Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 27 septembre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est bien dommage que dans le cercle un brin exclusif de la « musique hongroise », Dohnányi reste exclu. Est-ce parce qu’il enseigna si longtemps au Conservatoire de Berlin ? Parce que sa musique exhale souvent un parfum brahmsien et conservateur ? Parce que ses explorations de la chose magyare restèrent plus marginales, héritées de Brahms et de Liszt plutôt qu’inspirées de l’ethnomusicologie de Bartók ou Kodály ? Parce qu’il resta en termes corrects avec l’Allemagne et l’Autriche pendant la guerre, à telle enseigne que la Hongrie communiste de l’après-Guerre le considéra comme un « criminel de guerre » (alors que tous les témoignages s’accordent à dire qu’il s’acharna à protéger les musiciens juifs tout au long de cette douloureuse époque) ? Parce qu’il s’exila volontairement en Floride de 1949 à sa mort en 1960 ? Quelle misère… Lui qui défendit Bartók et Kodály bec et ongles, qui enseigna si longtemps au Conservatoire de Budapest et dirigea l’Orchestre Philharmonique de Budapest, qu’a-t-il encore à prouver ? Ruralia Hungarica de 1923 emprunte au langage tzigane dans le sillage de Liszt et Brahms (plus qu’au purement populaire hongrois) ; le succès de l’œuvre fut tel que le compositeur en établit plusieurs versions différentes : pour orchestre, violon et piano, violoncelle et piano, violoncelle et harpe, violoncelle et orchestre. Quant aux Humoreskes de 1907, elles évitent toute teinte folklorique – mais qui a dit qu’un compositeur hongrois devait obligatoirement puiser dans le fonds populaire ??? – et semblent plutôt poursuivre la route tracée par un Brahms. Au piano, la jeune hungaro-néerlandaise Valentina Tóth (1994), dont le premier album, « Hungarian Horizon », avait été récompensé d’un « Diapason d’Or ». © SM/Qobuz