Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

10,79 €
8,09 €

Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
S’il fallait citer le pont entre Beethoven et Schubert, ce serais bien sûr Dussek ; hélas, son manque d’attache nationale – Beethoven, Mozart, Haydn, Schubert, Brahms, tous avaient leur ville d’élection – l’a éloigné des pôles de décision. D’abord la Lituanie, puis Saint-Pétersbourg où il évite de justesse la déportation en Sibérie, puis Paris où il esquive de justesse la Révolution en se réfugiant à Londres, qu’il doit quitter précipitamment pour éviter la prison en s’enfuyant à Hambourg… Ensuite, ce sera Prague et finalement Paris où il s’éteint à l’âge de seulement cinquante-deux ans. Pour ce troisième volume de l’intégrale de ses sonates, Alexei Lubimov – sur un fortepiano Longman-Clementi de 1799 – a choisi deux monuments de la maturité : la 18e Sonate « L’Adieu » de 1800, et l’épatante 28e Sonate « L’Invocation » de 1812. Ces ouvrages nous y montrent un Dussek autant ancré dans le passé, avec la rigueur polyphonique empruntée à Bach et l’élégance d’écriture de Mozart et Haydn, que dans le présent avec la puissance de Beethoven, et dans le futur avec d’impressionnantes hardiesses harmoniques et surtout pianistiques. Ses années auprès du facteur Broadwood à Londres, à qui il souffla bien des innovations, n’y sont pas pour rien. Alexei Lubimov étudia avec rien moins qu’Heinrich Neuhaus – la grande école russe de piano – puis au début de sa carrière se spécialisa dans l’hyper-avant-garde de Boulez, Cage et Stockhausen, avant de se tourner vers les instruments d’époque, qu’il fut le premier à imposer au très conservateur Conservatoire de Moscou. À partir des années 1980 il sut intéresser toute la sphère musicale soviétique au fortepiano, avant de développer sa carrière sur la planète entière. © SM/Qobuz
10,79 €
8,09 €

Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] La musique de Dussek est parfois sidérante quand passe dans le même mouvement des modulations qu’on dirait prises chez Schubert, des accidents, des surprises dignes de Haydn, des formules instrumentales mozartiennes, des climats beethovéniens… Sauf que Dussek ne pique rien à personne – allez, peut-être à Mozart et aussi à Haydn qui le traitait en fils. Et qu’il inspirera, en revanche, les deux autres qui le connaissaient fort bien, vu sa célébrité à l’époque. [...] L’instrument utilisé est magnifique du « haut jusques en bas » [...] On écoute avec joie, excitation, émotion parfois – plus rarement, car Dussek est moins l’homme des profonds adagios que celui de mouvements vifs plein d’esprit ou emportés. [...] » (Diapason, février 2019 / Alain Lompech)