Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté « C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Publiés en forme de supplément au Troisième Livre de Pièces de clavecin, les Concerts royaux réunissent des suites à la française et furent joués entre 1714 et 1715 à la cour de Louis XIV à l’occasion des concerts du dimanche que Madame de Maintenon organisait pour le roi. Ces Concerts sonnent comme un hommage à la fin de règne du Roi Soleil. Crépuscule d’une époque, ils sont aussi la chambre d’écho d’une vogue naissante, celle du goût pour la musique de chambre au début du XVIIIe siècle. En effet, bien que la partition ne précise pas l’instrumentation, son écriture suggère l’emploi d’une basse et de plusieurs dessus et non uniquement celui du seul clavecin. Entouré de Stéphanie-Marie Degand au violon, Georges Barthel à la flûte, Patrick Beaugiraud au hautbois et Atsushi Sakaï à la viole de gambe, Christophe Rousset, grand amoureux du répertoire du Grand Siècle, offre une version tout en majesté de ces Concerts qui jamais n’auront mieux porté leur qualificatif royal. © Aparté Music « [...] dans le Prélude du Premier Concert puis la Chaconne légère du Troisième, le violon de Stéphanie-Marie Degand et le hautbois de Patrick Beaugiraud parviennent à unir leurs individualités avec la souplesse d'un couple de danseurs. La viole toujours somptueuse de Sakaï se révèle aussi expressive dans le Prélude du Quatrième Concert que dans la délicate contrepartie glissée par Couperin dans le Troisième. Le continuo de Rousset éclaire chaque inflexion, guide et propose, s'efface ou relance les caractères d'un théâtre intime. [...] On cite souvent un Couperin aimant davantage "ce qui me touche que ce qui me surprend", nul doute que le riche médium du violon uni au subtil traverso de Georges Barthel aurait su lui tirer des larmes (Sarabande, Très tendrement). » (Diapason, avril 2019 / Philippe Ramin)
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Trios - Paru le 15 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Joseph au violon, Justine au violoncelle et Victor au piano ont raflé les récompenses les plus prestigieuses pour une formation de trio, en particulier le premier prix du Concours International Joseph Haydn de Vienne en 2017. Le Trio Metral réunit les membres d’une fratrie, qui sait allier énergie décapante et sensibilité. Ils en témoignent au fil de ce premier album, dédié aux deux trios avec piano de Felix Mendelssohn-Bartholdy. D’abord sombre, l’atmosphère des deux oeuvres progresse vers une vitalité lumineuse - un parcours dramatique que les trois musiciens restituent avec une intensité qui témoigne d’un caractère artistique bien affirmé. © Aparté / Little Tribeca « [...] Au-delà des lieux communs (pourtant tout à fait valables) sur la cohésion et l'homogénéité de musiciens habitués à jouer ensemble depuis l'enfance, et sur l'intérêt d'une fougue juvénile dans ces deux partitions de Mendelssohn, leur version séduit par sa clarté, ses contrastes, son énergie canalisée, bref, son caractère. [...] Le Trio Metral fait une brillante entrée dans la discographie.» (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Les Concertos Op. 6 de Corelli furent sa dernière œuvre publiée (1714, en l’occurrence), ce qui ne signifie pas nécessairement que les douze concertos constituant le recueil soient tous de la dernière maturité du compositeur – en ce temps, on rassemblait parfois des œuvres de très diverses époques. Voici présentés six des douze concertos du recueil, précédés de la Sinfonia pour Santa Beatrice d'Este ; le choix s’est porté surtout sur les concertos « d’église », lent-rapide-lent-rapide, qui diffèrent des concertos « de chambre » dont le format reprend plutôt celui des suites de danse. Pour mémoire, l’Op. 6 comporte huit des premiers (dont le célèbre Concerto pour la nuit de Noël, qui n’est pas donné ici) et quatre des seconds. Le présent enregistrement signé du Freiburger Barockorchester, mené par Gottfried von der Goltz, diffère radicalement de bien des enregistrements précédents sur un point fondamental : oui, la partition éditée ne fait mention que de cordes, mais on sait qu’à l’époque de Corelli, il était d’usage d’étoffer les orchestres de divers vents et continuos. Les listes d’effectifs, les feuilles de paye même, qui nous sont parvenus de ce début du XVIIIe siècle attestent qu’on rajoutait des hautbois, des bassons, des cuivres même, et c’est précisément ce qui est ici reproduit. La sonorité d’ensemble y gagne bien sûr en richesse ; par contre, il est évident que le concertino, autrement dit les trois solistes, restent uniquement deux violons et violoncelle. C’est l’orchestre seul qui se symphonise ! De bien troublantes sonorités pour qui était habitué à des enregistrements plus traditionnels, y compris dans la sphère baroque. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 19 octobre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le nouvel album du pianiste Fabrizio Chiovetta réunit une sélection de pages solistes où Mozart, à différents moments de sa vie, s’est confié au piano. Ces confidences musicales nous plongent dans le laboratoire intime de la création mozartienne. Les Sonates K. 282, K. 332, K. 310 et le Rondo K. 511 sont la caisse de résonance de l’évolution esthétique du compositeur. De l’immédiate sensibilité de la jeunesse au tragique plus intérieur et techniquement plus exigeant du musicien épanoui, le pianiste Fabrizio Chiovetta joue au plus près de l’émotion. Un disque en forme d’hommage à l’art de Mozart, génie aux multiples facettes. © Aparté
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Violon solo - Paru le 7 septembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Le chef et premier violon du Freiburger Barockorchester a gravé à son tour ces pages emblématiques pour violon. Sur son instrument dû au luthiste milanais Paolo Antonio Testore (1690-1767), Gottfried von der Goltz aborde sans la moindre esbroufe ce corpus pour violon seul qu’il livre sur un ton authentique, personnel et sobre (un soupçon trop retenu ?) avec le souci permanent de mettre en avant leur riche architecture et polyphonie toujours dans une compréhension profonde de l’écriture. © Qobuz 2018
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il n'est plus utile de présenter Emmanuel Ceysson, harpiste prodige multi-récompensé, soliste à l’Opéra National de Paris et désormais au MET Opera de New York. Sa folle ascension évoque celle du français Carlos Salzédo, né au XIXe siècle et qui devint à New York le plus grand harpiste de son temps, et révolutionna le répertoire de son instrument. Ce nouvel album traverse le XXe siècle dans un programme à l’inspiration gothique, placé sous le signe du mystère et du fantastique. La lumineuse Ballade de Salzédo résonne ici avec les œuvres de compositeurs célèbres : les atmosphères impressionnistes d’un Debussy miroitent, les décors fantastiques de Caplet s’animent, et les beautés de l’écriture de Hindemith jouent de l’incroyable palette sonore de cet instrument-orchestre. Puissante dans le grave, cristalline dans l’aigu, l’insolite harpe rouge d’Emmanuel Ceysson – conçue d’après la harpe de Salzédo lui-même – s’épanouit pleinement tant dans les pièces virtuoses en solo que dans le dialogue avec les cordes du Quatuor Voce dans le très argentin Quinteto Rojo de Gustavo Leone. Intelligente de cohérence, cette balade musicale offre de découvrir les mondes sonores inédits et captivants de la harpe, avec un répertoire spécialement écrit pour cet instrument. © Aparté « [...] Un bon disque de harpe, c'est d'abord un programme bien construit. Ce deuxième opus pour Aparté est à cet égard exemplaire. [...] le Red Quintet mis à part, on n'a affaire qu'à des œuvres de grande valeur. [...] Tout cela est joué avec un art consommé, sur un instrument superbe : nuances et phrasés d'un soin irréprochable, maîtrise des polyphonies, variations extraordinaires des timbres et des attaques, absence de bruits parasites, maîtrise des résonances, tout contribue au bonheur. Le Quatuor Voce, inspiré par ce voisinage, se montre à la hauteur de l'enjeu, et son expressivité fait merveille dans le Caplet, recevant ici une version de référence [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Michel Stockhem)
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Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
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Duos - Paru le 30 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
« Contrastes vifs, élans intenses et soutenus, timbres riches, prises de risque : les premières mesures de l'Opus 80 promettent un disque hors du commun : la palette des nuances est aussi tendue au violon qu'au piano. La violoniste moldave [...] démontre qu'une personnalité ardente (Allegro brusco) peut rester maître de ses émotions. Quant au pianiste ouzbek Michail Lifits [...], il joint l'agilité à la puissance. La connivence de ces deux forts tempéraments nous aura tenus en haleine tout au long de la première sonate. Chaque phrase a quelque chose à dire, et les climats les plus étranges sont livrés "en chair et en os" sans que les deux jeunes musiciens n'aient jamais besoin de forcer. [...] » (Diapason, juillet-août 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz « Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Musique de chambre - Paru le 2 juin 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’Art de jouer le violon Op. 9 de Geminiani, publié en anglais en 1751 et très bientôt réédité en français puis en allemand, nous offre une vision particulièrement précise de ce qu’était la pratique musicale en cette première moitié du XVIIIe siècle, alors sous influence italienne. Le recueil commençait avec quelques 28 exercices destinés à perfectionner des acquis techniques tels que les doubles cordes, les arpèges, les accords, les ornementations, le crescendo et le decrescendo, les trilles et l’art de manier l’archet etc., et se terminait avec douze « exemples », « douze pièces dans différents styles pour violon et violoncelle avec basse continue au clavecin ». Ce qu’il entendait par « différents styles » était, en réalité, des genres de danses de l’époque : une courante pour le n° 4, une gavotte pour le n°8, une gigue pour le n°9, des fugues dans le style des sonates de Corelli, tandis que les numéros 9 à 11 pouvaient se voir comme une sorte de Sonata da chiesa. Quelques mouvements lents plus « pathétiques » peuvent s’apparenter à des arias d’opéras transposés à l’instrument. Le violoniste Gottfried von der Goltz joue les douze exemples en appliquant nombre d’ornementations telles que décrites dans les exercices – et selon le livret de l’album, il semblerait qu’il s’agisse là d’une première discographique ! On notera que von der Goltz ouvre les réjouissances avec une improvisation personnelle, une sorte de praeludium dans les style qu’aurait pu développer le fougueux Geminiani – ce n’est pas pour rien que ses élèves l’appelaient Il Furibondo. Afin de ne pas rendre l’écoute trop uniforme, le violoniste alterne les continuos, passant du clavecin à l’orgue au théorbe. Et il termine l’album avec deux des Douze sonates op. 4 pour violon et basse continue, écrites en 1739, deux ouvrages qui jettent un pont entre le style à l’italienne de Corelli et Vivaldi d’une part, le style français de Leclair ou Boismortier d’autre part, et ce nombre d’années avant l’idiote Querelle des bouffons qui opposerait à Paris les tenants de la musique italienne et de la française, certes dans le domaine lyrique avant tout, mais avec des ramifications dans tous les genres, dont l’instrumental. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris. « De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 6 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] cet enregistrement semble avoir été profondément mûri. J’en veux pour preuve non seulement la cohésion et la réactivité d’ensemble, mais la qualité du détail. [...] Si nous ne manquons pas de versions de la Sérénade de Tchaïkovski, la proposition artistique de l’Orchestre d’Auvergne d’y adjoindre la transcription (inédite) de Pekka Kuusisto du quatuor de Sibelius ajoute à l’originalité de l’album. [...] l’ingrédient magique des Auvergnats : le sens des proportions. C’est le bon volume dans le bon espace, un équilibre bien plus rarement atteint qu’on le pense. Roberto Forés Veses veille à ne jamais appuyer ou grossir le trait. [...] » (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz « [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Duos - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Les dix Sonates pour piano et violon (car c’est sous cette singulière appellation qu’elles furent initialement publiées) datent de la première maturité de Beethoven ; 1798 à 1803 pour les neuf premières, 1812 pour la dernière. Étonnante conception – sans doute une affaire d’éditeur, qui ne voulait pas effrayer les violonistes amateurs – pour ces œuvres dont la plupart sont de véritables double concertos sans orchestre, en particulier la sonate « A Kreutzer » (conçue initialement pour le violoniste George Bridgetower avec qui Beethoven se fritta peu après, puis dédiée à Rodolphe Kreutzer qui la trouva inintelligible… hasards de l’Histoire qui accorde à un chef-d’œuvre le nom d’un obscur personnage qui ne le mérite certes pas !) dont on connaît l’ampleur carrément symphonique. Au violon pour cette intégrale, Pierre Fouchenneret, un disciple de Charlier, Erlih et Starker, partenaire privilégié de grands noms tels que Hortense Cartier- Bresson, Marielle Nordmann, Roland Pidoux, Henri Demarquette, Maurice Bourgues, Marc Coppey, le Quatuor Ébène, Eric Le Sage, Xavier Phillips, Sarah Nemtanu et Romain Descharmes – ce dernier tenant la partie de piano ! Saluons la magnifique réalisation, enregistrée en public au théâtre de Cherbourg, de ce jeune et brillant duo qui a su revisiter les dix Sonates de Beethoven avec ferveur et passion. © SM/Qobuz « [...] Cette intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven est défendue de manière très convaincante. Pierre Fouchenneret et Romain Descharmes y font montre d'un classicisme et d'un équilibre de chaque instant. [...] Les deux Français adoptent un ton intériorisé et très subtil mettant bien en valeur les inflexions par un raffinement des nuances et une expression toujours maîtrisée. Le style lumineux apporté aux trois élégantes Sonates Op. 12, la souplesse de toucher du pianiste et la limpidité du jeu du violoniste comme la respiration et la qualité d'intonation présentent un Beethoven épanoui et sensible, d'une tendresse en demi-teinte. Attentif de bout en bout, Romain Descharmes apporte au clavier une variété de couleurs et répond à la pureté de ton de l'archet de Pierre Fouchenneret. [...] Cette belle contribution mérite sans conteste le détour.» (Classica, novembre 2016 / Michel Le Naour)
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Quatuors - Paru le 13 mai 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz « [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)
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Duos - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pauvre Benjamin Godard… plutôt célèbre de son vivant, présent dans les mémoires de nos jours uniquement grâce à la Berceuse de Jocelyn, il mérite assurément mieux que l’oubli dans lequel il est tombé après sa mort à 45 ans en 1895. Pour preuve ces quatre sonates pour violon et piano, des œuvres de jeunesse certes, mais placées sous la très bénéfique influence de Vieuxtemps dont Godard fut élève violoniste, et écrites en 1866, 1867, 1869 et 1872. Loin d’être d’aimables essais, ce sont là d’étonnants chefs-d’œuvre d’originalité, voire de hardiesse – ne trouve-t-on pas une mesure de 5/4 dans le Scherzo de la Quatrième Sonate, sans parler de son art d’esquiver soigneusement les résolutions attendues, les tournures banales, les harmonies éculées ? Très franchement, le dédain que l’on oppose à Godard aujourd’hui devrait être sérieusement battu en brèche par cette superbe intégrale de ces Sonates pour violon et piano, telles qu’enregistrées par le violoniste Nicolas Dautricourt (Prix Enesco de la SACEM, Révélation classique de l’ADAMI, un habitué des festivals de Davos, de Ravinia, de Monte-Carlo, des Folles journées de Nantes et de Tokyo, Choc de Classica et tant d’autres…) et la pianiste roumaine Dana Ciocarlie, une disciple de Zacharias. N’hésitez pas à découvrir que Godard, c’est bien autre chose que la Berceuse de Jocelyn. Enregistré à la Salle Byzantine du Palais Béhague (Ambassade de Roumanie à Paris) en septembre 2015. © SM/Qobuz « [...] Les Sonates nos 3 et 4 se signalent par l’originalité de leur introduction : l’une imite la vielle à roue d’un ménétrier avant de s’envoler en virtuose, l’autre, avec ses octaves fracassantes du piano, le départ d’un concerto héroïque auquel le violon oppose bientôt un démenti. Les premières sonates démarrent avec moins de panache mais cette neutralité cède vite le pas à la fantaisie créatrice de Godard. Cet aspect, essentiel pour une juste interprétation des sonates, n’a échappé ni à l’archet preste et chaleureux, à la palette sonore de Nicolas Dautricourt, ni au toucher subtil, nerveux, au jeu profond de Dana Ciocarlie. Ils vont toujours de l’avant, sans poses ni carences d’imagination, comme s’ils inventaient ce qu’ils jouent.» (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé) « Enregistrées pour la première fois, ces sonates pour violon et piano de Godard dévoilent un tempérament passionné épris de clarté. [...] Injustement, ces pièces ne furent jamais enregistrées. C’est dire l’importance du défi relevé par Nicolas Dautricourt et Dana Ciocarlie. Le violoniste a atteint sa pleine maturité avec une sonorité chaleureuse mais jamais hédoniste, très naturelle aussi. [...] Son duo avec Dana Ciocarlie est parfaitement équilibré et la pianiste n’a rien d’une simple accompagnatrice mais s’impose comme une partenaire.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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