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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | OnClassical

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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Musique de chambre - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus haut bastion de la musique absolue (du moins en apparence), la musique de chambre semble n’avoir plus guère, vers 1860, qu’un défenseur de premier plan en terres austro-allemandes : Brahms reprend un flambeau hérité de Beethoven, de Schubert, de Mendelssohn et du maître Schumann. Le genre, totalement dédaigné – ou presque – par Liszt et Wagner, les hérauts de la « musique nouvelle », sera exploré par Brahms tout au long de sa vie, d’abord comme interprète dès les années quarante, puis à plus de vingt reprises comme compositeur dès 1853, avec le Trio Op. 8 (dont l’année 1891 donnera, près de quarante ans plus tard, une nouvelle version), et jusqu’en 1894. Le piano sera vecteur privilégié de l’expression des vertes années, comme en témoigne entre autres le Quintette Op. 34. Œuvre protéiforme, ce quintette fut d’abord rédigé pour cordes seules dès 1861. En septembre 1862, Brahms le signale sous cette forme (avec deux violoncelles) à l’attention du compositeur Albert Dietrich, puis il consulte ses deux experts, Joseph Joachim et Clara (Schumann), qui lui écrit : « Je ne sais comment te dire la grande joie que ton Quintette à cordes m’a donnée », tandis que le violoniste se montre plus réservé : « C’est d’une écriture complexe et je crains que, sans une interprétation vigoureuse, ce quintette ne sonne pas avec clarté ». Une séance privée en 1863 confirme son jugement. Brahms transcrit alors l’œuvre pour deux pianos et en donne la première audition à Vienne le 17 avril 1864, avec Carl Tausig : accueil sans enthousiasme. L’année suivante, exécution à Baden, devant la princesse Anna de hesse, dédicataire de l’œuvre. C’est alors que l’intuition de Clara lui fait deviner le point faible : « C’est une œuvre si pleine d’idées qu’elle demande tout l’orchestre. Je t’en prie, revois-la encore ». Son ami et critique hermann Levi lui suggère l’équilibre piano/quatuor à cordes. Le compositeur suit ce dernier avis et achève cette ultime « ré-orchestration » durant l’été 1864. La création eut lieu le 24 mars 1868, à Paris, salle Erard, avec Louise Japha au piano. Hermann Levi écrit alors au compositeur : « Le Quintette est beau au-delà de ce que l’on peut dire… Il ne contient pas une note qui puisse faire soupçonner qu’il s’agit d’un arrangement… D’une œuvre monotone pour deux pianos, vous avez fait une chose d’une grande beauté, un chef-d’œuvre de la musique de chambre ». © La Dolce Volta
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Ce n’est qu’à la toute fin de sa vie que Brahms se penchera sur la clarinette solo dans sa musique de chambre : heureux hasard de la rencontre avec un soliste exceptionnel, Richard Mühlfeld, qui lui inspirera quelques-unes de ses plus fulgurantes pages du crépuscule. On connaît sur le bout des doigts le déchirant Quintette avec clarinette, sans doute l’auditeur connaît-il un peu moins le Trio avec clarinette, violoncelle et piano, une œuvre assez grave — dans tous les sens du terme puisque la clarinette elle-même n’est jamais vraiment poussée dans ses aigus — et sombre de la plus belle facture. Ensuite, les deux Sonates pour clarinette et piano, trop souvent entendues dans la version pour alto et piano, certes de la plume du maître lui-même, viennent achever l’incursion dans le monde de la clarinette ; peu après avoir publié ces deux œuvres (ses ultimes publications), Brahms s’enferme dans le silence qu’il s’est imposé à la mort de Clara Schumann. Le clarinettiste Romain Sévère, bardé de mille et un prix internationaux dès sa jeunesse, sait magistralement trouver dans ces partitions le ton juste. Rien d’étonnant que l’enregistrement ait récolté de belles distinctions.« Quand un poète rencontre un autre poète, que se racontent-ils ? Des histoires de poètes. [..] Pendue aux lèvres de Raphaël Sévère, dont le jeu captive par son hypersensibilité, l'oreille se délecte de la variété avec laquelle le jeune homme modèle chaque phrase, chaque motif. Nul instant où la magie n'opère pas. Bref, quel ravissement ! [...] Abordé de la même manière, le Trio fonctionne un peu moins bien. [...] Prenons-le pour un bonus, et accordons à l'album, au couplage généreux, le Diapason d'or que les sonates appellent.» (Diapason, novembre 2014)
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Musique de chambre - Paru le 22 avril 2013 | Aparté

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Une rencontre au sommet entre trois jeunes artistes qui savent chanter et dialoguer. La sonorité opulente de Ophélie Gaillard dégage une sorte d'ivresse dans les deux chefs-d'œuvre que sont les Sonates pour violoncelle et piano de Brahms. Elle a trouvé en Louis Schwizgebel-Wang un partenaire idéal et à sa mesure. Son piano est ductile, sa sonorité pleine, sa palette expressive pleine de ressources. Couplage royal avec le merveilleux Trio avec clarinette opus 114. La clarinette de Fabio di Casola mène le jeu avec des sonorités crémeuses et crépusculaires. La prise de son, splendide, a beaucoup de présence et fait entendre le grain des instruments avec une spatialisation parfaite. Un réel bonheur. FH
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Duos - Paru le 27 octobre 2017 | La Dolce Volta

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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 23 novembre 2018 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Vers le crépuscule de sa vie, Brahms avait quasiment cessé de composer : entre 1887 et 1891, ce seraient quelques Lieder, quelques pièces pour piano, quelques chœurs. Puis, en 1891, il rencontre le clarinettiste Richard Mühlefeld qui lui donne une nouvelle inspiration, puisqu’en quelques deux ou trois ans, il écrira le Trio avec clarinette, le Quintette avec clarinette et les deux Sonates pour clarinette et piano, ses quatre ultimes œuvres de musique de chambre. Entre élégance et sublime retenue, richesse distillée note après note, pas une de trop, ce sont là le summum de l’art romantique tardif du vieux lion. Considérons bien sûr que 1894, l’année des deux Sonates, est également celui du Prélude à l’après-midi d’un faune de Debussy qui ouvre, six ans avant la date, le XXe siècle, tandis que Brahms, six ans d’avance aussi, referme son propre XIXe siècle. Le clarinettiste Pascal Moraguès se saisit du Trio et des deux Sonates, au piano – on ne peut pas parler de simple accompagnement dans une musique si égalitaire entre les protagonistes – Frank Braley, au violoncelle Christian Poltéra pour le Trio. Trois musiciens d’exception qui savent si merveilleusement se mettre au service de la musique… © SM/Qobuz