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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
En associant ces cinq chansons yiddish contemporaines de Leonid Desyatnikov, sorte de miroir de la vie du peuple juif de Varsovie sous la République de Weimar, et les merveilleuses œuvres de Schulhoff et Korngold issues de cette période si tourmentée de l’Entre-deux-guerres, cet album révèle l’étroite connexion du langage musical au sein des deux cultures juive et occidentale. Avec la complicité de la soprano Hila Baggio, le Jerusalem Quartet nous entraîne dans leur cabaret, dévoilant une gamme stylistique et émotionnelle des plus rares. © harmonia mundi
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Trios - Paru le 3 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La production de musique de chambre de Rachmaninov est rare mais ô combien précieuse ! En témoignent deux perles absolues, ces Trios pour piano, qui furent l’œuvre d’un compositeur jeune, incontestablement marqué par l'influence de Tchaïkovski. Mais tout Rachmaninov est déjà là, qui atteint ici des sommets d’émotion et d’expressivité. Les pièces de Suk et de Grieg complètent avantageusement ce tableau construit à l’aide d’une palette exceptionnelle : la geste du toujours très intéressant Trio Wanderer ! © harmonia mundi
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À l’aube de ses quarante ans, le pianiste espagnol Javier Perianes peut s’enorgueillir d’une carrière plus qu’éblouissante. Carnegie Hall, Philharmonie de Berlin, Philharmonie de Paris, Gewandhaus de Leipzig, La Roque d’Anthéron, sont parmi les lieux qui l’accueillent régulièrement. Barenboim et Larrocha furent ses maîtres. Il affectionne particulièrement le grand répertoire français de Debussy et Ravel, même s’il n’en fait en aucun cas une spécialité ou une niche – ses précédents enregistrements l’ont porté vers Beethoven, Mompou, Schubert ou Granados. Le voici précisément dans ce monde français, avec le Premier Livre des Préludes de Debussy puis les trois Estampes, le sommet du piano du compositeur, que Perianes distille avec immense art de la couleur instrumentale, de la respiration et des contrastes, une magnifique violence que contrebalance une cristalline transparence à chaque instant, réclamée par la partition. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi« Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger.Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Musique de chambre - Paru le 14 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Un petit théâtre du monde. Ce coffret inaugure une intégrale de l’œuvre pour clavecin de François Couperin d’un genre nouveau : seront en effet rassemblées autour de ce riche corpus un vaste choix de pièces vocales, d’œuvres de musique de chambre et les Messes d’orgue qui, chacune à sa manière, apporteront un éclairage supplémentaire à la musique pour clavier. Dans ce premier volume, Bertrand Cuiller dessine le portrait d'un mystérieux alchimiste : les Ordres choisis ici se jouent de la couleur des sons, des allitérations, des jeux de sens et des parodies, librement inspirés par l'univers du théâtre. Un monde énigmatique dont Bertrand Cuiller possède indubitablement la clé. © harmonia mundi« [...] un traducteur aussi à l’aise dans la virtuosité teintée d’esprit [...] que dans la confidence la plus touchante [...]. Exempt de clichés comme de maniérismes, le discours rend compte d’une mélancolie sous-jacente que seuls quelques interprètes élus parviennent à suggérer. [...] Toujours admirable, son toucher sert la flexibilité du phrasé, et creuse le timbre exceptionnel de la copie de Philippe Humeau déjà entendue dans l’intégrale Rameau de Cuiller. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
D’aucuns – allez, donnons le nom : Stravinsky – ont prétendu que Vivaldi avait écrit cinq cent fois le même concerto, ce qui est radicalement faux. Par contre, personne n’est aller hasarder qu’il aurait écrit cent fois la même sonate, ce qui n’est que justice. Les Six sonates pour violoncelle (ici joué par Jean-Guilhen Queyras) et basse continue – tenue au clavecin/l’orgue, au théorbe et au second violoncelle par Michael Behringer, Lee Santana et Christoph Dangel respectivement – furent publiées à Paris en 1740 d’après un manuscrit alors inédit. Bien sûr, les éditeurs n’allaient pas se fatiguer à payer le compositeur, ni même à rester fidèles au manuscrit : en le comparant avec l’édition, on trouve nombre de « corrections » : un continuo sur-chiffré (mal chiffré aussi), la suppression des augmentations et des diminutions d’intervalles, un rappel à l’ordre de certaines dissonances, rythmes, répétitions, articulations, notes et harmonies, entre autres étourderies – ou plutôt affadissements ! Car le manuscrit offre autrement de richesse que l’édition, sans doute destinée à d’aimables amateurs pas trop aventureux. La vraie musique, elle, offre mille surprises, entre délire chromatique, élégance chorégraphique, farce paysanne, élans lyriques. Bref, le vrai Vivaldi, celui qui s’est mille fois renouvelé d’œuvre en œuvre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 31 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il n’existe pas à proprement parler de suites prédéfinies de Louis Couperin (1626-1661), dont on rappellera ici qu’il fut l’oncle de François Couperin « Le Grand ». Notre Louis, de sa courte vie, écrivit quelque cent trente pièces de clavecin dans diverses tonalités, mais appartenant quand même chacune à un genre de danses de cour ou de préludes qu’on a l’habitude de rassembler en suites. Libre à chacun, ensuite, de faire son propre assemblage. D’où le titre « Nouvelles suites » de cet album, qui pourrait laisser accroire qu’il en existe d’anciennes, bien définies : que nenni. C’est ici Christophe Rousset qui a élaboré ses assemblages, comme un maître de chais, en quelque sorte ; les Suites suivent ici dans l’ensemble l’architecture de « l’ordre » à la française, respectant bien sûr l’unité de tonalité pour chacune. Rousset joue sur un instrument historique de grande beauté, le Ioannes Couchet de 1652 – instrument flamand à la base, donc – dont on sait qu’il a été « ravalé » en France vers 1701 par un facteur qui n’a pas laissé sa signature. Le ravalement, pour les clavecins, consistait à garder la caisse mais à remplacer ou modifier grand nombre d’aspects : nombre de claviers, étendue, ajout de cordes, couplages de claviers, jeux et registres. La pratique fut très répandue au XVIIIe siècle à Paris où l’on se saisissait d’instruments flamands – réputés pour leur sonorité et leur architecture – pour les mettre au goût parisien d’alors. Les résultats étaient divers et variés, mais dans le cas de ce Couchet dorénavant conservé au Musée de la Musique à Paris, c’est une superbe réussite. © SM/Qobuz« Christophe Rousset aura pris tout son temps pour graver un nouveau double album Louis Couperin, neuf ans après celui que fêtait un Diapason d’or de l’année. [...] De cette magnificence jusque dans l’intimité des sarabandes, une leçon de clavecin nous éblouit plus encore qu’elle nous instruit. Une adéquation exceptionnelle entre l’instrument, le compositeur et son chantre. » (Diapason, octobre 2018 / Philippe Ramin)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un ample piano Fazioli, et enregistré en concert public en décembre 2017, que Vadym Kholodenko – qui remporta la Médaille d’or du prestigieux Concours Van Cliburn – nous propose un voyage à travers le monde fascinant, parfois inquiétant, toujours rutilant, de Scriabine. Le programme, du moins tel qu’il est présenté sur le CD, suit la chronologie de composition : on commence par des œuvres harmoniquement presque « sages », encore empreintes de Chopin et d Rachmaninov, pour s’acheminer peu à peu vers la libération totale de toute tonalité perceptible que représente Vers la flamme de 1914 – l’une des toutes dernières pièces de Scriabine –, un effrayant feu d’artifice pianistique construit sur un inexorable crescendo quasi orgasmique. Entre ces deux pôles, Kholodenko offre quelques séries de Préludes et d’Études, deux Sonates – la 4e de 1903 et la 5e de 1907, représentant la charnière dans le style d’écriture du compositeur – et des pièces isolées aux titres évocateurs que sont le Poème tragique et le Poème satanique. Un beau voyage à l’issue duquel l’auditeur sera à la fois comblé et vidé ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, à ne pas manquer ! Depuis dix ans, tant d'enregistrements des Variations Goldberg envahissent le marché, tant au piano qu'au clavecin, que l'on n'espérait plus connaître une telle surprise, éprouver une telle sidération. Après quelques projets absolument passionnants, tout d’abord chez Pan Classics (Scarlatti, Soler) puis un premier album chez harmonia mundi dédié à des Sonates rares du Padre Soler (Qobuzissime), revoici le claveciniste espagnol Diego Ares – né à Vigo en 1983 – chez Johann Sebastian Bach, avec probablement l’une des œuvres les plus complexes du Cantor ; Diego Ares y est stupéfiant de rigueur, d’imagination et de liberté, à la fois dans les phrasés, les registrations, les ornementations, le sens de la surprise (Variation 25). Les harmonies sonnent implacables, souvent rudes, et rayonnent pourtant d’une suprême manière (Variation 28) ; c’est la main gauche, pleine et chantante, mais surtout incroyablement souple, sachant aussi se cabrer, créer des suspensions du temps parfois surprenantes, toujours fluides et cohérentes, qui ouvre de véritables espaces d’expression et distingue le sens narratif inouï que déploie Diego Ares tout au long de cette interprétation. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz« [...] Ares revisite l'usage des deux claviers en déployant toutes les combinaisons possibles (voire le quatre pieds seul dans la neuvième variation). Il peut les fragmenter pour illuminer un détail (Var. 26), avec un talent de funambule épatant. [...] Le musicien explore avec un flair infaillible les possiblités d'ornementation les plus spirituelles (Var. 8), des articulations originales et diablement éloquentes (Fughetta) et montre l'étendue d'une culture de l'orchestre transposée au clavier. [...] Disque déroutant, éclairant, attachant : le triomphe de la liberté conquise sur la vraie rigueur. » (Diapason, juillet-août 2018 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec sa pleine heure d’horloge, l’Octuor en fa majeur est une des œuvres les plus longues du répertoire de musique de chambre. Rongé par la maladie, Schubert s’inspire, ainsi que le demande expressément la commande qu’il reçoit de l’intendant de l’archiduc Rodolphe, du Septuor Op. 20 de Beethoven dont la célébrité agaçait souverainement son auteur. Il règne dans l’Octuor de Schubert une certaine joie de vivre traversée, comme toujours chez lui, par des accents quelquefois désespérés (l’appel du cor dans le premier mouvement, le balancement élégiaque de l’Adagio). Pour répondre à cette demande précise, il utilise le même instrumentarium, augmenté d’un second violon, et reprend la même ordonnance des mouvements et le même plan tonal que le modèle beethovénien. Mais Schubert, tout en se coulant dans ce moule pour complaire à ses commanditaires, écrit une œuvre très personnelle qui va le conduire, de son propre aveu, vers la grande forme symphonique qui se matérialisera un peu plus tard avec sa Neuvième Symphonie en ut majeur. Isabelle Faust et ses amis passent eux aussi du rire aux larmes, alternant les humeurs avec une grande complicité, n’hésitant pas à mettre parfois cette sublime musique à nue, sans recours à l’artifice d’un vibrato ou d’un excès d’expression. Une interprétation proche des fragilités de l’existence. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Non-da, aimable lecteur, il n’existe pas de cycle des « 24 Préludes » de Rachmaninov ; par contre, il existe bien vingt-quatre Préludes : un recueil de dix Op. 23 de 1903, un autre de treize Op. 32 de 1910, et un Prélude isolé faisant partie des Cinq morceaux de fantaisie Op. 3 de 1893. Total : 24 Préludes, et un simple décompte permettra de constater que, comme Chopin et Bach bien sûr, Rachmaninov a illustré toutes les tonalités majeures et mineures. Hasard délibéré ou involontaire volonté de créer malgré tout un cycle raisonnablement cohérent ? À la différence de ses deux illustres prédécesseurs, Rachmaninov n’a pas rangé ses Préludes selon un plan tonal particulier : la fantaisie du musicien se développe au fur et à mesure. Nikolaï Lugansky, décrit par le célèbre magazine Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus brillant de tous » (merci pour les autres…), pianiste effectivement d’une profondeur et d’une polyvalence extraordinaires, a choisi de présenter les Préludes dans l’ordre prescrit par les partitions, plutôt que de tenter de ré-échafauder une hypothétique logique tonale dont on ne sait pas si Rachmaninov l’aurait préconisée, ou l’a même envisagée, d’autant que l’alternance entre les diverses humeurs, indépendante de toute aspect tonal, confère à l’ensemble une impression de parfaite cohérence. Enfin, précisons que Lugansky donne de cette somptueuse musique une lecture très « nouvelle », qui pourra donner à certains auditeurs l’impression de redécouverte. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
C’est à l’occasion de la création à Covent Garden de son oratorio Joshua en 1748 que Haendel composa – ou plutôt arrangea le premier de ses trois Concerto a due cori HWV 332. « Cori » étant ici à prendre au sens non pas de groupe vocal, mais d’ensemble instrumental, en l’occurrence deux hautbois, deux cors et un basson pour chacun des deux groupes, donc dix solistes en tout, se répondant sur un terrain de jeux fourni par les cordes. À cette époque, il était d’usage d’agrémenter l’exécution de très grands ouvrages, oratorios ou opéras, d’un aimable saupoudrage d’œuvres purement instrumentales. Mais Haendel était un homme occupé, et un businessman de première force ; écrire tant de musique à la fois n’était pas une mince affaire. Ce qui explique le nombre considérable d’œuvres instrumentales nées de recyclages – transcriptions, transpositions, réorchestrations, pillages même, toutes les options étaient ouvertes – d’œuvres antérieures, souvent les siennes, parfois celles d’autres compositeurs qui n’étaient pas forcément informés au passage. Dans le cas du Premier Concerto, Haendel n’a pillé que son propre répertoire, opéras et oratorios en particulier. Le Deuxième Concerto HWV 333, écrit aux alentours de 1747, fut créé en 1748 à Covent Garden pour servir d’entremets au plat de résistance qu’était la création de l’oratorio Alexander Balus. Ici, le compositeur a tiré ses sources de trois de ses propres oratorios, dont Esther et Le Messie qui n’était pas encore aussi célèbre. Dans la réécriture, les groupes solistes de vents se chargent des parties initialement confiées aux chanteurs ou au chœur. Pour le Troisième Concerto HWV 334, toutefois, Haendel n’a presque rien recyclé – oui ! presque exclusivement du neuf ! – ; seulement le premier mouvement, réécrit à partir de l’ouverture dite Fitzwilliam, et l’allegro final qui reprend une aria de chasse de son opéra Partenope. Pour cet enregistrement signé de l’exemplaire Freiburger Barockorchester, les musiciens ont décidé d’ajouter un petit plus : chacun des deux ensembles solistes est accompagné par son propre orchestre de cordes, générant ainsi un effet stéréophonique d’une grande force. L’un des orchestres est mené du violon par Gottfried von der Goltz, l’autre – également du violon à l’ancienne – par Petra Müllejans. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 12 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Les six Sonates pour violon et clavecin obligé BWV 1014-1019 (« obligé » signifiant que la partie de clavier est entièrement écrite, à la différence d’une basse continue où seule est notée la basse, le reste étant à la discrétion de l’accompagnateur qui improvise) font partie de ces œuvres de Bach que le compositeur n’a jamais cessé de remettre sur le métier. La plus ancienne source qui nous soit parvenue – vers 1725, de la main d’un neveu – souligne déjà une évidente volonté de faire évoluer ces compositions en les affinant par des retouches successives. L’œuvre fait l’objet d’une nouvelle révision dans le manuscrit d’Agricola datant de 1741 environ, tandis que la copie réalisée aux alentours de 1750 par Altnickol révèle un troisième état du cycle. Une observation notée par l’avant-dernier fils du musicien, Johann Christoph Friedrich Bach – « Ces trios, il les a composés avant sa fin » – semble devoir être interprétée comme la preuve que Bach travaillait encore à ces sonates durant la dernière période de son existence. Ce nouvel enregistrement signé Isabelle Faust, une grande spécialiste de l’interprétation « à la baroque », avec Kristian Bezuidenhout au clavecin, souligne en toute discrétion l’extraordinaire richesse d’écriture à trois voix de ces œuvres, qui s’apparentent en réalité au format de la sonate en trio. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude François… Euh, pardon : Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Les Forqueray père et fils, voilà une assez sinistre histoire. Le père, Antoine (1672-1745), gambiste et compositeur célébré, musicien ordinaire de la Chambre du Roy dès 1689, conçut envers son fils Jean-Baptiste (1699-1782) une furieuse jalousie à telle enseigne qu’il le fit jeter en prison à l’âge de 20 ans. Seule l’intervention d’amis en cour permit au jeune virtuose de retrouver la liberté et finalement de succéder à son père comme musicien ordinaire de la Chambre du Roy en 1742, tandis que le père ne fut pas inquiété. En 1747, Jean-Baptiste obtient alors le privilège de publier vingt-neuf pièces pour viole de son père et trois pièces de sa propre plume ; il publie également la transcription pour clavecin de ces mêmes pièces. Ce sont ces œuvres que nous présente Michèle Dévérité au clavecin, rejointe par Kaori Uemura à la viole de gambe et Ryo Terakado au violon pour les pièces d’ensemble. Une magnifique entreprise qui, quelque deux siècles et demi après la rupture entre les deux Forqueray, les réunit musicalement de la plus brillante manière. En complément du second volume, on peut entendre quelques œuvres dédiées aux Forqueray de Charles-François Clément, Louis-Antoine Dornel, Claude-François Rameau, le fils de (encore un père-et-fils), et deux compositeurs de notre époque. © SM/Qobuz