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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Singulier programme que celui-ci… et captivant ! […] il s’ouvre par un capiteux péché de jeunesse (1880) dont Debussy n’aurait pas souhaité la diffusion pourtant légitime […]. À l’autre bout du programme, un péché de maturité (1914) d’un Ravel navré d’avoir mis, par rapport à son juvénile quatuor, plus de métier que d’inspiration. […] Entre les deux, le violoniste Perceval Gilles, la violoncelliste Sarah Sultan et le pianiste Pierre-Kaloyann Atanassov glissent les Variations sur la Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Marin Marais (1998) dont le charme et la puissance de séduction contribuèrent largement à la notoriété de Philippe Hersant. […] l’interprétation engagée et subtile des Atanassov […] contredit heureusement la photo de couverture où les trois artistes semblent ne rien avoir à faire les uns des autres…» (Diapason, février 2020 / Gérard Condé)
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 2015 | Sony Classical

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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Musique de chambre - Paru le 8 novembre 2019 | NoMadMusic

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Duos - Paru le 17 janvier 2020 | Zip Records

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Duos - Paru le 26 janvier 2018 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le violon de David Oïstrakh est entre de bonnes mains ! Dans son premier album en solo, le lauréat du Concours Reine Elisabeth 2012 nous bluffe par sa virtuosité flamboyante, sa fantaisie, son sens du théâtre. [...] Dans un programme faisant la part belle au répertoire russe, le jeune virtuose démontre un jeu vibrant et un pathétisme particulièrement authentique dans la Sérénade mélancolique ou les deux pages lentes du Souvenir d'un lieu cher de Tchaikovski. [...] Accompagné par sa sœur qui le suit comme son ombre en épousant la moindre inflexion de tempo, Baranov possède une sensibilité capable d'atteindre la grâce (Vocalise de Rachmaninov, Clair de lune de Debussy) [...] Formidable ! »(Diapason, mars 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 11 mai 2018 | Paraty

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Quatuors - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà un couplage bienvenu qui nous change du sempiternel réflexe pavlovien, Debussy-Ravel. L’excellent Quatuor Galatea, venu de Zurich, propose la découverte d'un musicien fauché par la guerre de 14 en pleine jeunesse. S'inscrivant dans la mouvance et l’amitié des musiciens fortuitement réunis sous l'étiquette Groupe des Six, Pierre Menu (1896-1919) dédie sa Sonatine pour quatuor à cordes à son maître Roger-Ducasse. Écrite par un jeune homme prometteur de 20 ans, cette partition a du mal à se démarquer des modèles de Debussy et de Ravel, mais on remarque une indéniable qualité d'écriture et beaucoup de clarté dans la conduite des phrases. Le Premier Quatuor de Milhaud est lui aussi curieusement très debussyste (jusque dans ses titres) pour un jeune compositeur qui voulait absolument s'en distancer. Mais la lumière des génies attire les jeunes talents qui commencent par copier avant de trouver leur style, ce que le destin aura malheureusement refusé à Pierre Menu. L'autre heureuse découverte de ce disque est celle des Galatea qui drapent ces pages d'une couleur diaphane et mélancolique. FH
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
On pourrait dire que cet éventail d’œuvres de Debussy – toutes plus ou moins orientées autour du piano – sont celles d’Achille (avant 1889), puis de Claude-Achille (de 1889 à 1892), enfin de Claude qui avait enfin décidé du prénom sous lequel son nom serait célèbre… Mais surtout, il est vrai, de l’époque Achille et Claude-Achille, avec les Ariettes oubliées de 1885 – l’acte de naissance de la nouvelle orientation du compositeur, désormais en rupture avec le romantisme tardif –, la Petite Suite pour piano à quatre mains de 1886-89, la Fantaisie pour piano et orchestre de 1890 (l’une des rares incursions du compositeur dans le genre concertant) et les Chansons de Bilitis de l’immédiat après-¬Faune. Le Prélude à l’après-midi d’un faune en question, d’ailleurs, est ici donné dans une version pour piano solo due à la plume du pianiste Jonas Vitaud lui-même, un joli tour de force pianistique soit dit en passant. Vitaud, pour les œuvres exigeant partenaires, s’entoure de Karine Deshayes pour Bilitis, Sébastien Droy pour les Ariettes, Roustem Saïtkoulov pour les pièces à quatre mains ; et, en guise de rareté, il nous propose d’entendre les trois Images oubliées de 1894 qui sont, en fait, des états primitifs de pièces connues plus tardives : Souvenir du Louvre qui deviendrait la Sarabande de Pour le piano, et Quelques aspects de « Nous n’irons plus au bois » parce qu’il fait un temps insupportable devenu Jardins sous la pluie. Fascinante est la comparaison entre les deux écritures, la première sous forme d’essai, la seconde si magnifiquement aboutie. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - 5 étoiles de Classica
Le remarquable pianiste turc Fazıl Say (né en 1970) nous offre ici, enregistré en 2016 dans la Grande Salle du Mozarteum de Salzbourg, un tout aussi remarquable album consacré au Premier Livre de Préludes de Debussy – 1910 – qu’il oppose, en quelque sorte, aux six Gnossiennes de Satie (1890 pour les trois premières, 1897 pour les trois dernières) et aux pièces qui firent sa gloire, les trois immortelles Gymnopédies, de 1888. En écoutant ces œuvres, on s’étonne presque que ce sont celles de Satie qui sont antérieures aux Préludes de Debussy, de quasiment deux décennies, et il n’est pas étonnant que Satie soit désormais considéré comme un véritable avant-gardiste, jusques et y compris par les minimalistes de notre époque. Étant donné que tout oppose ces deux compositeurs, rien de plus normal qu’ils fussent amis de leur vivant, surtout lorsque l’on connaît la tendance de Debussy à la jalousie envers ses contemporains… Mais il est éternellement impossible d’être jaloux d’un être doux et évanescent comme Satie. Say déroule ces deux pôles opposés – tellement opposés qu’ils se rejoignent presque – avec une immense tendresse. © SM/Qobuz« [...] Fazil Say nous donne à "voir" les rafales du Vent dans la plaine et l'angoissante progression du jour blanc dans Les Pas sur la neige. Dynamique sonore et palette de couleurs infinies (silence compris, écoutez La Cathédrale engloutie), puissance aux limites de la violence, et intense poésie [...] De Satie, Fazil Say a eu la bonne idée de placer les Gnossiennes avant les Gymnopédies. [...] Il prend tout son temps et dispense un toucher d'une profondeur hors du commun. C'est, de proche en proche, un monde inconnu qui s'ouvre et se découvre. » (Diapason, novembre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la famille Chung – dynastie serait le mot plus exact –, je voudrais… la violoniste. Et voilà donc Kyung-wha Chung (née en 1948), dont la carrière commença avec éclat avant même qu’elle atteignît l’âge de dix ans ; ce qui ne l’a pas empêché par la suite de poursuivre ses études à la Juilliard, car l’état d’enfant-prodige comporte un grand risque, celui de rester enfant. Chung n’a pas commis cette erreur, de sorte que sa carrière d’adulte a ensuite pris un essor planétaire. Elle a choisi ici le répertoire franco-belge de Fauré et Franck, dont la Première Sonate de l’un et l’unique Sonate de l’autre représentent bien évidemment les piliers de l’enregistrement. Franck offrit la sienne au monde en 1886, mais en réalité celle de Fauré est bien antérieure puisqu’elle date de 1876 déjà ! C’est donc à la fois le premier Fauré et le Franck de la grande maturité qui se confrontent ; toutes deux partagent la tonalité radieuse de la majeur (au violon, les tonalités sont bien plus différentiées que par exemple au piano, certaines étant bien plus éclatantes, pour des raisons techniques un brin… techniques à expliquer), toutes deux sont architecturées en quatre mouvements, mais dans l’une s’exprime la jeunesse et la fougue – et un brin de ton de salon, peut-être – tandis que chez Franck on sent l’assise des ans, l’ample construction cyclique et l’art consommé de donner à chaque instrument une part égale du discours. En complément de programme, Chung et le pianiste Kevin Kenner proposent quelques bonbons des deux compositeurs, ainsi qu’un petit Debussy et Salut d’amour d’Elgar, adressée à sa fiancée en gage de sincérité. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité et l'inventivité, et l'imprévisibilité qui en découle, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français – et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’image du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne aux voix polyphoniques, soutenu dans Rameau par une pulsion rythmique sans faille (presque trop…), dans un halo de pédale ou de réverbération (ou les deux) qui banalise le timbre du piano. © Qobuz / GG 
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Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Dès ses débuts de pianiste, le Sud-Coréen Seong-Jin Cho (1994) professe une attirance évidente pour la musique française en général, Debussy en particulier. Lors de sa toute première apparition en public à l’âge de onze ans, il avait joué Children’s Corner de Debussy. Puis, lorsqu’il a décidé en 2012 de poursuivre sa formation musicale à l’étranger, son choix s’est porté sur Paris, au Conservatoire National Supérieur de Musique où il fréquenta la classe de Michel Béroff, spécialiste incontesté de l’œuvre de Debussy. Cho a donc retravaillé avec son ancien professeur, entre-temps devenu un ami, en vue de son propre album Debussy ; le choix des œuvres se « restreint » à des œuvres de virtuosité moyenne – l’exhibition mécanique n’étant pas son propos, même s’il maîtrise impérialement l’instrument –, mais dont le contenu poétique permet au pianiste de faire montre de son exquise maîtrise des coloris de l’instrument. Hommage à sa propre enfance, Children’s Corner, mais aussi les deux cahiers d’Images et la si fine Suite bergamasque. Pour mémoire, Seong-Jin Cho remporta en 2015 le Prix Chopin de Varsovie, passeport incontestable pour une carrière internationale. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | Fuga Libera

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