Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz