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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Violon solo - Paru le 22 avril 2010 | harmonia mundi

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Piano solo - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

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Paul Lewis sort à peine d’une vaste entreprise beethovénienne (intégrale des Sonates et des Concertos pour piano) considérée dans le monde entier comme un monument et achevée en juin 2011 par les célèbres Variations Diabelli... et c’est pour revenir vers Franz Schubert, l’autre phare de sa vie de concertiste, l’autre pan de sa production discographique aussi. Dans ce double album, les dernières sonates côtoient des chefs-d’œuvre d’inventivité et de concision, ces Impromptus et Klavierstücke qui ne vous quitteront plus.
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Musique de chambre - Paru le 15 mai 2012 | harmonia mundi

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Le Quintette pour piano, op.44 et le Quatuor avec piano, op.47 sont issus d'une brève période durant laquelle Schumann localisa radicalement son attention sur la musique de chambre (entre 1842 et 1843). Ces œuvres soulignent la volonté du compositeur de s'échapper d'un piano devenu "trop étroit" pour son imagination débordante, tel qu'il le confia à Clara. Le Quintette, qui fera très forte impression sur Wagner, représente sans doute l'un de ses ouvrages les plus recherchés, auquel le compositeur insuffla toute l'énergie créatrice qu'il retira de l'examen minutieux des œuvres similaires de ses prédécesseurs, et notamment de Beethoven, Mendelssohn et Schubert.
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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
« Parues en 2 CD isolés, les Sonates et Partitas de Bach sous l’archet léger d’Isabelle Faust nous reviennent ensemble à prix cadeau. Passé l’effet de surprise de cette éloquence à cheval entre baroques et modernes, l’interprétation s’impose toujours par la variété des moyens (couleurs, archet, danse…) canalisés dans un discours limpide. Ce Bach ne nous prend pas de haut : il nous prend par la main et nous élève. À ranger entre Julia Fischer et Amandine Beyer : les Sonates et Partitas, au XXIe siècle, seraient-elles une affaire de dames ? » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 29 janvier 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Couplage intellectuellement et musicalement passionnant, car ces deux œuvres essentielles de l'Ecole de Vienne reposent sur des arguments littéraires, avérés pour La Nuit transfigurée de Schönberg (poème de Richard Dehmel) et découverts depuis peu pour la Suite Lyrique de Berg (citations de la Symphonie Lyrique de Zemlinsky et de lettres écrites par le compositeur à Hanna Fuchs pour laquelle il éprouvait une vive passion). En outre Berg avait réalisé lui-même une transcription pour ensemble à cordes de trois mouvements de son œuvre initialement prévue pour le seul quatuor. Il a fallu attendre 2006 pour qu'un musicien, Theo Verbey, complète les mouvements 1,5 & 6 dans le même esprit. Jean-Guihen Queyras et l'Ensemble Resonanz en proposent le premier enregistrement intégral sur cet album magnifique. Car le temps a passé et tout ce qui semblait rugueux et difficile aux oreilles non averties d'hier s'est transformé en une musique parfaitement assimilée par plusieurs générations de musiciens. Ils jouent aujourd'hui ces deux chefs-d'œuvre avec une intensité, une expressivité et un romantisme que l'on ne percevait pas avec une telle acuité autrefois. Ici la qualité instrumentale est confondante, la prise de son exceptionnelle (elle donne à entendre le "grain" des instruments). C'est un véritable sortilège pour les sens, fait de bruissements, de mystère, de lyrisme et c'est ce même sentiment amoureux, qui a régné sans partage pendant la composition, que l'on retrouve dans ces très puissantes interprétations. FH
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Trios - Paru le 24 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement du fameux Trio à l'Archiduc et du Trio op. 70/ no 2 de Beethoven vient nous prouver que le problème souvent évoqué du difficile équilibre entre les trois instruments n'a pas de fondement historique. Non seulement parce que nos trois compères sont des musiciens exceptionnels qui savent s'écouter, ce qui est évidemment la moindre des choses en musique de chambre, mais aussi parce qu'ils respirent et pensent la musique de la même façon et enfin, et cela est capital, parce que l'emploi d'un très beau pianoforte d'époque (un authentique Graff viennois de 1828, appartenant à la collection personnelle du pianiste) s'intègre parfaitement au jeu plus faible du violon et du violoncelle. Voilà donc l'équilibre pensé par Beethoven que l'on entend ici dans toute sa plénitude, au gré d'une prise de son à la fois chaleureuse et précise qui restitue parfaitement le jeu moelleux et chaleureux des trois musiciens. FH
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Quatuors - Paru le 10 mars 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
C’est pour les dévotions du Vendredi saint à Cadiz que Haydn écrivit ses Sept Dernières Paroles du Christ, en 1786/1787. La tâche de composer un “oratorio” purement instrumental comprenant sept mouvements lents et contemplatifs n’est pas des plus aisées ; mais le résultat est une œuvre sublime, d’une grande noblesse, dont les transcriptions de Haydn pour diverses formations, dont le quatuor à cordes, jouissent depuis d’une popularité jamais démentie. Un véritable “oratorio” instrumental, joué ici par un Cuarteto Casals en état de grâce et dont l'interprétation est d'une gravité à la fois élégante et spirituelle. SH
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà une approche idéale de l'univers pianistique de Bartók avec des pièces représentant diverses facettes de son œuvre, depuis les Bagatelles où l'on sent le souffle de la modernité de Debussy, les diverses pièces écrites d'après les milliers de chants populaires que Bartók allait collecter dans les campagnes et la Sonate dans laquelle il exprime son besoin de structure classique. Alain Planès est un coloriste qui sait donner vie et substance à une musique nourrie par la tradition populaire. FH
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Duos - Paru le 22 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ils ont l'habitude de jouer ensemble et cela se ressent très vite, tant cette intégrale de la musique pour violoncelle et piano de Beethoven est aboutie. La complicité circule d'un bout à l'autre de ce nouvel enregistrement réalisé en studio à Berlin. Les cinq Sonates pour violoncelle et piano couvrent les "trois styles" (selon une terminologie très en vogue dans la musicologie d'autrefois) du compositeur qui est le premier à consacrer un corpus de sonates aussi important pour le violoncelle.L'art de Jean-Guihen Queyras repose avant tout sur le chant et le phrasé, avec une grande subtilité et sans aucune rudesse. Alexandre Melnikov sait combien Beethoven a privilégié son instrument fétiche, au point de lui donner la primauté, en tout cas dans les deux sonates opus 5. La prise de son, vraiment superbe, souligne ce partenariat entre deux interprètes aguerris à la musique de chambre. Un enregistrement qui figure sans complexe à côté des versions mythiques de Casals, Fournier, Rostropovitch ou Du Pré. FH
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
Oh que non, Hindemith n’a pas écrit que des sonates pour son propre instrument principal, l’alto ; on lui en connaît une bonne trentaine pour nombre d’instruments en tout genre. Pour preuve ce CD comportant cinq sonates de la grande maturité : pour saxhorn alto de 1943 (Althorn, en allemand), pour violoncelle de 1948, pour trompette de 1939, pour violon de 1935, et pour trombone de 1941 – le tout, naturellement, avec accompagnement de piano. Hindemith, qui touchait un peu à tous les instruments, savait précisément jusqu’où il pouvait aller trop loin dans les exigences faites aux musiciens, d’où le langage particulièrement complet et satisfaisant de ces œuvres. Petite curiosité de la sonate pour saxhorn et piano, les deux instrumentistes ouvrent le dernier mouvement en se partageant un petit poème plaisant concocté par Hindemith lui-même ! Outre la violoniste-star Isabelle Faust qui officie dans la sonate pour violon et le fameux pianiste Alexander Melnikov en passe de starisation lui-même, on retrouve une belle brochette de superbes instrumentistes, en tête desquels il convient de distinguer l’extraordinaire tromboniste Gerard Costes. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

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Duos - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Les deux sonates pour clarinette et piano de Brahms ainsi que ses six Klavierstücke op. 118 pour piano seul, voilà qui a été enregistré. Mais pas sur une clarinette allemande du modèle que jouait Richard Mühlfeld – une Bärmann-Ottensteiner –, précisément ce Mühlfeld qui fut le clarinettiste pour qui Brahms écrivit quelques-uns de ses plus sublimes chefs-d’œuvre de la dernière époque ; et pas sur un Steinway de 1875 ! Voici donc réunis ces deux instruments, joués par le clarinettiste Lorenzo Coppola, un grand féru de clarinettes historiques, et par le pianiste Andreas Staier dont on connaît le dévouement dans la redécouverte du forte-piano, du clavecin et des grands pianos historiques du XIXe siècle. Ces œuvres du crépuscule de Brahms, parmi les plus intimes, dépouillées et sombres de sa production, bénéficient grandement des sonorités moins éclatantes, plus boisées, de ces instruments conçus à la même époque que la musique qu’ils font éclore. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 17 septembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Sept ans après la première des trois Sonates pour violon et piano de Brahms, Isabelle Faust et Alexander Melnikov remettent le couvert avec les deux dernières appartenant à sa dernière période, celle des grands chefs-d’œuvre de l’ultime confidence. Et pourtant, les solistes ne se ruent pas pour les donner en concert ni les enregistrer… Trop intimes, pas assez virtuoses ? En tous les cas, Isabelle Faust ne se fait pas faute de leur redonner vie, sur les cordes de son Stradivarius de 1704, accompagnée par Alexandre Melnikov qui, lui, joue un Bösendorfer de 1875. En plus des Sonates de Brahms, nos deux solistes s’attaquent aux trois Romances de Schumann, initialement conçues pour hautbois et piano mais tout aussi souvent données à la flûte, à la clarinette ou, comme ici, au violon. C’est surtout pour le dernier opus que le présent album se singularise : la célèbre Sonate F-A-E, co-signée Albert Dietrich (premier mouvement), Schumann (Intermezzo et Finale) et Brahms (troisième mouvement, Allegro) reprend comme titre la devise du violoniste Joseph Joachim "Frei aber einsam" ("Libre mais seul") à qui cette composition est destinée, l'idée étant d'utiliser le plus souvent possible les trois notes F-A-E (fa, la, mi) en écho à cette maxime ; Dietrich, qui fut élève puis ami de Schumann, si bien défendu ici par Isabelle Faust et Alexander Melnikov, n'est connu de nos jours que pour sa participation dans cette sonate qui n'a jamais fait l'unanimité, les œuvres collectives n'ayant pas très bonne réputation. © SM/Qobuz« Quel que soit son violon — ici, le Stradivarius "La Belle au bois dormant", 1704 — et sa façon d'en organiser le jeu — archet baroque ou moderne, cordes métalliques [...] ou en boyaux [...] —, Isabelle Faust fait entendre une voix qui n'appartient qu'à elle : fine, brillante, peu vibrée, d'une agilité féline. L'articulation autant que le rythme sont d'une précision d'orfèvre, avec des nuances, des accents, des inflexions permanentes du phrasé qui attestent sa riche expérience de la musique ancienne mais renvoient aussi à l'univers du lied, omniprésent dans le corpus instrumental de Brahms, et tout particulièrement dans les sonates pour violon. On se trouve ainsi en présence d'un Brahms frémissant, à la fois extraordinairement chanté et subtilement "dit" [...]. Au piano, Alexander Melnikov s'inscrit dans la même dynamique — mouvante, mystérieuse, ciselée — tout en apportant au duo les sonorités colorées, chaleureuses, parfois rustiques, de son Bösendorfer 1875. » (Diapason, octobre 2015 / Martine D. Mergeay)   
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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz« Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | harmonia mundi

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« [...] le Trio Wanderer propose une confrontation lumineuse entre l’œuvre du maître allemand dans sa maturité et la plume impétueuse de ses premières pages musicales. Alors que nous connaissons mieux la seconde version du Trio op. 8 – retravaillée en 1890 par un compositeur assagi – les Wanderer s’attachent à la truculente version originale, créée en 1855. Brahms la taxait de « mauvaise », sans toutefois la brûler. Le choix est osé et assumé. Les musiciens bravent les maladresses d’écriture, donnent de l’élan aux longueurs amoureuses grandiloquentes, croquent avec fièvre les jaillissements éparpillés. Les enjeux sont tout autres dans le magistral Quatuor avec piano en do mineur. Secrète et poignante confession d’un homme rattrapé par ses démons [...], le chef-d’œuvre se débarrasse des notes superflues et dévoile un discours intérieursombre et cérébral, d’un dramatisme contenu. Les Wanderer se font amoureux frissonnants, arrogants aux torses bombés, vieux barbus introvertis, hommes rongés par les sentiments… Ils incarnent tous ces personnages et leurs états d’âmes, posent des images fantastiques. Leur manière est très vocale, tant dans les contrastes de timbres, d’attaques, que dans l’unité du phrasé, la liberté des tempos et des impulsions rythmiques.» (Diapason, mars 2016 / Claire Wyenicki)
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Musique de chambre - Paru le 10 juin 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
La lyra viol ici mise à l’honneur est, en français, la viola all'inglese : une viole de gambe sur laquelle furent ajoutées des cordes sympathiques métalliques, en particulier dans la sphère britannique au cours du XVIIe siècle. Il s’agit d’une petite basse de viole, avec un chevalet assez peu courbé qui permet assez aisément le jeu polyphonique. Parmi les principaux compositeurs ayant contribué à enrichir la littérature pour ce singulier instrument, on peut citer John Cooper, John Jenkins, Christopher Simpson et le présent William Lawes, dont Richard Boothby joue ici l’intégrale du répertoire connu pour lyra viol solo, des pièces datant des années 1630. Malgré l’apparente proximité entre la lyra viol et la viole de gambe, les différences abondent, en particulier dans la sonorité que rajoutent les cordes métalliques « à vide », des cordes que l’on pince parfois comme en pizzicato, une spécificité supplémentaire. Cette musique d’intimité, destinée aux grands amateurs, était suffisamment exigeante et virtuose pour ne s’adresser qu’à des instrumentistes confirmés ; mais malgré l’intérêt évident pour l’instrument et le répertoire, la lyra viol avait plus ou moins disparu de l’horizon avant la fin du XVIIe siècle, bientôt supplantée – et avec elle tous les représentants de la famille des violes – par la famille des violons, altos et violoncelles. © SM/Qobuz
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Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

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Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)