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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

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Musique de chambre - Paru le 26 août 2016 | Azica Records

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Quatuors - Paru le 18 janvier 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le Quatuor Diotima retourne, avec Bartók, vers les sources de la modernité. Il offre d’un tel sommet de la musique du XXe siècle une intégrale patiemment mûrie au concert. Son approche âpre et analytique, mais respirant souvent plus large que bon nombre de versions rivales dans cette esthétique, culmine dans les premier et troisième quatuors. [...] » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 19 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà une approche idéale de l'univers pianistique de Bartók avec des pièces représentant diverses facettes de son œuvre, depuis les Bagatelles où l'on sent le souffle de la modernité de Debussy, les diverses pièces écrites d'après les milliers de chants populaires que Bartók allait collecter dans les campagnes et la Sonate dans laquelle il exprime son besoin de structure classique. Alain Planès est un coloriste qui sait donner vie et substance à une musique nourrie par la tradition populaire. FH
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Quatuors - Paru le 12 avril 2019 | Channel Classics Records

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Piano solo - Paru le 20 octobre 2017 | Solstice

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Violon solo - Paru le 30 août 2019 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Né en 1987, lauréat de nombreux prix internationaux, dont Premier Prix du Concours Long-Thibaud-Crespin, Aylen Pritchin est l’un des violonistes russes les plus prometteurs et polyvalents de sa génération. Il poursuit une brillante carrière internationale. A la mesure de son talent exceptionnel, il nous livre dans ce disque quelques-unes des œuvres du XXe siècle les plus importantes et les plus significatives jamais écrites pour violon seul.
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Quatuors - Paru le 15 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Du Danube au Mississippi », affirme le livret de ce nouvel enregistrement du Quatuor Modigliani. Et en effet, l’arche jetée entre les deux fleuves ne manque pas de pertinence : Bartók écrivit son Deuxième Quatuor à Budapest en 1915-1917, en y intégrant nombre d’éléments magyars mais aussi arabes (les fruits musicaux d’un voyage en Algérie en 1913), Dvořák son Quatuor Américain dans la petite ville de Spillville dans l’Iowa avec force emprunts à ce qu’il pensait alors être la musique nord-américaine – Spillville se trouve à quelques kilomètres du majestueux Mississippi. Quant à Dohnányi, il composa son Troisième Quatuor en 1936, aussi à Budapest-sur-le-Danube, mais l’élément hongrois reste totalement absent : le Danube semble n’avoir eu aucune incidence, et ce serait plutôt du côté de l’Elbe mendelssohnienne de Dresde ou le Danube viennois brahmsien qu’il faudrait chercher ses influences ! Le Quatuor Modigliani, qui s’est déjà produit sur des scènes aussi prestigieuses que le Carnegie Hall ou le Lincoln Center à New York, le Kennedy Center à Washington, le Wigmore Hall à Londres, le Concertgebouw d'Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin, le Musikverein et le Konzerthaus de Vienne, la Philharmonie de Luxembourg ou le Théâtre des Champs-Élysées pour n’en citer que quelques-unes, signe là un superbe enregistrement, au programme varié et pourtant très cohérent : une parfaite réussite. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 24 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 29 octobre 2015 | ARTIES RECORDS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Si le Tchèque Fibich figure naturellement à l’affiche de "Bohème", il doit la partager avec les Hongrois Kodaly (Duo, op. 7), Bartók (Sonate pour violon et piano n° 2) et avec Bach (Chaconne de la Partita pour violon n° 2). Qu’importe cette géographie floue, le jeu des interprètes, lui, est précis, intense et coloré : le violoniste Pierre Fouchenneret, le pianiste Romain Descharmes et le violoncelliste François Salque savent où ils vont.» (Classica, mai 2016)
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Musique de chambre - Paru le 22 novembre 2019 | Initiale

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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des mélomanes se souviendront peut-être d'un programme Sándor Veress (1907-1992) proposé en 1998 chez Teldec par András Schiff, Dénes Várjon et Heinz Holliger, récompensé notamment d'un Diapason d'Or. Ce disque avait permis la résurrection de quelques œuvres d'un des compositeurs hongrois de l'ère post-Bartók/Kodály les plus importants de son époque, né bien avant Ligeti. En réalité, c'est Holliger qui avait fortement encouragé cette redécouverte : au début des années 1990, il publiait déjà sur ECM un premier opus monographique regroupant la Passacaglia concertante, le Chant des Saisons et la Musica concertante. Veress, né en Hongrie à Kolozsvár (Transylvanie), fut le disciple de Bartók et Kodály à l'université de musique Franz-Liszt de Budapest, l'assistant de László Lajtha au département musical du Musée ethnographique de Budapest au début des années 1930, puis celui de Bartók à l'Académie hongroise des sciences de 1936 à 1940. En 1949, il quitte la Hongrie pour s'installer et enseigner à Berne en Suisse. Sa personnalité a profondément marqué la vie musicale et artistique de sa ville d'accueil. Si l'on ajoute alors qu'Holliger, né en 1939 à Langenthal dans le canton de Berne, a étudié la composition avec Veress lui-même, on entrevoit immédiatement les liens naturels entre eux. Après la mort de son maître bien-aimé, Holliger s'est voué à défendre ses œuvres les plus importantes. On est particulièrement heureux de voir trois interprètes aussi exceptionnels que la violoniste Vilde Frang, l'altiste Lawrence Power et le violoncelliste Nicolas Altstaedt s'immerger aujourd'hui dans le Trio à cordes de Veress, en deux mouvements bien contrastés, infiniment poétiques. Une magnifique partition, à découvrir de toute urgence. En deuxième partie, le rare quintette avec piano de Béla Bartók, une composition exigeante et d'esprit totalement romantique, d'environ trente-cinq minutes. Cette partition date évidemment de la jeunesse de Bartók, et plus précisément des années 1903-1904, donc un peu avant la conception de son Opus 1 répertorié, la Rhapsodie pour piano et orchestre. Une œuvre ample, dense, aux contrastes bien marqués, qui déjà fait la synthèse entre les divers courants du Romantisme, avec sans doute un net penchant pour Brahms, et bien sûr qui "hungarise" déjà. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Quatuors - Paru le 10 mars 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason