Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES12,75 €25,49 €(50%)
CD8,50 €16,99 €(50%)

Musique de chambre - Paru le 23 juin 2010 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Avec ce double volume de Suites de clavecin de Louis Couperin, et après ses époustouflants enregistrements Decca (Royer, d’Anglebert, Forqueray), Christophe Rousset poursuit son exploration du clavecin français. Il donne ici une vision épurée, tragique et respectueuse de la richesse des harmonies et du grand geste déclamatoire de cette musique.
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
HI-RES15,40 €23,09 €(33%)
CD11,00 €16,49 €(33%)

Musique de chambre - Paru le 29 mai 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Musique de chambre - Paru le 22 avril 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Une rencontre au sommet entre trois jeunes artistes qui savent chanter et dialoguer. La sonorité opulente de Ophélie Gaillard dégage une sorte d'ivresse dans les deux chefs-d'œuvre que sont les Sonates pour violoncelle et piano de Brahms. Elle a trouvé en Louis Schwizgebel-Wang un partenaire idéal et à sa mesure. Son piano est ductile, sa sonorité pleine, sa palette expressive pleine de ressources. Couplage royal avec le merveilleux Trio avec clarinette opus 114. La clarinette de Fabio di Casola mène le jeu avec des sonorités crémeuses et crépusculaires. La prise de son, splendide, a beaucoup de présence et fait entendre le grain des instruments avec une spatialisation parfaite. Un réel bonheur. FH
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Musique de chambre - Paru le 25 avril 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Musique de chambre - Paru le 23 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
De la Pavane pour une infante défunte aux Valses nobles et sentimentales, Vanessa Wagner dresse le portrait de la première et féconde maturité de Ravel. Musicienne engagée dans la création, elle nous propose sa vision de Ravel. Dans la tradition romantique, Gaspard de la nuit, triptyque pianistique à programme, est inspiré des poèmes éponymes d'Aloysius Bertrand : l’Ondine, nymphe des eaux, le Gibet, illustration des dernières impressions d'un pendu, et Scarbo, gnome facétieux. Hommage à Schubert, les Valses nobles et sentimentales, composées en 1911, nous font à nouveau entrer dans la danse. Ma mère l'Oye illustre des contes (de Perrault entre autres) et montre toute l’affection qu’il porte à l’enfance. Un travail d’orfèvre a permis de restituer un son unique en Studio Masters et même en 5.1 !
HI-RES11,90 €21,49 €(45%)
CD8,50 €15,49 €(45%)

Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | Aparté

Hi-Res Livret
Tchaïkovski écrivit une sorte de calendrier musical, Les Saisons, pour le Nouvelliste, une revue musicale saint-pétersbourgeoise. Ce sont des pièces descriptives dans lesquelles il excelle, un peu dans le genre de Schumann et du romantisme allemand. Alexandre Paley en fait ressortir toute la poésie un peu naïve et une simplicité d'expression qui contraste avec la Grande Sonate en sol majeur (plus de 40 minutes) que le compositeur regardait un peu de haut avec un certain mépris. Elle ne manque pourtant pas d'attrait dans son ampleur et par sa générosité mélodique. FH
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Duos - Paru le 8 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pierre Génisson est un de nos meilleurs jeunes clarinettistes actuels. Pour ce premier enregistrement, il fait équipe avec l'excellent pianiste David Bismuth dont le talent nous est connu et familier depuis longtemps. Le programme de ce très bel enregistrement (sonorité de rêve d'une clarinette de velours particulièrement inspirée) propose comme une histoire de la clarinette française au 20e siècle, de Saint-Saëns à Jean Françaix, en passant par la belle Sonate de Poulenc (une de ses dernières oeuvres qui oscille, comme la caractère de son auteur, entre gravité et joie débridée) dédiée à Arthur Honegger et par l'heureuse découverte des schumaniennes pages d'Ernest Chausson (Andante et allegro pour clarinette et piano), mort stupidement six mois avant le nouveau siècle. FH
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Musique de chambre - Paru le 9 février 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
Il est vrai que la discographie planétaire compte nombre d’enregistrements de la sublime sonate pour violon et piano de Franck, et pas des moindres ; c’est donc un pari risqué qu’ont lancé la violoniste suisse Rachel Kolly d’Alba et le tout aussi helvétique pianiste Christian Chamorel – pari parfaitement tenu ! Une lecture d’une intense fluidité, lyrique mais sans le moindre effet superfétatoire, car ils ont bien saisi que la musique doit guider le discours et non pas les musiciens surajouter un surcroît de libre arbitre, qui nuirait à la plénitude franckienne. En complément de programme, ils ont choisi le Concert pour violon, piano et quatuor à cordes d’Ernest Chausson (en s’adjoignant le talent du Spektral Quartet de Chicago), une somptueuse rareté que l’on aimerait entendre plus souvent sur scène. Notez que Chausson a bien nommé son ouvrage « concert » et non pas « concerto », ni d’ailleurs « sextuor » : le compositeur fait dialoguer le violon solo, le piano et le quatuor comme trois entités individuelles, sans subordonné ni soliste. Un format rare, qui exige des musiciens toute la palette des possibles et des imaginables… La création en 1891, avec le dédicataire Eugène Ysaÿe au violon, fut un éclatant succès pour Chausson dont la carrière aurait sans nul doute suivi son vertigineux trajet ascensionnel s’il n’était tombé victime de la gravitation universelle qui le fit choir de vélo en juin 1899 et mourir sur le coup. Enfin, la violoniste et le pianiste terminent le CD avec l’interlude du Poème de l’amour et de la mer, dans la version pour violon et piano telle qu’elle fut donnée lors de la création en 1893, avant que ne soit achevée la partition orchestrale que l’on connaît. © SM/Qobuz
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
HI-RES11,90 €21,49 €(45%)
CD8,50 €15,49 €(45%)

Violoncelle solo - Paru le 30 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si la photo de la violoncelliste Ophélie Gaillard occupe en effet toute la couverture de ce double album, le contenu est autrement distribué parmi des dizaines d’artistes, dont beaucoup issus de la Musique populaire brésilienne, le tango argentin ou le folklore ibérique. En guise de caution « classique », l’album débute avec Manuel de Falla, deux des Sept chansons populaires espagnoles, transcrites pour violoncelle et guitare, puis un peu de Granados pour la même formation à laquelle viennent s’ajouter les castagnettes. Puis c’est le grand voyage, dans lequel le violoncelle prend souvent un rôle secondaire ou, du moins, collégial, lorsqu’il se mêle à tel chanteur, tel trompettiste, tel bandonéoniste (le superbe Juanjo Mosalini). Puis, retour à la caution classique, Ophélie Gaillard achève avec quelques Villa Lobos (légèrement teintés de quelques discrets ajouts de style populaire) puis par la Suite pour violoncelle seul de Cassadó, retour à la pureté du solo. Beau voyage, d’une immense tendresse et d’une grande humilité de la violoncelliste qui n’a pas cherché à occuper une quelconque première place. @SM, Qobuz 2015
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Quatuors - Paru le 6 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Trois quatuors de Onslow dont, à en croire le livret d’accompagnement, deux inédits au disque : voici ce que nous offre le Quatuor Ruggieri dans cette nouvelle livraison de raretés du compositeur catastrophiquement négligé de l’époque classique française. Quasi-contemporain de Beethoven (il naquit et s’éteignit une quinzaine d’années plus tard), Onslow donna ses lettres de noblesse au genre du quatuor à cordes dans un pays peu attiré par la musique de chambre de haut niveau – on exclut ici la musique de salon et les monceaux d’adaptations du répertoire symphonique et lyrique pour ensembles plus ou moins amateurs. Malgré son nom à consonance anglaise, Onslow était un auvergnat pur jus, né et mort à Clermont-Ferrand ; l’écrasante majorité de son répertoire est consacré à la musique de chambre virtuose : 36 quatuors, autant de quintettes, des trios, des sonates en duo pour divers instruments, quelques pièces pour piano, et « seulement » quatre symphonies. Pas d’opéra, ce qui le laissait naturellement sur le bord de la route des grands circuits d’exécution publique. Bien qu’il eût connu un certain succès d’estime de son vivant, on l’oublia bien vite une fois enterré, et ce n’est que la fin du XXe siècle qui vit enfin sa renaissance. Ses quatuors sont des bijoux d’écriture et d’intelligence musicale, qu’il faut absolument découvrir, d’autant lorsqu’il s’agit – comme ici – d’inédits discographiques.
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz« L'art du "bis" n'est pas donné à tout le monde... Tristan Pfaff présente, avec un ordre subtil, une série de petites pièces. On en redemande ! [...] Toutes ces partitions sont suffisamment typées et caractérisées par le jeu de Tristan Pfaff pour inspirer y compris les pianistes amateurs. [...] Qui plus est, le soin apporté aux détails, à la variété des respirations est des plus convaincants. Une très belle idée qui confirme la valeur d'un artiste à la forte personnalité.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Michel Dalberto, dont on célébrait en juin 2015 l’accession au rang de tout nouveau soixantenaire, poursuit « enfin », après quelque quinze années, son périple Debussy. Voici enfin les deux seconds livres des Images et des Préludes ! Si le volume de « premiers » a été enregistré dans l’acoustique parfaite, moderne et éclatante de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Dalberto a choisi pour le nouvel album l’atmosphère plus boisée et intimiste du petit théâtre Bibiena de Mantoue en Italie, un absolu bijou des années 1770. En plus de ces seconds, le pianiste rajoute le délicieux recueil Children’s Corner. Son jeu fluide, aux mille palettes sonores vraiment pianistiques, offre à ces partitions de la pleine maturité debussyste un écrin de toute beauté ; et, loin de restituer cette musique avec une certaine froideur qui ne serait que coloris, Dalberto en extrait la quintessence mélodique cachée – le fait que notre soixantenaire ait enregistré l’intégrale de Schubert aurait-elle une incidence sur sa conception de Debussy ? © SM/Qobuz« Michel Dalberto a décidé pour Debussy de jouer la carte du live — risque payant pour un maître parfois prisonnier d'un art méticuleux. [...] De l'arc-en-ciel des Children's Corner aux Feux d'artifice qui percent la nuit étoilée à la fin du deuxième cahier des Préludes, l'instrument de Fazioli impose son aigu brillant et ses forte vifs — qui pourraient être agressifs sous d'autres mains ou d'autres micros, mais pas ici où ils reposent sur des basses puissantes. [...] Le deuxième Livres des Préludes va plus loin. [...] Quelle science des timbres : la manière dont le disciple de Vlado Perlemuter fait résonner les entrailles du clavier est assez fabuleuse. [...] Une grande version du Livre II des Préludes, parsemée de moments inouïs.» (Diapason, décembre 2015 / Bertrand Boissard)« Le choc du chic : Michel Dalberto soumet l'élégance de son toucher et le raffinement de ses couleurs à un art irrésistible de la narration. Une référence moderne.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
HI-RES8,40 €17,49 €(52%)
CD6,00 €12,49 €(52%)

Piano solo - Paru le 12 novembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Piano solo - Paru le 12 novembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Duos - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pauvre Benjamin Godard… plutôt célèbre de son vivant, présent dans les mémoires de nos jours uniquement grâce à la Berceuse de Jocelyn, il mérite assurément mieux que l’oubli dans lequel il est tombé après sa mort à 45 ans en 1895. Pour preuve ces quatre sonates pour violon et piano, des œuvres de jeunesse certes, mais placées sous la très bénéfique influence de Vieuxtemps dont Godard fut élève violoniste, et écrites en 1866, 1867, 1869 et 1872. Loin d’être d’aimables essais, ce sont là d’étonnants chefs-d’œuvre d’originalité, voire de hardiesse – ne trouve-t-on pas une mesure de 5/4 dans le Scherzo de la Quatrième Sonate, sans parler de son art d’esquiver soigneusement les résolutions attendues, les tournures banales, les harmonies éculées ? Très franchement, le dédain que l’on oppose à Godard aujourd’hui devrait être sérieusement battu en brèche par cette superbe intégrale de ces Sonates pour violon et piano, telles qu’enregistrées par le violoniste Nicolas Dautricourt (Prix Enesco de la SACEM, Révélation classique de l’ADAMI, un habitué des festivals de Davos, de Ravinia, de Monte-Carlo, des Folles journées de Nantes et de Tokyo, Choc de Classica et tant d’autres…) et la pianiste roumaine Dana Ciocarlie, une disciple de Zacharias. N’hésitez pas à découvrir que Godard, c’est bien autre chose que la Berceuse de Jocelyn. Enregistré à la Salle Byzantine du Palais Béhague (Ambassade de Roumanie à Paris) en septembre 2015. © SM/Qobuz« [...] Les Sonates nos 3 et 4 se signalent par l’originalité de leur introduction : l’une imite la vielle à roue d’un ménétrier avant de s’envoler en virtuose, l’autre, avec ses octaves fracassantes du piano, le départ d’un concerto héroïque auquel le violon oppose bientôt un démenti. Les premières sonates démarrent avec moins de panache mais cette neutralité cède vite le pas à la fantaisie créatrice de Godard. Cet aspect, essentiel pour une juste interprétation des sonates, n’a échappé ni à l’archet preste et chaleureux, à la palette sonore de Nicolas Dautricourt, ni au toucher subtil, nerveux, au jeu profond de Dana Ciocarlie. Ils vont toujours de l’avant, sans poses ni carences d’imagination, comme s’ils inventaient ce qu’ils jouent.» (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)« Enregistrées pour la première fois, ces sonates pour violon et piano de Godard dévoilent un tempérament passionné épris de clarté. [...] Injustement, ces pièces ne furent jamais enregistrées. C’est dire l’importance du défi relevé par Nicolas Dautricourt et Dana Ciocarlie. Le violoniste a atteint sa pleine maturité avec une sonorité chaleureuse mais jamais hédoniste, très naturelle aussi. [...] Son duo avec Dana Ciocarlie est parfaitement équilibré et la pianiste n’a rien d’une simple accompagnatrice mais s’impose comme une partenaire.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
HI-RES7,70 €15,99 €(52%)
CD5,50 €11,49 €(52%)

Quatuors - Paru le 13 mai 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz« [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)
HI-RES10,50 €19,49 €(46%)
CD7,50 €13,99 €(46%)

Duos - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les dix Sonates pour piano et violon (car c’est sous cette singulière appellation qu’elles furent initialement publiées) datent de la première maturité de Beethoven ; 1798 à 1803 pour les neuf premières, 1812 pour la dernière. Étonnante conception – sans doute une affaire d’éditeur, qui ne voulait pas effrayer les violonistes amateurs – pour ces œuvres dont la plupart sont de véritables double concertos sans orchestre, en particulier la sonate « A Kreutzer » (conçue initialement pour le violoniste George Bridgetower avec qui Beethoven se fritta peu après, puis dédiée à Rodolphe Kreutzer qui la trouva inintelligible… hasards de l’Histoire qui accorde à un chef-d’œuvre le nom d’un obscur personnage qui ne le mérite certes pas !) dont on connaît l’ampleur carrément symphonique. Au violon pour cette intégrale, Pierre Fouchenneret, un disciple de Charlier, Erlih et Starker, partenaire privilégié de grands noms tels que Hortense Cartier- Bresson, Marielle Nordmann, Roland Pidoux, Henri Demarquette, Maurice Bourgues, Marc Coppey, le Quatuor Ébène, Eric Le Sage, Xavier Phillips, Sarah Nemtanu et Romain Descharmes – ce dernier tenant la partie de piano ! Saluons la magnifique réalisation, enregistrée en public au théâtre de Cherbourg, de ce jeune et brillant duo qui a su revisiter les dix Sonates de Beethoven avec ferveur et passion. © SM/Qobuz« [...] Cette intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven est défendue de manière très convaincante. Pierre Fouchenneret et Romain Descharmes y font montre d'un classicisme et d'un équilibre de chaque instant. [...] Les deux Français adoptent un ton intériorisé et très subtil mettant bien en valeur les inflexions par un raffinement des nuances et une expression toujours maîtrisée. Le style lumineux apporté aux trois élégantes Sonates Op. 12, la souplesse de toucher du pianiste et la limpidité du jeu du violoniste comme la respiration et la qualité d'intonation présentent un Beethoven épanoui et sensible, d'une tendresse en demi-teinte. Attentif de bout en bout, Romain Descharmes apporte au clavier une variété de couleurs et répond à la pureté de ton de l'archet de Pierre Fouchenneret. [...] Cette belle contribution mérite sans conteste le détour.» (Classica, novembre 2016 / Michel Le Naour)