Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Trios - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il y a un monde entre le Premier Trio de Hindemith, composé en 1924 « dans le train » ainsi que le précisait le compositeur dans son propre catalogue, et le Second Trio de 1933. Autant le premier comporte encore certains de ces implacables éléments rythmiques et thématiques, quasiment prokofieviens, autant le deuxième déroule tout autant son langage contrapuntique ultra-sophistiqué qu’une douce toile lyrique (avec une pointe d’humour par moments), celle que l’on connaît du Hindemith plus tardif. Et il y a encore un monde entre les trios de Hindemith et celui de Schönberg, conçu en 1946, peu après que le compositeur eut failli succomber à une crise cardiaque. Oui, l’argument thématique est une série dodécaphonique, mais après quelques moments d’adaptation, il est impossible de ne pas déceler mille et une petites vaguelettes tonales, harmoniques, habilement cachées sous la texture. Le compositeur aurait déclaré que l’ouvrage était « une description de sa maladie », avec une bonne dose d’humour noir sans nul doute. Thomas Mann affirmait que Schönberg lui aurait dit qu’il avait tissé en secret son traitement médical, l’infirmier et tout le reste. Hanns Eisler, de son côté, estimait avoir découvert quels accords représentaient les piqûres… Ouille ! Bref, c’est bien là du Schönberg. Le Trio Zimmermann se compose de trois grands solistes internationaux : le violoniste Frank Peter Zimmermann, l’altiste Antoine Tamestit et le violoncelliste Christian Poltéra. Et tous les trois jouent des Stradivarius, excusez du peu. © SM/Qobuz« L'apparente sévérité du programme ne doit pas vous détourner d'une merveille. Plusieurs trios de prestige s'y sont frottés au disque, mais aucun n'a fait preuve d'une constance dans le travail, d'une exigence perfectionniste, d'une maîtrise de la couleur comparables à ce que réalisent depuis quelques années Frank Peter Zimmermann, Antoine Tamestit et Christian Poltera. [...] Antoine Tamestit [...] fait résonner la splendeur de timbre de son Stradivarius. Sur deux instruments du même luthier, Christian Poltera et Frank Peter Zimmermann lui donnent une réplique idéale, et l'on ne sait s'il faut plus admirer la somptuosité de chaque intervention soliste, ou saluer la perfection de l'ensemble, dont les trois voix s'entrelacent avec une égalité exemplaire. [...] Disque exigeant, certes, mais stupéfiant de beauté.» (Diapason, novembre 2017 / Jean-Claude Hulot)« [...] le programme pourra sembler ardu à plus d’un mélomane ! Mais qui osera s’y aventurer a l’assurance de découvrir des territoires musicaux aussi gigantesques que sublimes, révélés par le miracle de l’interprétation. [...] Frank Peter Zimmermann (violon), Antoine Tamestit (alto) et Christian Poltéra (violoncelle) s’emparent avec une véritable gourmandise instrumentale et sonore de ces trois chefs-d’œuvre [...] que les musiciens abordent avec une même soif de liberté musicale dans des cadres structurels stricts. Car le rôle des interprètes est ici primordial [...] » (Classica, novembre 2017 / Antoine Mignon)
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Alexei Lubimov a choisi de jouer ces œuvres de C.P.E. Bach sur un « piano à tangentes », un très rare instrument à clavier avec une sonorité des plus inhabituelles. À partir des années 1750, le piano à tangentes (même si le nom « Tangentenflügel » ne semble avoir été inventé que vers 1790) se répandit parmi les amateurs, car il offrait – à la différence du clavecin – un considérable éventail d’expression et d’intensité, et pouvait donc suivre les évolutions de l’écriture claviéristique du temps. Ce n’est pas par hasard que les trois grands compositeurs viennois que furent Haydn, Mozart et Beethoven, considéraient le « Bach de Hambourg » Carl Philip Emanuel comme un grand modèle. À mesure que le compositeur gagnait en maturité, il s’intéressa toujours de plus près à la musique pour clavier, en particulier à trois genres bien spécifiques : la fantaisie, le rondo et la sonate. Le présent album est consacré à ces trois formats, ainsi qu’à quelques pièces de moindre importance auxquelles le compositeur donna le titre de « solfeggi » – l’un d’eux est d’ailleurs une véritable madeleine proustienne pour bien d’anciens pianistes en herbe… Six des grands ouvrages proposés par Alexei Lubimov sont extraits de collections « für Kenner une Liebhaber », autrement dit « pour les connaisseurs et les amateurs » (amateur ici pris dans le sens noble du terme, qui aime), écrits entre 1779 et 1787. Les pièces plus petites proviennent des collections Pièces pour clavier de divers genres et Mélange musical, publiées en 1765. L’auditeur pourra ainsi se faire une idée de l’évolution entre les œuvres encore écrites à la tout fin de l’ère baroque, et celles contemporaines de Haydn et Mozart quand eux-mêmes sont des stars. Lubimov joue une copie moderne d’un Späth und Schmahl de 1794, dont la fantomatique sonorité se situe quelque part entre un clavecin dynamique, une harpe et un fortepiano, donc quelque chose d’indéfinissable qui n’a d’autre choix que de porter le nom de « piano à tangentes ». © SM/Qobuz« On est pris d’emblée par la richesse et la pureté du son. Explorant méticuleusement ce répertoire, Lubimov, grâce à son piano à tangente, en restitue les moindres inflexions. On entend en toute clarté les déferlements de croches, les oppositions, les ruptures. Magistral.» (Classica, novembre 2017)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)