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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 14 février 2020 | Divine Art

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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
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Trios - Paru le 18 janvier 2019 | Masterworks

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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)
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Quintettes - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ce n’est pas par simple starisation que les noms de Anne-Sophie Mutter et Daniil Trifonov apparaissent en plus gros caractères sur cet album (bon… plus gros même que celui de Schubert… passons) ; en effet, ils jouent dans toutes les pièces de l’album, bien évidemment le célèbrissime Quintette « La Truite » (en compagnie de Hwayoon Lee à l’alto, Roman Patkoló à la contrebasse et Maximilian Hornung au violoncelle), mais aussi le Mouvement de trio D. 897 « Notturno » – dont le nom a été rajouté par un éditeur, alors que tout porte à croire que c’est un mouvement lent initialement conçu pour le Trio en si bémol puis laissé de côté –, et les deux Lieder adaptés pour violon et piano respectivement par Jascha Heifetz et Mischa Elman. En primus inter pares, Mutter mène l’interprétation avec fougue et délicatesse à la fois, et l’on peut gager que cet enregistrement du chef-d’œuvre salmonidé de Schubert entrera bientôt dans les annales discographiques. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Dix-sept ans après son premier enregistrement Schubert, Arcadi Volodos nous replonge dans son univers schubertien avec la très grande et très tourmentée Sonate en la majeur, D.959. Moins de deux mois avant sa mort, Schubert écrivait cette avant-dernière sonate, la plus développée de toutes par l’étendue de son dernier mouvement. Dans sa clarté de demi-jour celle-ci recèle un moment, plus sombre encore, de solitude humaine dans l’Andantino en fa dièse mineur qui s’élève contre un sort avare de bonheur, en une plainte résignée puis soudain révoltée. Succède, en un sursaut ensoleillé qui appelle à la vie, un Scherzo très viennois, tout en insouciance et sérénité, avant le dernier mouvement, d’une grande simplicité, qui ne souffre aucunement de "longueur", toute "divine" soit-elle...  Préférant l’intime à la démonstration, Arcadi Volodos nous la délivre de la façon la plus sobrement expressive mais non moins captivante. Allant des pianissimi les plus murmurés aux fortissimi extrêmes, son jeu s’habille à chaque instant d’un toucher de velours et de couleurs uniques. Son interprétation intériorisée, d’une profondeur poétique alliée au classicisme avec lequel il aborde l’œuvre, lui fait parler la langue schubertienne le plus simplement et naturellement du monde. Ramenant au très jeune Schubert, trois rares Menuets (dont l’étonnant D.600 qui sonne en son début comme une aria de Bach), ciselés avec une grâce et une pureté sans pareille, viennent conclure un récital inspiré, de la plus haute qualité musicale. © GG/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste français Adam Laloum rejoint la prestigieuse écurie harmonia mundi avec un album consacré à Schubert. On y retrouve ce qui fait le prix de ce jeune artiste attachant : un art de faire chanter le piano à travers une vision d’une poésie intensément mélancolique avec un toucher moelleux et incarné. Moins connue que les grandes sonates de la trilogie finale, la Sonate en sol majeur, D. 894 fut une des rares œuvres publiées du vivant du compositeur. Schumann la considérait comme la plus parfaite de toutes sur le plan de la forme, et Liszt lui vouait un intérêt tout particulier. Éditée dix ans après la mort de Schubert, la Sonate en ut mineur, D. 958 date de l’automne 1828, quelques semaines avant la mort d’un compositeur rongé par la syphilis, en proie à ses démons intérieurs et à ses questionnement angoissés, face à la mort qu’il voit clairement s’avancer face à lui. Adam Laloum traduit à merveille le côté fraternel du cher Franz qui semble s’excuser d’une gravité ponctuée de quelques éclaircies, petites parcelles d’insouciance – ou de fatalisme – à l’automne d’une vie prématurément interrompue. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 avril 2020 | Mirare

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Au comble de la douleur morale et physique, Schubert écrit son Octuor en fa majeur en 1824 en se souvenant du Septuor, Op. 20 composé par Beethoven à peu près au même âge. Le décalage temporel fait que Beethoven ouvrait l’âge classique et Schubert celui du Romantisme. L’aîné composait ses premières œuvres alors que le cadet avait déjà de nombreux chefs-d’œuvre derrière lui. Joué pour la première fois lors d’un concert en hommage à Beethoven qui venait de mourir, ce merveilleux Octuor n’a pas trouvé alors d’éditeur. On le trouvait trop long (62 minutes dans cette interprétation respectant toutes les reprises !), et il tomba dans l’oubli jusqu’à sa première édition complète en 1861, où il fit l’admiration de Brahms. Pendant du Quintette à cordes écrit quatre ans plus tard, l’Octuor alterne, comme si souvent chez Schubert, les moments de grâce viennoise et de mélancolie profonde. Saluons la magnifique interprétation du Quatuor Modigliani et de musiciens aussi confirmés que la clarinettiste Sabine Meyer, qui déploie toutes ses admirables possibilités expressives dans le sublime Adagio, véritable berceuse ouvrant sur cet autre monde que le pauvre Schubert appelait de ses vœux à l’orée de la trentaine. Bruno Schneider au cor, Dag Jensen au basson et Knut Erik Sundquist à la contrebasse complètent cet ensemble d’excellents musiciens donnant à Schubert une humanité tendre et fraternelle. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 15 mai 2020 | Avie Records

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Il s’est passé quatre ans entre l’enregistrement du Quintette en la majeur de Schubert et sa parution discographique coïncidant avec les 80 ans du pianiste Christoph Eschenbach. Quatre ans au cours desquels les musiciens ont cherché à compléter le programme de cet album pour en rendre le timing acceptable. Outre cette Truite toute frétillante, on y trouve donc quelques valses arrangées pour quatuor à cordes par Olivier Dejours et un bouquet de Ländler joués au piano par Jean-Frédéric Neuburger, ami et partenaire habituel du Quatuor Thymos. L’essentiel du programme est donc cette Truite jouée d’une manière si amicale, avec une fraîche simplicité, sans intentions ni afféteries. C’est la vision idéale d’une des rares œuvres parfaitement heureuses et tendres de Schubert, qui semble avoir oublié pour un temps sa mélancolie profonde en cet été 1819. Le Quatuor Thymos est né en 2003 de la rencontre de quatre musiciens des conservatoires de Paris et de Lyon appartenant tous à l’Orchestre de Paris, alors dirigé par Christoph Eschenbach qui est un peu devenu leur mentor. Ils ont déjà enregistré ensemble le Quintette n° 2 avec piano de Dvořák en 2011. Les Thymos se sont produits en France et en Europe avant de conquérir les États-Unis, la Chine, la Corée et le Japon. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2020 | Avie Records

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Piano solo - Paru le 10 mai 2019 | Oehms Classics

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« Le pianiste israélien Yehuda Inbar se distingue par un inventif programme inédit. D'abord la Sonate en fa dièse mineur initiée en juillet 1817, jamais complétée. [...] Yehuda Inbar s'en tient au seul fragment conservé, s'interrompant brusquement, comme en attente d'une résolution qui ne viendra jamais. [...] la Sonate "Reliquie" présente de tout autres enjeux. [...] Yehuda Inbar a fait appel au compositeur britannique Michael Finnissy (né en 1946) qui s'émancipe du "à la manière de" pour actualiser, en quelque sorte, la musique originale. Inbar débute ainsi par les deux mouvements complets, offrant une fresque bien charpentée, énergique et sensible, aux voix secondaires chantantes. Avec le Minuetto, nous pénétrons dans une expérience d'écoute singulière, où les sections de Schubert alternent avec les débuts et les conclusions de Finnissy. Le résultat est troublant. [...] Idyll und Abgrund (Idylle et abîme) de Jörg Widmann prolongent l'aventure [...] et referme cet enregistrement définitivement inclassable. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Claude Abromont)
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Musique de chambre - Paru le 27 mars 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | Solo Musica

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Musique de chambre - Paru le 13 décembre 2019 | Signum Classics

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Musique de chambre - Paru le 13 décembre 2019 | Signum Classics

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Musique de chambre - Paru le 29 mars 2019 | Groupe Analekta, Inc

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