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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
On tend à oublier que sur les quatorze œuvres publiées par Paul Dukas (quatorze seulement !), six sont dédiées au piano. Eh oui, presque la moitié de sa production par lui agréée, puisque les quelques autres pièces qu’on lui connaît n’ont jamais été éditées de son vivant et avec son accord. Les deux plus considérables œuvres, ici présentées sous les doigts d’Hervé Billaut, sont la sonate de 1899-1900, et Variations, interlude et finale sur un thème de Rameau de 1899-1902, de considérables chefs-d’œuvre de précision, de concision, d’intelligence et de finesse – en un mot : Dukas. Billaut complète son enregistrement avec le Prélude élégiaque sur le nom de Haydn de 1909, un court mais terriblement efficace moment de méditation et d’introspection élégante. Quel dommage que cet immense compositeur ne soit connu, depuis des décennies, que pour son – certes génialissime – Apprenti sorcier, quel dommage aussi qu’il ait détruit tant de travaux qu’il n’estimait pas digne se porter son nom… © SM/Qobuz " En dépit de sa difficulté et de son intimidante longueur, la Sonate a déjà connu une dizaine d'enregistrements. [...] Hervé Billaut met en évidence l'aspect post-beethovénien, par la rigueur de la construction, par la dynamique et la ferme conduite des développements. [...] Le romantisme foncier de l'œuvre n'est pas négligé. Ces qualités valent aussi dans les Variations, Interlude et Finale sur un thème de Jean-Philippe Rameau. [...] Comme dans la Sonate, Hervé Billaut agit en architecte mais un architecte sensible aux changements de lumière. Une belle réalisation qui marquera le cent-cinquantième anniversaire de Paul Dukas, compositeur secret et somme toute méconnu." (Classica, juin 2015 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Comme l'avait fait Chopin et, un peu plus tard, Debussy, Scriabine écrivit une série d'Etudes destinées à résoudre des problèmes techniques ou encore pour travailler la sonorité de l'instrument. Puis le langage s'amplifie et les Etudes deviennent peu à peu de véritables petits chefs-d'œuvre autonomes qui formeront la quintessence du langage scriabinien. Cette irrésistible progression entre la pédagogie et le fantasque est ici admirablement démontrée par Andreï Korobeinikov. FH