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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Au cours d’une ample carrière qui lui a valu le surnom de « prince des violinistes baroques », Giuliano Carmignola a développé une remarquable conception des œuvres pour violon solo de Bach. Carmignola, disciple de Szeryng et Milstein, joue ce répertoire en le comprenant de l’intérieur, créant un sentiment d’improvisation et de spontanéité tout en restant fidèle à la lettre de Bach, bien sûr. Il emploie un vibrato discret mais bel et bien présent (loin de certains baroqueux qui s’en affranchissent beaucoup plus) et favorise une approche libre du rythme à la faveur d’une expressivité mettant en valeur toutes les couleurs et les subtilités des phrases de Bach. Son jeu est à la fois influencé par les pratiques historiques d’exécution telles qu’énoncées par la musicologie moderne, mais aussi profondément original, lyrique et émouvant. Pour mémoire, les trois Sonates et trois Partitas datent des années 1720, l’époque des grands chefs-d’œuvre instrumentaux que sont les Brandebourgeois, le Premier Livre du Clavier bien tempéré ou les Suites pour violoncelle. La forme des sonates est celle des sonates d’église – quatre mouvements, lent-rapide-lent-rapide –, celle des partitas emprunte à la suite de danses à l’ancienne en cinq, six, voire huit mouvements. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 21 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
On a pu décrire la musique comme un moyen de sauver ce qui a été perdu – une idée simple mais forte dont se nourrit la manière dont Hélène Grimaud définit l’expression artistique. Son nouvel album Memory traite du pouvoir qu’a la musique de faire revivre des images du passé dans le moment présent, de susciter des évocations vives et pénétrantes d’une époque et d’un lieu. Il explore l’essence du souvenir à travers une série de miniatures pour piano pleines de raffinement. Le choix du répertoire est vaste et varié, depuis les rêveries de Chopin et Debussy jusqu’aux mélodies intemporelles, de caractère folklorique, de Valentin Silvestrov. © Universal
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Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un premier album somptueux qu’il avait consacré en 2016 chez Deutsche Grammophon aux œuvres pour piano de Philip Glass, voici que le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, né en 1984, revient sous l’étiquette jaune avec un album sobrement intitulé « Johann Sebastian Bach ». Sous les doigts précis et vigoureux de Víkingur Ólafsson, Bach prend un coup de jeune qui met sa perruque tout de travers. Ce Bach-là swingue et danse avec une joie prodigieuse, mais il sait aussi se gorger de mélancolie dans les Préludes de choral. Le programme, fort original, propose en trente-cinq pistes des extraits du Clavier bien tempéré, mais aussi des Inventions et des Sinfonias, des transcriptions signées Rachmaninov, Busoni, Siloti et Wilhelm Kempff et les rares Variations à la manière italienne, BWV 989, d’une virtuosité haute en couleurs et qui permettent au pianiste d’utiliser pleinement la variété d’un toucher à la fois très articulé, toujours bien timbré et profondément dans le clavier. Ce pianiste singulier a grandi à Reykjavík en commençant l’étude du piano très jeune sous la direction de sa mère, professeur de piano. Il a ensuite travaillé à la Juilliard School de New York avant de revenir dans son pays pour donner des concerts avec Philip Glass et Björk pour la Télévision Islandaise. Féru de musique contemporaine, Víkingur Ólafsson a créé en outre six concertos pour piano de compositeurs islandais, ainsi que plusieurs compositions pour piano seul ou de musique de chambre. Avant de signer un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon en 2016, Ólafsson a sorti trois albums sous son propre label Dirrindí. La musicalité passionnée et la curiosité intellectuelle de Víkingur Ólafsson lui ont valu de nombreux prix d’interprétation en Islande dont celui de « Musicien de l’année », ainsi que le « Prix de l’optimisme » islandais. Un optimisme qu’il met ici au service de la musique de Bach avec une gourmandise évidente. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Oh que non, il ne s’agit absolument pas d’une réédition de l’un des nombreux enregistrements que Murray Perahia a pu réaliser de Beethoven dans les décennies passées. C’est ici une tout nouvelle lecture, réalisée en 2016 et 2017, de deux sonates radicalement opposées : la Quatorzième de 1801, à laquelle Rellstab a donné le surnom de « Clair de lune » en 1832 alors que Beethoven n’a inscrit que Quasi una fantasia, et la Vingt-neuvième de 1819, Große Sonate für das Hammerklavier, écrite après des années de quasi-stérilité. Perahia aurait-il ici, consciemment ou pas, couplé deux ouvrages, l’un « d’avant », l’autre « d’après », lui qui a aussi connu de bien trop nombreuses années à vide à la suite d’un accident à la main qui l’a éloigné des scènes de 1990 à 2005 ? On serait tenté de l’imaginer, à tort ou à raison… Toujours est-il que, comme Beethoven, Perahia est revenu en grande force, ainsi qu’en témoigne cette lecture récente dans laquelle la vigueur alterne avec des moments d’intense introspection, toujours dans son phrasé et son articulation impeccables et si profondément musicaux. Les années pendant lesquelles il s’est astreint à un régime consistant presque exclusivement en l’œuvre de Bach en attendant la guérison auront été d’une immense richesse après tout. © SM/Qobuz« [...] "Voilà une sonate qui donnera de la besogne aux pianistes lorsqu'on la jouera dans cinquante ans !" aurait dit Beethoven à son éditeur en lui en confiant le manuscrit. [...] D'une complexité hors norme, cette œuvre inspire la circonspection même aux plus grands pianistes. Murray Perahia la dompte. Et la transcende. [...] Il fait montre d'une inventivité et d'une inspiration peu communes. [...] Le souci du détail, omniprésent chez Perahia, est intégré dans une fascinante conception formelle. Il transcende les obstacles techniques de cette grande "Hammerklavier" tout en parvenant à respecter le tempo quasiment impossible de 144 à la noire, qu'exige l'allegro risoluto indiqué par Beethoven. [...] La grâce et l'esprit du Beethoven de Murray Perahia restent uniques.» (Classica, mars 2018 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Dès ses débuts de pianiste, le Sud-Coréen Seong-Jin Cho (1994) professe une attirance évidente pour la musique française en général, Debussy en particulier. Lors de sa toute première apparition en public à l’âge de onze ans, il avait joué Children’s Corner de Debussy. Puis, lorsqu’il a décidé en 2012 de poursuivre sa formation musicale à l’étranger, son choix s’est porté sur Paris, au Conservatoire National Supérieur de Musique où il fréquenta la classe de Michel Béroff, spécialiste incontesté de l’œuvre de Debussy. Cho a donc retravaillé avec son ancien professeur, entre-temps devenu un ami, en vue de son propre album Debussy ; le choix des œuvres se « restreint » à des œuvres de virtuosité moyenne – l’exhibition mécanique n’étant pas son propos, même s’il maîtrise impérialement l’instrument –, mais dont le contenu poétique permet au pianiste de faire montre de son exquise maîtrise des coloris de l’instrument. Hommage à sa propre enfance, Children’s Corner, mais aussi les deux cahiers d’Images et la si fine Suite bergamasque. Pour mémoire, Seong-Jin Cho remporta en 2015 le Prix Chopin de Varsovie, passeport incontestable pour une carrière internationale. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Ce n’est pas par simple starisation que les noms de Anne-Sophie Mutter et Daniil Trifonov apparaissent en plus gros caractères sur cet album (bon… plus gros même que celui de Schubert… passons) ; en effet, ils jouent dans toutes les pièces de l’album, bien évidemment le célèbrissime Quintette « La Truite » (en compagnie de Hwayoon Lee à l’alto, Roman Patkoló à la contrebasse et Maximilian Hornung au violoncelle), mais aussi le Mouvement de trio D. 897 « Notturno » – dont le nom a été rajouté par un éditeur, alors que tout porte à croire que c’est un mouvement lent initialement conçu pour le Trio en si bémol puis laissé de côté –, et les deux Lieder adaptés pour violon et piano respectivement par Jascha Heifetz et Mischa Elman. En primus inter pares, Mutter mène l’interprétation avec fougue et délicatesse à la fois, et l’on peut gager que cet enregistrement du chef-d’œuvre salmonidé de Schubert entrera bientôt dans les annales discographiques. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque le 21 octobre 2005, le pianiste polonais Rafał Blechacz rafla tous les cinq prix du Concours Chopin de Varsovie – le premier Polonais depuis Zimerman trente ans plus tôt – le jury estima que les autres finalistes étaient si loin derrière lui que le Deuxième Prix ne fut pas même décerné… vexant pour les autres, il faut bien l’avouer, mais ô combien favorable à Blechacz qui se vit immédiatement offrir un pont en or par les labels et les salles de concert. Ce n’est pourtant pas dans Chopin que le voici, mais dans Bach ; oui, sur piano moderne, avis aux amateurs ou aux détracteurs ! Une lecture hyper-transparente, sans le moindre effet de manche, qui tire tout ce qu’il y a à tirer d’un piano sans jamais chercher à en faire un orchestre symphonique. Blechacz insiste également sur les phrasés, sur le chant, sur les mille plans sonores polyphoniques, jouant sur l’échange permanent entre les voix qu’il s’amuse même à éclairer de manière différente d’une reprise à l’autre, pour souligner la richesse de tous les éléments de l’écriture : une véritable leçon d’architecture. Enregistrements réalisés en 2012 et 2015. © SM/Qobuz« Commencez par le moins attendu de l'album, les quatre Duetti, si ingrats et sinueux, pour prendre la mesure de l'intelligence coloriste de Rafal Blechacz. Imaginez alors ce qu'il fera du Concerto italien ! [...] Il était permis de se demander si le jeune esthète studieux, peu enclin à la spontanéité, sortirait un jour de la gangue du parfait élève. La question ne se pose guère après ce Bach où il impose, l’air de rien, une lecture très personnelle.» (Diapason, mars 2017 / Gaëtan Naulleau)« On peut diviser l’interprétation de Bach en deux camps : celui de la clarté polyphonique, de la lisibilité contrapuntique et de l’énergie rythmique ; et celui du lyrisme, de la couleur et de la souplesse mélodique. L’intelligence souveraine et l’éloquence digi tale avec laquelle Rafal Blechacz appréhende cette musi que devraient les réconcilier durablement.» (Classica, avril 2017)