Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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C’est en 1985 que le violoniste russe Vladimir Spivakov publiait son propre arrangement des Variations Goldberg pour trio à cordes, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Johann Sebastian Bach. Dédiée à la mémoire du pianiste canadien Glenn Gould qui venait de mourir, cette habile transcription a fait le tour du monde depuis, et de nombreux enregistrements ont fleuri. Au moment d’enregistrer à son tour les Goldberg, le Trio Zimmermann (Frank Peter Zimmermann au violon, Antoine Tamestit à l’alto et Christian Poltéra au violoncelle) a décidé de proposer sa propre version pour trio à cordes qui n’est, selon les musiciens, « ni un arrangement ni une transcription, mais essentiellement un dévoilement de la partition de Bach ». Le résultat est splendide, d’autant que les trois instruments de Stradivarius utilisés pour cet enregistrement ont été exceptionnellement bien captés par les ingénieurs de BIS. Il y a du « grain » sonore, de l’air entre les notes et une réverbération parfaitement équilibrée. Une réussite totale grâce à l’addition de la haute qualité des instruments, des instrumentistes et de la technique. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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L’histoire de la musique regorge de « petits maîtres » qui formaient tout le tissu musical de leur époque. Voilà plus d’un siècle que l’on enregistre toute la musique du grand répertoire, ce qui donne l’impression que tout a été fait, surtout que l’on réenregistre sans cesse les mêmes œuvres à chaque génération, ce qui se comprend d’ailleurs parfaitement. Mais les « laissés pour compte » de l’histoire commencent à attirer fortement l’attention. Grâce à la vigilance de certains artistes suivis par des labels moins frileux, c’est tout un pan de l’histoire de la musique que l’on commence peu à peu à redécouvrir. Si certaines exhumations ne changent pas notre perception historique, d’autres sont de véritables révélations. Cet album par exemple met le doigt sur deux œuvres très rares, défendues à la perfection par les interprètes réunis ici. Datées tous deux des années 1910, les deux Quintettes pour cordes et piano présents dans cet enregistrement débordent de vitalité et d’expression. Celui de Georgy Catoire, un compositeur russe d’origine française, se nourrit à la fois de Tchaïkovski et du jeune Stravinski, avec une insatiable gourmandise requérant virtuosité et panache. Un drame semble s’y jouer tant les tensions sont fortes et le sentiment exacerbé. Ignaz Friedman reste surtout connu comme pianiste superlatif, admiré de Rachmaninov et d’Horowitz, qui le trouvait tous deux supérieur à eux. Dédié à l’archi-duchesse Marie-Christine d’Autriche, son Quintette avec piano est profus, emporté, tumultueux et bourré de panache. Une sur-expression dont l’outrance fait le plus grand bien. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

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Plus ou moins contemporain de Bach et Haendel, le compositeur suédois Johan Helmich Roman (1694-1758) fut engagé à la chapelle royale suédoise en 1711, puis passa quelques temps à Londres auprès de Haendel, pour retourner à Stockholm où l’attendait finalement le poste de Kapellmeister de la cour. En 1734, il se remit à voyager, plus particulièrement en Italie où il espérait soigner sa surdité naissante, s’en revint en Suède sans avoir obtenu de grands résultats, de sorte qu’il abandonna son poste et se retira à la campagne. Rideau… Cela dit, Roman eut quand même le temps de devenir le principal compositeur baroque de son pays, de telle sorte qu’on le surnomma bientôt « le Haendel suédois ». Les Musiques pour Golovine furent écrites en 1728, sur commande de l’ambassadeur russe Nicolas Golovine qui souhaitait ainsi célébrer l’accession au trône russe de Pierre II – ce jeune empereur qui ne devait vivre que jusqu’à l’âge de quatorze ans... Voici le premier enregistrement mondial de ce monument de quelque quarante-cinq mouvements (!) ; certains de ces mouvements s’apparentent sans doute possible à la musique de danse (menuet, bourrée, gigue, gavotte, sicilienne), d’autres semblent procéder de la « musique pure », sans attribution à tel ou tel genre préexistant, tout en navigant à travers l’Europe musicale : influences italienne, française, anglaise et allemande, voire peut-être suédoise dans l’un ou l’autre des mouvements. L’instrumentation elle-même, absente du manuscrit, a poussé Dan Laurin et l’ensemble Höör Barock à distribuer les phrases, les morceaux et les lignes à tel ou tel instrument, ne serait-ce que pour varier les sonorités. Pour ceux qui ne connaissent ni Roman, ni le baroque suédois, ni des suites orchestrales de quarante-cinq numéros, voilà une étonnante et somptueuse révélation. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur féru de musiques du monde, le Néerlandais Joël Bons a fondé un orchestre de chambre qui regroupe des musiciens d’Extrême-Orient, d’Asie centrale, du Moyen-Orient et d’Europe. Fort de la diversité de cette phalange, il présente une étincelante mosaïque de styles folkloriques qui se coulent dans un concerto où le violoncelle de Jean-Guilhen Queyras part à la rencontre d’instruments mal connus aux sonorités bigarrées [...] Ce dialogue entre solistes et masse orchestrale, instrumenté avec finesse par Joël Bons, reprend un canevas moderniste mais revitalisé par la force spirituelle et la fraîcheur d’instrumentistes extra-européens.» (Classica, mai 2019 / Romaric Gergorin)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

Hi-Res Livret
Voici une vingtaine de bis pour violon et piano, des miniatures allant de l’hyper-virtuose au sentimental, en passant par l’espagnolade, le pastiche baroque, le blues, la valse viennoise, le nocturne, Broadway et même Hollywood avec Breakfast at Tiffany’s de Henry Mancini ! Il est à noter que nombre de ces pièces ne sont pas initialement conçues pour violon et piano, mais les adaptations sont souvent signées de Jascha Heifetz, Nathan Milstein, Fritz Kreisler ou Efrem Zembalist. Ce sont ici la violoniste états-unienne Elena Urioste – qui s’est déjà produite avec les orchestres de New York, Chicago, San Francisco, Los Angeles, Londres, Manchester, Budapest et de la BBC, n’en jetez plus – et le pianiste britannique Tom Poster (lui-même un habitué des orchestres de la BBC, du Royal Philharmonic, du Hallé, de Saint-Pétersbourg et tant d’autres) qui nous ont concocté ce choix à la fois éclectique et débordant de charme, d’invention et d’esprit. Quant au titre « Estrellita » (« Petite étoile » en français), il reprend celui de la chanson de Manuel Ponce, ici arrangée pour duo par Jascha Heifetz, lui-même grand consommateur de bis et de courtes pièces caractéristiques. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un florilège d’œuvres pour luth de compositeurs élisabéthains et jacobéens, sous les doigts experts de Jakob Lindberg ; les plus célèbres, que sont Dowland, Byrd ou Holborne, les plus rares que sont John Johnson, Daniel Bacheler et Edward Collard, sans oublier le plus prolifique de tous les temps, « Anonyme“. Tel quel, ce programme ne manque déjà pas d’originalité ; mais la grande idée de Lindberg est de donner, en guise de pivot central de l’album, le Nocturnal de Benjamin Britten, écrit en 1963 pour le guitariste Julian Bream, mais au luth. Avec autorisation de la fondation Britten, bien sûr, et surtout avec exploitation des manuscrits préparatoires du compositeur ; et quand on sait que Britten aimait beaucoup le luth, on imagine volontiers qu’il aurait applaudi à cette translation de la guitare au luth. Et il est vrai que la sonorité plus veloutée, moins brillante, du luth, offre une nouvelle lecture de l’œuvre, dont le caractère à la fois moderne et délibérément archaïque en sort souligné. Excellente idée donc de juxtaposer les XVIe et XVIIe siècles avec le XXe, d’autant que Britten avait déjà jeté un pont de toute beauté. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quelle différence entre le Premier Quintette à vents du compositeur finlandais Kalevi Aho, écrit en 2006 pour les solistes de l’Orchestre de Turku en Finlande, et le Second de 2014 conçu pour les solistes du Philharmonique de Berlin ! Outre que le Second fait appel, par moments, au piccolo à la place de la flûte et au cor anglais à la place du hautbois, ce dernier ouvrage semble ample, lyrique, mélodique, en fait plus classique que le Premier – une œuvre plus agitée, martelée, faite de contrastes violents et de sautes d’humeur. Pour mémoire, Aho (né en 1949) étudia avec la fameux maître finlandais Einojuhani Rautavaara puis à Berlin avec Boris Blacher. On lui doit principalement des œuvres de grande envergure – dix-sept symphonies à ce jour, cinq opéras, nombre de quintettes, quatuors et tant d’autres, car son catalogue est fort imposant. Quant à son langage, il repose sur des traits néoclassiques, une solide assise contrapuntique, un brin d’ironie par moments, de sorte qu’on peut par exemple le placer dans le sillage de Schnittke, Mahler – et bien sûr son maître Rautavaara. C’est ici le Quintette à vents du Philharmonique de Berlin qui officie. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Cette intégrale de l'œuvre pour violon de Stravinsky, la plus complète jamais publiée, s'avère aussi l'une des plus imaginatives et des plus abouties. Présentée en deux volumes, [...] elle démontre la sincère passion des interprètes à livrer les saveurs savamment épicées de ce répertoire. Stravinsky, après avoir longtemps répété son aversion pour le mariage du violon et du piano, aux sonorités "incompatibles", allait revoir sa position au contact de Samuel Dushkin. [...] La dynamique, la complicité et l'inspiration foisonnante d'Ilya Gringolts et Peter Laul font merveille dans les deux volumes. [...] Gringolts, dont nous avons souvent reconnu la virtuosité et l'originalité, démontre encore une fois son audace dans le concerto. Soutenu par un orchestre coloré et un chef réactif, son jeu séduit de bout en bout [...] Une somme épatante et sans équivalent.» (Diapason, novembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | BIS

Hi-Res Livret
La harpe n’est certes pas l’instrument le mieux représenté dans le répertoire baroque ; il fallait bien une histoire d’amour pour que Louis Spohr s’attelle à écrire des sonates pour violon et harpe, le violon étant son instrument, la harpe celui de la jeune dame à laquelle il s’intéressait et qui finirait par devenir Madame Spohr. Les Sonates Opp. 113, 114 et 115 datent respectivement de 1806 – l’année matrimoniale –, 1811 et 1809 (l’ordre des numéros d’opus est celui de la publication, pas celui, chronologique, de la composition). En cette époque, la harpe était en pleine évolution : de la harpe à simple mouvement jusqu’à la harpe à double mouvement, les écoles se firent une certaine guéguerre même si, finalement, la harpe à double mouvement développée par Erard dès les années 1810 l’emporta, plus solide et surtout plus flexible en termes de tonalités et de modulations. Pour mémoire, la harpe à simple mouvement permet, par un jeu de sept pédales, de « raccourcir » chaque corde d’une même note (tous les ut à la fois, tous les ré à la fois etc.) de manière à hausser les notes d’un demi-ton. Le double mouvement, lui, permet – toujours à l’aide de sept pédales – soit de monter d’un demi-ton, soit de descendre d’un demi-ton. La harpiste Masumi Nagasawa joue ici une harpe simple fabriquée à Paris en 1815 par Naderman, tandis que Cecilia Bernardini joue un violon mantouan de Camillo Camilli de 1743, selon nombre de techniques décrites par Spohr lui-même dans son École du violon, avec toutes les spécificités de l’époque qui ne se sont pas toutes perpétuées, et dont le résultat sonore de certaines est rien moins qu’étonnant. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

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« Faites donc écouter à l'aveugle ce Dvorak, au milieu des noms les plus illustres de la discographie, vos amis auront quelques surprises ! L'amateur blasé qui ferait la fine bouche à la lecture d'un programme alignant les pages les plus populaires du répertoire slave pour quatuor à cordes, jouées par un ensemble peu connu de ce côté de l'Atlantique, passerait à côté d'une merveille. [...] Le Quatuor Escher calibre la moindre inflexion, avec un art du phrasé hors pair. Et la beauté sonore des quatre instruments, flattés par la superbe prise de son Bis, accroche d'emblée l'oreille. [...] Fondé par des musiciens de la Manhattan School of Music en 2005, le Quatuor Escher a pris une place de choix sur la scène états-unienne, puis internationale. Il se situe dans la lignée des quatuors institutionnels [...] La relève des Juilliard et des Emerson est ici. [...] » (Diapason, février 2018 / Georges Zeisel)
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

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Voilà un album fort original : il présente trois des Six sonates pour cordes de Rossini, dans leur version originale pour deux violons, violoncelle et contrebasse, ainsi que de Hoffmeister trois « Quatuors solo » pour contrebasse solo, violon, alto et violoncelle, la contrebasse prenant en quelque sorte le rôle de soliste ! Notons que les Sonates de Rossini sont l’œuvre d’un jeune homme, pour ne pas dire d’un grand enfant, puisque le compositeur affichait fièrement… douze ans lorsqu’il le commit. On ne peut que rester stupéfié de l’originalité de ton et de conception, de la richesse mélodique et de la liberté architecturale de ces pièces. Quant à Hoffmeister, un ami intime de Mozart et de Beethoven dans la Vienne de la fin du XVIIIe siècle et du début du suivant, il nous a légué une œuvre considérable quelque peu oubliée de nos jours, alors que de son vivant il jouissait d’une très considérable réputation, du haut de ses 66 symphonies, 60 concertos, 50 quatuors à cordes, nombreuses pièces pour flûte, huit opéras, et aussi de ses incursions dans le monde de la contrebasse solo. Pour preuve ces adorables et très originaux quatuors qui sont, si l’on veut, autant de petits concertos pour contrebasse solo accompagnée d’un trio à cordes. A découvrir ! © SM/Qobuz