Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - À paraître le 6 mars 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - À paraître le 6 mars 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - À paraître le 6 mars 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

Hi-Res Livret
En présentant un disque consacré à ses propres transcriptions, le violoncelliste suisse Christian Poltéra évoque d’une manière particulière l’amitié qui unissait le couple Schumann avec Johannes Brahms et Joseph Joachim. La Sonate n° 2 en ré mineur de Schumann est réunie à la Sonate n° 3 de Brahms, dans la même tonalité et pour la même formation. C’est le ton sérieux et passionné de ces deux œuvres pour violon et piano qui justifient l’habile adaptation de Christian Poltéra, secondé par la pianiste anglaise Kathryn Stott. On pourra toujours discuter d’un tel procédé, certes habituel à l’époque baroque, mais beaucoup moins courant au XIXe siècle où les œuvres étaient fortement connotées à l’expression et aux possibilités techniques d’un instrument précis. Les deux compositeurs aimaient la sonorité profonde et le pouvoir expressif du violoncelle. Schumann écrivit un splendide concerto pour cet instrument et Brahms trois sonates et un concerto en partage avec le violon. Clara Schumann est représentée par une minuscule mélodie, elle aussi transcrite pour violoncelle et piano, mais son sourire inonde toutes les œuvres de son mari et de son fidèle ami Brahms. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un vent de folie souffle sur le premier disque de Paul Wee, qui enflamme deux partitions titanesques publiées en 1857 par le "Berlioz du piano". Rarement la formule de Hans von Bülow ne s'était imposée avec autant d'évidence. Avec la Symphonie pour piano seul, Alkan semble vouloir nous convaincre que l'instrument est parfaitement apte à remplacer un orchestre à lui seul. Et il y réussit. [...] Je ne connais pas de version plus éblouissante que celle de Paul Wee. [...] L'œuvre est couplée à son colossal pendant, le Concerto pour piano seul, lui aussi publié en 1857 au sein de l'Opus 39 [...] Le jeu idéalement clair de Paul Wee donne un impact explosif à ce ballet d'une difficulté démoniaque. [...] » (Diapason, janvier 2020 / Bertrand Boissard)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si de nombreux compositeurs, entre autres Bach, Mozart, Poulenc, reprennent couramment des fragments de leurs œuvres pour les réutiliser dans d’autres compositions, il est en revanche assez rare qu’une même pièce reçoive intégralement un habillage différent. C’est le cas des fameuses Sept dernières Paroles du Christ que Joseph Haydn a repris trois fois de manière totalement différente, sans en changer une note, suite au succès européen remporté par l’original. Commandée par une communauté de Cadix pour la semaine sainte de 1786, cette suite de sept tableaux encadrés par une introduction et le très réaliste « tremblement de terre » final, est d’abord écrite pour orchestre avec une mise en scène strictement établie par les commanditaires. Haydn en réalise plus tard une version pour quatuor à cordes avant de la transformer une troisième fois pour lui donner la forme d’un oratorio pour soli, chœur et orchestre avec l’apport littéraire du Baron van Zwieten. Quant à la version pour piano seul proposée ici par Nicolas Stavy, elle a été réalisée par un tiers avec l’approbation chaleureuse du compositeur. Cette version renforce l’austérité de cette musique constituée par sept adagios sévères dans un langage auquel le facétieux Haydn était peu coutumier. Inquiet par cette succession de mouvements lents qu’on lui imposait, le vieux compositeur a mis toute sa science et toute son expression dans ces pages admirables, dont Nicolas Stavy se plaît à souligner l’aspect dramatique. Et quoi de plus naturel que de compléter son interprétation par les fameuse Variations en fa mineur qui représentent un des sommets de l’univers pour clavier du grand compositeur autrichien. © François Hudry/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret
L’histoire de la musique regorge de « petits maîtres » qui formaient tout le tissu musical de leur époque. Voilà plus d’un siècle que l’on enregistre toute la musique du grand répertoire, ce qui donne l’impression que tout a été fait, surtout que l’on réenregistre sans cesse les mêmes œuvres à chaque génération, ce qui se comprend d’ailleurs parfaitement. Mais les « laissés pour compte » de l’histoire commencent à attirer fortement l’attention. Grâce à la vigilance de certains artistes suivis par des labels moins frileux, c’est tout un pan de l’histoire de la musique que l’on commence peu à peu à redécouvrir. Si certaines exhumations ne changent pas notre perception historique, d’autres sont de véritables révélations. Cet album par exemple met le doigt sur deux œuvres très rares, défendues à la perfection par les interprètes réunis ici. Datées tous deux des années 1910, les deux Quintettes pour cordes et piano présents dans cet enregistrement débordent de vitalité et d’expression. Celui de Georgy Catoire, un compositeur russe d’origine française, se nourrit à la fois de Tchaïkovski et du jeune Stravinski, avec une insatiable gourmandise requérant virtuosité et panache. Un drame semble s’y jouer tant les tensions sont fortes et le sentiment exacerbé. Ignaz Friedman reste surtout connu comme pianiste superlatif, admiré de Rachmaninov et d’Horowitz, qui le trouvait tous deux supérieur à eux. Dédié à l’archi-duchesse Marie-Christine d’Autriche, son Quintette avec piano est profus, emporté, tumultueux et bourré de panache. Une sur-expression dont l’outrance fait le plus grand bien. © François Hudry/Qobuz
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Yevgeny Sudbin donne le sentiment de présenter le résultat d’un travail de longue haleine, tant sur la précision de la lecture que sur la pureté du dessein. [...] Chaque contraste dynamique un peu marqué, chaque rupture soudaine émane d’un texte sans cesse questionné. [...] Le joyau de cet album pourrait bien être cependant ces six Bagatelles, Op. 126 [...] L'interprète au toucher magnétique parvient à illuminer les moindres recoins de ce recueil à l’humeur hétéroclite par un savant mélange de tempérament et de souplesse. [...] » (Classica, avril 2019 / Jérémie Cahen)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur féru de musiques du monde, le Néerlandais Joël Bons a fondé un orchestre de chambre qui regroupe des musiciens d’Extrême-Orient, d’Asie centrale, du Moyen-Orient et d’Europe. Fort de la diversité de cette phalange, il présente une étincelante mosaïque de styles folkloriques qui se coulent dans un concerto où le violoncelle de Jean-Guilhen Queyras part à la rencontre d’instruments mal connus aux sonorités bigarrées [...] Ce dialogue entre solistes et masse orchestrale, instrumenté avec finesse par Joël Bons, reprend un canevas moderniste mais revitalisé par la force spirituelle et la fraîcheur d’instrumentistes extra-européens.» (Classica, mai 2019 / Romaric Gergorin)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret