts, regagneraient le répertoire de salon. Un album plein de charme, qui ne vous laissera pas indifférent, pour sûr ! © La Dolce Volta « Des rythmes jubilatoires de Molly on the Shore selon Grainger à une Danza iberica de Nin, Florian Noack nous scotche une fois encore par son art du toucher et de la transcription. » (Diapason, mai 2018)