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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Le pianiste Martin Helmchen rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Reconnu comme l’un des grands pianistes de sa génération, grand interprète du répertoire allemand, Helmchen explorera divers compositeurs et époques (dont Messiaen !) mais Beethoven va tenir une place prépondérante dans ses projets d’enregistrement à venir. En attendant l’intégrale des Concertos prévue pour 2020, il s’attaque ici aux Variations Diabelli, « un climax dans la vie d’un pianiste ». Il voit ces variations comme un « voyage au coeur de l’infinité des sentiments humains et des humeurs, tour à tour profondes, philosophiques, satiriques ». Il les considère également comme une oeuvre visionnaire qui annonce le futur et contient en elle les prémices du minimalisme, de l’atonalité, de l’abstraction du XXe siècle. Cet enregistrement est le résultat d’un long cheminement personnel et de nombreux concerts. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Belle idée d’associer les huit préludes pour piano imaginés en 1929 par le jeune Olivier Messiaen (1908-1992) au deuxième livre de préludes de Claude Debussy (1862-1918), œuvres de la maturité composées entre 1910 et 1912. [...] Autant de joyaux subtilement ouvragés, dont il n’est pas évident de rendre la magie. La pianiste Célimène Daudet y réussit avec un jeu débordant de couleurs, parfois très tendre, souvent en apesanteur, ce qui ne l’empêche pas de se montrer aussi, quand il le faut, ferme et décidée (écoutez les bourrasques d’Un reflet dans le vent, huitième prélude de Messiaen). Les attaques sont souples et précises, les mains parcourent le clavier (un piano Yamaha bien sonnant et résonnant) avec dextérité, mais l’interprète ne le brutalise pas plus qu’elle ne s’alanguit. » (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)
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Quatuors - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Le Quatuor Elias a enregistré une intégrale des quatuors de Beethoven au Wigmore Hall qui a reçu un excellent accueil critique. Sara Bitlloch, Donald Grant, Martin Saving et Marie Bitlloch présentent aujourd’hui chez Alpha un album consacré à Schumann : « Nous avons toujours eu une affection particulière pour le Troisième Quatuor de Robert Schumann. C’est une des premières oeuvres que nous avons jouées ensemble. Depuis, nous y sommes souvent revenus, comme dans une région magnifique et familière que nous croyons connaître à fond mais qui à chaque visite nous livre de nouveaux secrets. En revanche, le Second Quatuor a été pour nous une découverte beaucoup plus tardive et plus compliquée. L’écriture est si personnelle, si peu instrumentale, si nuancée, que nous avons eu du mal au départ à trouver une voix unanime pour cette oeuvre. L’enthousiasme du premier mouvement peut facilement se transformer en anxiété dès qu’on le pousse un peu trop loin. Dans le mouvement lent, l’écriture est par moments si dépouillée que pour exprimer sa tendresse, il faut la nourrir avec beaucoup de ferveur. Le Scherzo fantasque, truffé de pièges rythmiques, requiert une maîtrise diabolique des instruments, tandis que leFinale est une explosion de joie sans cesse renouvelée ! ». © Alpha Classics« [...] interprétation intérieure des Elias [...]. Nous sommes ici dans un salon, où chaque instrument garde son individualité sonore, où le quatuor suit le courant des humeurs du compositeur et l'accompagne sans le canaliser : fougue et tendresse s'enchaînent avec beaucoup de souplesse. [...] » (Classica, mars 2018 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
« Né dans la partie de l’actuelle Finlande alors suédoise, Bernhard Crusell est de la génération antérieure à celle de son compatriote Franz Berwald. Ses trois concertos pour clarinette, qu’il jouait lui-même, comptent parmi les grandes pages du début du XIXe siècle aux côtés de celles de Weber et de Spohr. [...] Refléter la jovialité, la truculence (Polonaise et les rondos notamment), l’élégance, la délicatesse ou la mélancolie de ces pages avec un naturel exempt d’emphase, d’artifice ou de démonstration est un art ici atteint par Michael Collins et l’orchestre qu’il dirige. Leur connivence permet de savourer autant l’Opus 1 dans son classicisme et son raffinement, l’Opus 5 dans ses développements et audaces (effet d’écho), l’Opus 11 dans sa technique instrumentale et l’élégance enjouée de sa Polonaise, que les remarquables pianissimos. » (Classica, novembre 2018 / Pascal Gresset)
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Il va sans dire – mais disons-le quand même – qu’un album proposant l’intégrale des sonates pour alto solo de Hindemith ne s’offre pas à un public des plus larges. Et pourtant, quelle joie que cette musique à la fois rigoureuse et volage, l’image même du compositeur qui sous son aspect d’échappé de la Famille Addams, cachait un esprit facétieux, sans oublier un goût prononcé pour le modélisme ferroviaire et la bonne chère. Les quatre sonates sont ici proposées dans l’ordre inverse de leur composition : 1937, 1923, 1922 et 1919. Cette même dernière année, 1919, fut d’ailleurs celle où l’éditeur Schott décida immédiatement de signer le tout jeune compositeur de vingt-quatre ans, remarquable flair même si le succès ravageur de Hindemith ne pouvait que susciter des velléités éditoriales. On trouve dans cette première sonate tous les composants de l’art du maître : rigueur formelle et contrapuntique, rythmes irrésistibles, toujours un brin d’ironie et d’autodérision, et un sens de la thématique tout à fait splendide. Son modèle s’appelle Bach, bien sûr, du moins dans la construction et le déroulement du discours, même si cette musique reste totalement moderne, en avance sur son temps souvent même. Petit détail pour la dernière sonate, celle de 1937 : Hindemith l’a enregistrée lui-même, en prenant quelques libertés avec sa partition imprimée. L’altiste Ruth Killius a pris sur elle de « restaurer » l’original, en offrant sa propre liberté plutôt que de mimer celle de Hindemith dont on sait qu’il aimait à expérimenter en direct… Killius, une disciple de Ulrich Koch et de Kim Kashkashian, est une habituée – pêle-mêle – du Festival de Salzbourg, du Orchestra of the Eighteenth Century de Frans Brüggen, des Diapasons d’or et des Gramophone Awards, de Beethoven, Elliott Carter, Isang Yun, Bruckner ou Bartók, et avec son mari Thomas Zehetmair elle a fondé le Quatuor Zehetmair qui se produit à travers la planète dans tous les répertoires imaginables. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | IBS Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« À la fin de sa vie, Brahms a composé ses œuvres pour clarinette suite à son coup de cœur pour le timbre de Richard Mühlfeld. Ce disque prend pour centre de gravité la riche expressivité de Pablo Barragán, entouré de deux partenaires tout à fait à la hauteur. [...] Les deux Espagnols et le Roumain ont su traduire avec sensibilité l’âme de la plus allemande des musiques. » (Classica, février 2019 / Isabelle Werck)
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Quatuors - Paru le 8 juin 2018 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Ce nouvel album semble confirmer la maturité acquise par le Quatuor Girard, issu d’une grande fratrie française au sein de laquelle chaque enfant est musicien. Formés par les membres du Quatuor Ysaÿe, les Girard ont été lauréats du Concours de Genève en 2011 après avoir remporté le Prix de l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz. Actuellement en résidence à la Chapelle Royale Reine Elisabeth de Belgique, ils collaborent également à la Fondation Singer-Polignac. Le titre de leur nouvel enregistrement, « The Starry Sky », est emprunté au Quatrième Quatuor de Philippe Hersant, Der gestirner Himmel (« Le Ciel étoilé »), composé en 2012 « en réponse » au Quatuor op. 59 n° 2 de Beethoven, spécifiquement son mouvement lent conçu comme « une méditation sur l’harmonie des sphères, devant le ciel étoilé dans le silence de la nuit ». Comme Beethoven, qui figure tout naturellement sur le présent disque, Hersant exprime ici, au cours d’un long mouvement unique, son « aspiration à une union entre le ciel et la terre », à travers un langage résolument accessible qui tend la main à la fois au modèle beethovénien, auquel il emprunte quelques cellules rythmiques et thématiques, et au romantisme finissant du Schönberg de la Verklärte Nacht (La Nuit transfigurée), cette autre géniale méditation nocturne. On soulignera la magnifique cohésion du Quatuor Girard en même temps que sa puissance d’expression accrue et sa superbe sonorité d’ensemble, renforcée par l’utilisation de quatre instruments réalisés entre 2014 et 2016 par le luthier parisien Charles Coquet, dont le travail s’inspire des modèles des grands luthiers des siècles passés. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 juillet 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« L'esprit de Haydn est ravivé dans cette intégrale dont les six premiers volumes ont déjà été chaleureusement accueillis dans nos colonnes. Ce septième offre, lui aussi, une abondance d'idées intelligentes et de couleurs pétillantes à travers cinq sonates rarement entendues. [...] Bavouzet souligne la densité de l'écriture de ces sonates dont les dimensions symphoniques et la complexité polyphonique impressionnent. [...] un Haydn poétique et puissant. » (Classica, septembre 2018 / Melissa Khong)
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour cet album consacré à Boccherini compositeur pour violoncelle – l’instrument dont il fut apparemment un virtuose inégalé en son temps – Bruno Cocset et son ensemble Les Basses réunies ont choisi quatre formes d’accompagnement fort diverses pour souligner la ligne soliste. La première se résume à un deuxième violoncelle, sans clavier ni le moindre autre instrument polyphonique, mettant ainsi en lumière l’art de la ligne mélodique de Boccherini. La deuxième fait appel au clavecin et au violoncelle continuo en plus du soliste ; la troisième au fortepiano seul ; la dernière au fortepiano flanqué du violoncelle continuo. On notera que dans les sonates faisant appel au deuxième violoncelle « d’accompagnement », il n’est pas rare qu’en réalité, ledit deuxième se voie confier une partie quasi soliste en plus du premier soliste. Encore une fois, Boccherini réussit à stupéfier son monde avec son invention mélodique, sa fraîcheur de tous les instants, et la diabolique virtuosité qu’il impose à son soliste. Le fortepiano choisi est une copie de Stein viennois – Boccherini vécut longtemps à Vienne –, le clavecin une copie de Vater parisien – le compositeur séjourna des années dans la capitale ! Rien de plus normal et historique donc. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Lauréat du Concours du MA Festival de Bruges en 2017, le violoniste russe Evgeny Sviridov consacre son premier enregistrement aux sonates de Giuseppe Tartini. Héritier de la tradition baroque du début du XVIIIe siècle, Giuseppe Tartini développe des conceptions techniques bien plus audacieuses que celles de ses prédécesseurs, préparant ainsi le violon au langage du répertoire classique. Son traité est un modèle pour Leopold Mozart et sa réputation est encore très vivante à l’époque romantique, où l’on continue à propager l’anecdote de son rêve durant lequel le Diable lui avait suggéré l’exécution des fameux trilles réputés impossibles. © Ricercar« [...] Les fameux trilles rongent le tissu musical jusque dans les positions les plus inconfortables : étourdissante de dextérité, cette main gauche galopant sur toute l’étendue du manche ! La main droite n’est pas en reste, qui distribue les pleins dolents et les déliés frivoles au gré des humeurs. Plus entreprenant que le violoncelle, le clavecin s’autorise de délicieux écarts arpégés. Idéal pour approfondir notre connaissance de Tartini… et nous rappeler que son œuvre ne se limite pas qu’à la Sonate "Les Trilles du diable". » (Classica, novembre 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Le claveciniste Olivier Baumont a toujours souhaité sortir du carcan de la position de l’artiste seul en scène et dans sa tour d’ivoire. Depuis longtemps, il convoque littérature et poésie autour de son clavecin, proposant des concerts-spectacles avec des acteurs (Manuel Blanc, Nicolas Vaude) ou d’autres musiciens pour récréer un environnement propice à cet univers baroque qu’il aime tant et qu’il connaît si bien. Cette nouvelle parution est le fruit d’un travail commun autour de François Couperin dont Olivier Baumont a d’ailleurs écrit la biographie, Couperin, Le musicien des rois, paru dans la collection « Découvertes Gallimard » en 1998. Cet album propose les Apothéoses de Corelli et de Lully qui permettent au compositeur de réunir des styles souvent antagonistes, ceux de l’Italie et de la France, sous l’égide bienveillante du dieu Apollon qui estime que seule la réunion artistique des deux nations pourra prétendre à la perfection. Une plaisante utopie qui aurait pu faire sourire Louis XIV, lui qui luttait contre l’italianisation que son royaume avait subie à l’époque de sa jeunesse sous Mazarin. Parues dix ans après la mort du grand roi, ces deux Apothéoses représentent l’un des sommets de la musique instrumentale française et la vitrine des premières années de Louis XV. Réalisé sur les clavecins historiques du Château de Versailles, ce nouvel enregistrement d’Olivier Baumont et Béatrice Martin prend place au cœur des manifestations consacrant le 350e anniversaire de la naissance de François Couperin. On y trouve également Claire Antonini au théorbe et Julien Cigana, récitant qui restitue le français tel qu’on le déclamait au théâtre à cette époque. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi« Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger.Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | Skarbo

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
« [...] Cras, brillant officier de marine, mena de front carrière militaire et musicale. Il concilie la solide construction de l’école de Franck à des recherches harmoniques raffinées, stimulées par les idiomes exotiques notés lors d’escales lointaines et par l’héritage celtique de sa Bretagne natale. [...] Défenseur reconnu de la musique française, Jean-Pierre Ferey maintient le cap avec sûreté, son jeu alerte et délié animant les houles d’arpèges en parfait ensemble avec ses partenaires enthousiastes.» (Classica, novembre 2018 / Michel Fleury)
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Concertos Op. 6 de Corelli furent sa dernière œuvre publiée (1714, en l’occurrence), ce qui ne signifie pas nécessairement que les douze concertos constituant le recueil soient tous de la dernière maturité du compositeur – en ce temps, on rassemblait parfois des œuvres de très diverses époques. Voici présentés six des douze concertos du recueil, précédés de la Sinfonia pour Santa Beatrice d'Este ; le choix s’est porté surtout sur les concertos « d’église », lent-rapide-lent-rapide, qui diffèrent des concertos « de chambre » dont le format reprend plutôt celui des suites de danse. Pour mémoire, l’Op. 6 comporte huit des premiers (dont le célèbre Concerto pour la nuit de Noël, qui n’est pas donné ici) et quatre des seconds.Le présent enregistrement signé du Freiburger Barockorchester, mené par Gottfried von der Goltz, diffère radicalement de bien des enregistrements précédents sur un point fondamental : oui, la partition éditée ne fait mention que de cordes, mais on sait qu’à l’époque de Corelli, il était d’usage d’étoffer les orchestres de divers vents et continuos. Les listes d’effectifs, les feuilles de paye même, qui nous sont parvenus de ce début du XVIIIe siècle attestent qu’on rajoutait des hautbois, des bassons, des cuivres même, et c’est précisément ce qui est ici reproduit. La sonorité d’ensemble y gagne bien sûr en richesse ; par contre, il est évident que le concertino, autrement dit les trois solistes, restent uniquement deux violons et violoncelle. C’est l’orchestre seul qui se symphonise ! De bien troublantes sonorités pour qui était habitué à des enregistrements plus traditionnels, y compris dans la sphère baroque. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Ces courageux musiciens s’attaquent à ce Quatuor n° 5 de 1873 un peu touffu (Dvořák n’écrira des quatuors véritablement réussis qu’à partir du n° 9), qu’ils savent exalter de leurs archets aussi éveillés qu’élégants. [...] Puis le Quatuor Albion visite l’"Américain" (1893), presque trop connu, sans pâlir le moins du monde à côté d’autres excellentes versions. La précision, la légèreté transportent ce discours discrètement exotique avec un enthousiasme continu. [...] Josef Suk, gendre de Dvořák, signe en 1914 une Méditation sur un thème national tchèque remontant au XIIe siècle. Il lui donne un caractère très élégiaque et douloureux, que souligne l’ample sonorité des quatre interprètes. [...] (Classica, avril 2020 / Isabelle Werck)
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Piano solo - Paru le 1 février 2020 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
"D’ombres…" Ce programme s’inscrit dans la continuité du premier disque consacré aux Études de Debussy, qui avait révélé la jeune pianiste Elodie Vignon auprès du public. Dutilleux entretient avec Debussy un lien étroit au niveau de son approche sensorielle de la musique. Composée juste après la Seconde Guerre mondiale, sa Sonate pour piano nous rappelle, sous certains aspects, Pour le piano de Claude Debussy, également composé au lendemain d’une autre Grande guerre. La composition des Trois Préludes, s’étalant sur une quinzaine d’années, témoigne du désir du compositeur de faire évoluer son style et sa syntaxe, en la rendant moins linéaire et traditionnelle. Claude Ledoux surgit de l’ombre et nous livre une œuvre désireuse de traduire le monde dans lequel nous vivons, un monde de silence et de surgissements sonores en perpétuelle transformation. © Cyprès« [...] Élodie Vignon fait mieux que jouer du piano : elle sculpte et équilibre la stratification des sonorités [...]  elle aborde les trois Préludes de Dutilleux dans le prolongement naturel de ce qui précède [...] Dans la Sonate [...] l'interprétation d'Elodie Vignon suscite continûment l'enthousiasme grâce à son art de la pédale, son sens de l'agogique et de la définition des différents plans où affleurent les constantes du langage d'Henri Dutilleux. [...] (Classica, avril 2020 / Jérémie Bigorie)