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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] L'équilibre absolu de leurs prises de parole, leurs dictions et leurs couleurs jumelles, leur fondu d'âme et d'accent s'imposent [...] violoncelle pur, à la fois émacié et rayonnant, au vibrato économe ; piano agile, poli, subtil, aérant la polyphonie et les enchevêtrements. [...] Queyras et Tharaud ont aussi le mérite d'émanciper ce Brahms déjà presque vieillissant des rêveries étouffées et des sentiments de résignation où on le calfeutre quelquefois. Et de lui rendre ainsi sa liberté de carrure et son idéal d'un tracé clair. Habilement transcrites par nos deux musiciens, les Danses hongroises gagnent au violoncelle une gravité radieuse. » (Diapason, février 2018 / Patrick Szersnovicz) 
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de son d'exception
Ce n’est qu’à la toute fin de sa vie que Brahms se penchera sur la clarinette solo dans sa musique de chambre : heureux hasard de la rencontre avec un soliste exceptionnel, Richard Mühlfeld, qui lui inspirera quelques-unes de ses plus fulgurantes pages du crépuscule. On connaît sur le bout des doigts le déchirant Quintette avec clarinette, sans doute l’auditeur connaît-il un peu moins le Trio avec clarinette, violoncelle et piano, une œuvre assez grave — dans tous les sens du terme puisque la clarinette elle-même n’est jamais vraiment poussée dans ses aigus — et sombre de la plus belle facture. Ensuite, les deux Sonates pour clarinette et piano, trop souvent entendues dans la version pour alto et piano, certes de la plume du maître lui-même, viennent achever l’incursion dans le monde de la clarinette ; peu après avoir publié ces deux œuvres (ses ultimes publications), Brahms s’enferme dans le silence qu’il s’est imposé à la mort de Clara Schumann. Le clarinettiste Romain Sévère, bardé de mille et un prix internationaux dès sa jeunesse, sait magistralement trouver dans ces partitions le ton juste. Rien d’étonnant que l’enregistrement ait récolté de belles distinctions.« Quand un poète rencontre un autre poète, que se racontent-ils ? Des histoires de poètes. [..] Pendue aux lèvres de Raphaël Sévère, dont le jeu captive par son hypersensibilité, l'oreille se délecte de la variété avec laquelle le jeune homme modèle chaque phrase, chaque motif. Nul instant où la magie n'opère pas. Bref, quel ravissement ! [...] Abordé de la même manière, le Trio fonctionne un peu moins bien. [...] Prenons-le pour un bonus, et accordons à l'album, au couplage généreux, le Diapason d'or que les sonates appellent.» (Diapason, novembre 2014)
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)