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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 11 février 2014 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Joker de Crescendo - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
On ne sait pas grand chose de la vie et de l'activité musicale de Anthony Holborne, si ce n'est qu'il était musicien à la cour d'Angleterre au service de la reine Elizabeth. Auteur de pièces pour consorts de violes, il est à la fois original et insondable. La langueur et la théâtralité des pavanes, la vigueur et l'élégance des gaillardes, la dimension poétique exceptionnelle de sa musique renforcée par sa part de mystère rendent ses oeuvres encore plus attachantes. La dimension mélancolique de ces Fruits de l'amour est admirablement rendue par les musiciens de L'Achéron, animés par la viole plaintive de François Joubert-Caillet. FH
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Il y a des pages de piano qui font mentir ceux qui qualifient Reynaldo Hahn de compositeur facile, telles que Le Rossignol éperdu qui révèle un musicien plus profond qu’il n’y paraît. Composés entre 24 et 35 ans, ces cinquante-trois poèmes représentent l’aboutissement de son œuvre pianistique. Ecrit dans un langage nouveau qui veut se démarquer des œuvres de salon antérieures tout en en gardant, majoritairement, la même sincérité et spontanéité, ce Rossignol au chant désespéré symbolise Reynaldo Hahn lui-même. Sorte de journal intime d’un lyrisme en demi-teintes (Orient, Carnet de voyages, Versailles…) où l'on retrouve le don du compositeur pour l’invention mélodique, le cycle déroule des pièces inspirées qui dévoilent un raffinement harmonique certain et un solide métier. Les doigts sensibles de Billy Eidi nous les rendent dans leur vérité.
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Duos - Paru le 23 février 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
" À l'occasion du cinquième centenaire du règne de François Ier, Doulce Mémoire revient sur quelques-unes des multiples facettes de la vie musicale au temps du roi mécène. [...] Cet enregistrement incarne une collaboration féconde entre recherche musicologique et pratique vivante ; il représente enfin une belle synthèse des travaux de l'Ensemble sur la Renaissance française." (Classica, juin 2015 / Guillaume Bunel)
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
C’est là, hélas, la quasi-intégralité de l’œuvre pour piano de Manuel de Falla, si l’on exclut quelques petites pièces de jeunesse. « Hélas » car on aurait souhaité que le compositeur, dont il est vrai que l’on ne peut que regretter qu’il ait si peu écrit – dans l’absolu –, consacrât au piano nombre d’autres pages aussi géniales. Wilhelm Latchoumia donne bien évidemment les incontournables que sont la Fantaisie bétique et les Quatre pièces espagnoles, les deux grands tombeaux (Debussy et Dukas) et le troublant Chant des bateliers de la Volga avec son harmonisation si particulière ; il complète son programme avec les réécritures que de Falla a lui-même réalisé de quelques grands ouvrages pour orchestre : les trois danses du Tricorne ainsi que L’Amour sorcier. Une magnifique quasi-intégrale, du moins l’intégrale des grands ouvrages pour piano solo. © SM/Qobuz[...] Dans les Quatre pièces espagnoles, Wilhem Latchoumia entend donner, par la clarté du jeu, de la lumière andalouse qui nous aveuglera dans la Fantaisie bétique. Il y joint une agogique naturelle, un toucher félin faisant alterner la griffe et le velours [...] On rejoint les sommets avec la Fantaisie bétique dont Wilhem Latchoumia restitue l'âpreté et la modernité avec une compréhension approfondie de sa poétique [...], une version superbe digne de figurer aux côtés de celle signées par Alicia de Larrocha (EMI) et Jean-François Heisser (Erato). » (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec son nouvel enregistrement dédié aux Fantaisies de Telemann, Paolo Pandolfo continue d’explorer des voies rarement fréquentées par la viole de gambe. Après Kind of Satie, Pandolfo démontre une fois encore sa versatilité – que ce soit dans le cadre du répertoire traditionnel où au-delà. Ici, Pandolfo se plonge dans l’oeuvre innombrable de Georg Philipp Telemann, un compositeur uni par une telle affinité avec la diversité musicale du temps qu’il fut capable d’écrire pour des instruments qu’il ne maîtrisait pas. Comme dans le cas des divers recueils de Fantaisies pour instrument seul qu’il adaptait à la demande du marché d’amateurs florissant à Hambourg. L’une de ces séries de 12 Fantaisies sans accompagnement – pour la viole de gambe – composée vers 1735, que l’on croyait perdue, a été retrouvée très récemment. C’est donc une magnifique occasion pour les gambistes contemporains d’explorer et de revivifier ces oeuvres écrites pour un instrument qui, dans les années 30 du XVIIIe siècle, commençait à décliner. Structurées selon les trois mouvements traditionnels, ces Fantaisies abondent en langages variés, depuis l’écriture contrapontique et les références au style galant jusqu’aux différents reflets des influences françaises et italiennes. Paolo Pandolfo, qui signe un texte incisif dans le livret, a aussi inclus la Sonate en ré majeur (1728) provenant de Der getreue Music-Meister, qui était la seule oeuvre connue de Telemann pour la viole de gambe seule, tandis que le musicologue Peter Wollny aborde, dans son essai, le développement compositionnel de Telemann. © Glossa
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Quatuors - Paru le 22 septembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Duos - Paru le 27 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 24 novembre 2017 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Enfin un nouvel album consacré à Alkan, en l’occurrence par le pianiste russe Yury Favorin qui n’hésite pas à se frotter aux diaboliques difficultés de ce compositeur hélas bien négligé de notre temps, ne serait-ce que pour la virtuosité extravagante de sa musique. Favorin propose deux de ses ouvrages majeurs, à savoir la Symphonie pour piano seul de 1857 – témoignage de l’ambition d’Alkan de conférer à l’ouvrage une dimension orchestrale, sans parler de sa durée considérable– et la Grande sonate pour piano « Les quatre âges de la vie » de 1847, non moins monumentale, faustienne sans doute (le second mouvement, Quasi-Faust, est marqué « sataniquement », à juste titre d’ailleurs), et dont les deux derniers mouvements vont du « lentement » au « très lentement » dans un langage menant déjà vers Mahler. Pour information, Yury Favorin (1986) fut lauréat du Prix Reine Elisabeth, et remporta le Premier Prix du Concours Cziffra de Vienne en 2003 et, deux ans auparavant, le Premier Prix Nikolaï Rubinstein de Moscou. Son répertoire s’étend des grands classiques et romantiques jusqu’aux contemporains, puisqu’il s’approprie tout aussi volontiers Messiaen, Boulez, Dufourt ou Sciarrino, et s’aventure même dans les sphères de la musique électroacoustique et improvisée avec son ensemble ERROR 404. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 5 janvier 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Depuis son ouverture en octobre 2014, la Fondation Louis Vuitton a développé une riche programmation musicale, en ouvrant ses portes, par exemple, à des récitals de jeunes pianistes ou à des masterclasses de Gautier Capuçon. C'est toutefois à un autre violoncelliste, Henri Demarquette, que revient le petit privilège de publier le premier disque enregistré dans le somptueux auditorium [...] Les quatre pièces de Glass séduisent immédiatement. [...] Dans ces œuvres épurées, le violoncelle sobre et coloré d'Henri Demarquette trouve son équilibre entre la volonté de ne pas surcharger la partition et la nécessité d'en faire ressortir toute l'expressivité. Il est fort bien accompagné par Vanessa Benelli Mosell, au jeu empli de délicatesse et de ferveur. L'interprétation des œuvres de Rachmaninov est dans la même veine, sans emphase excessive. [...] » (Diapason, mars 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La discographie de François Couperin est évidemment des plus abondantes. Cet album ne vise donc pas à l’enrichir d’une version supplémentaire de telle ou telle partie de son œuvre déjà cent fois enregistrée. En allant glaner dans la musique de chambre, dans les airs de cour (bien moins connus) et dans les pièces de clavecin, le claveciniste Brice Sailly et l’ensemble La Chambre Claire proposent ici un parcours poétique dans cet imaginaire de l’Arcadie dans laquelle se meuvent, s’aiment ou se désunissent ces personnages qui ont nourri une part importante de la littérature qui a servi de trame dramatique aux madrigaux italiens et aux airs français ; ils sont majoritairement bergers et bergères et se nomment Tirsis, Zéphire, Silvie, Phillis, Iris... C’est sous la dénomination d’Airs sérieux ou d’Airs à boire que sont éditées les quelques compositions du genre conservées composées par Couperin. Elles sont publiées dans des recueils réunissant des compositions de divers auteurs dans les premières années du XVIIIe siècle, donc encore du vivant de Louis XIV. C’est aux Concerts royaux et aux Nations que sont empruntées les quelques pièces instrumentales qui ponctuent ce programme. Deux danses d’origine populaire, une Gavotte confiée aux hautbois et au basson et la Forlane du Quatrième Concert royal instrumentée entre le violon et la viole illustrent bien le sujet pastoral. Brice Sailly joue une copie d’un clavecin Antoine Vatter, facteur français né en Allemagne qui n’a jamais oublié ses origines et sa culture. En 1732, il fabrique un clavecin (actuellement exposé au Musée de la Musique de Paris) dans lequel il se souvient de l’ancrage polyphonique des instruments de son enfance, tout en se coulant dans le moule de l’esthétique française. Le clavecin a été accordé selon les « tempéraments ordinaires » français : ce sont des accords qui préservent quelques tierces pures héritées du tempérament mésotonique, en accommodant quelques notes pour pouvoir souffrir les « mauvaises » tonalités, c’est-à-dire celles comportant un grand nombre de bémols ou de dièses. Les quelques trop rares et bien beaux moments vocaux sont confiés à la soprano Emmanuelle de Negri. L’ensemble La Chambre Claire qui donne les pièces d’ensemble est composé de diverses violes, flûte, hautbois, violon et basson. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pédagogue recherché et admiré, Dominique Merlet n’appréhende pas ce recueil éminemment didactique en professeur un peu sévère, mais bien au contraire, en artiste accompli. Ce jeune homme de quatre-vingts ans étonne même par son enthousiasme, sa spontanéité, ses tempos enlevés. [...] Comme le rappelle Jean-Jacques Eigeldinger dans son texte de présentation, certains couples de prélude et fugue "sont dans un rapport d’opposition […], d’autres dans un lien d’analogie ou de complémentarité". Cette diversité, Dominique Merlet la restitue dans un jeu concentré et pensé. Mais si la tête reste froide (du moins en apparence), les doigts sont souvent chauffés à blanc et font assaut de virtuosité [...] Autre tour de force, ce toucher qui reste délicat et ce son mordoré et moelleux sans jamais embrumer les lignes.» (Classica, juillet-août 2018)
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | EnPhases

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Parmi les quelque trois cent cinquante œuvres qui sont aujourd’hui attribuées à Tartini se singularise un groupe de sonates – et de thèmes isolés, brouillons ou idées notées sur le vif – que leur très longue période de rédaction (des années 1750 jusqu’à la disparition du compositeur vingt ans plus tard), leur regroupement délibéré dans un seul et même manuscrit autographe personnel jamais publié malgré leur stupéfiante richesse, mais aussi la singularité de leur distribution – violon solo, sans basse aucune, ni écrite ni même suggérée – désignent comme relevant d’un commerce intime avec leur auteur, sans nul objectif de les partager avec qui que ce soit. Il les nommait « petites sonates », une appellation témoignant sans doute d’autant de fausse modestie que d’affection envers ces pages dont l’aspect expérimental transparaît à chaque mesure. Nombre de pièces, d’ailleurs, restent notées sous forme d’esquisses, de phrases jetées sur le papier dans l’inspiration du moment, et ce sont quelques-unes de ces phrases dont s’est saisi le violoniste Matthieu Camilleri pour distiller un très original ensemble de pièces improvisées ; même s’il précise que les improvisations ont fait l’objet de quelques « fixations » sur le papier : on est en séances d’enregistrement, pas en concert, et le support permet de choisir le meilleur parmi plusieurs prises. Disons donc : improvisation canalisée d’après Tartini et dans le style du génial musicien dont on disait qu’il avait parlé avec le Diable. En guise de références, Camilleri nous donne également quelques sonates originalement écrites par Tartini de A à Z dans ce fameux manuscrit, dans lesquelles on voit d’ailleurs apparaître ce même élément improvisé-noté. Fascinante juxtaposition de deux imaginations à deux siècles et demi de distance ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 24 août 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les vingt pièces qui forment la collection musicale du Codex Trujillo du Pérou (compilé aux alentours de 1780 par Baltasar Jaime Martínez Compañón, chantre à Lima puis évêque à Trujillo), représentent un cas exceptionnel dans l’histoire des musiques autochtones du Nouveau Monde. Cet ensemble de Tonadas, Cachuas, Tonadillas, Bayles, Cachuytas et Lanchas, nous permet de connaître le répertoire propre aux traditions du pays, comme l’indique le texte d’une des Cachuas, « al uso de nuestra tierra » (« selon les usages de notre terre ») et très spécifiquement aux chants et danses qu’affectionnaient les habitants de la Vice-royauté du Pérou à la fin du XVIIIe siècle. Ces chants sont conçus pour être dansés en chantant, d’où le titre de l’album Para baylar cantando. La plupart des textes sont en langue castillane, avec des déformations typiques des autochtones péruviens, mais on y trouve aussi des textes en Quechua. Tous ces éléments expliquent le style très particulier de ces chansons, très différentes des musiques d’Espagne mais aussi de celles d’autres régions du Nouveau Monde de la même époque. Le sous-titre « Fiesta Mestiza en el Perú », « Fête métisse au Pérou », marque la symbiose entre Naturels et Hispaniques. Dans la fête symbolique ici célébrée avec ce merveilleux Codex, participent toutes les variantes de peuplades et de castes vivant ensemble dans la société très riche et très stratifiée. Lorsque les Espagnols arrivèrent au Pérou dans le sillage de Francisco Pizarro, à partir de 1532, la société indigène originale avait déjà connu, depuis plus de 2000 ans, des cultures très riches. Par conséquent, les pratiques musicales en cette seconde moitié du XVIIe siècle représentent une fusion entre les traditions locales et l’influence étrangère, ibérique mais aussi africaine. Aux commandes, Jordi Savall menant le Tembembe Ensamble Continuo avec moult instruments natifs andins, auquel se mêlent l’Ensemble Hespèrion XXI et les voix de La Capella Reial de Catalunya. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
D’aucuns – allez, donnons le nom : Stravinsky – ont prétendu que Vivaldi avait écrit cinq cent fois le même concerto, ce qui est radicalement faux. Par contre, personne n’est aller hasarder qu’il aurait écrit cent fois la même sonate, ce qui n’est que justice. Les Six sonates pour violoncelle (ici joué par Jean-Guilhen Queyras) et basse continue – tenue au clavecin/l’orgue, au théorbe et au second violoncelle par Michael Behringer, Lee Santana et Christoph Dangel respectivement – furent publiées à Paris en 1740 d’après un manuscrit alors inédit. Bien sûr, les éditeurs n’allaient pas se fatiguer à payer le compositeur, ni même à rester fidèles au manuscrit : en le comparant avec l’édition, on trouve nombre de « corrections » : un continuo sur-chiffré (mal chiffré aussi), la suppression des augmentations et des diminutions d’intervalles, un rappel à l’ordre de certaines dissonances, rythmes, répétitions, articulations, notes et harmonies, entre autres étourderies – ou plutôt affadissements ! Car le manuscrit offre autrement de richesse que l’édition, sans doute destinée à d’aimables amateurs pas trop aventureux. La vraie musique, elle, offre mille surprises, entre délire chromatique, élégance chorégraphique, farce paysanne, élans lyriques. Bref, le vrai Vivaldi, celui qui s’est mille fois renouvelé d’œuvre en œuvre. © SM/Qobuz
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Violon solo - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
La violoniste américaine avait dix-sept ans lorsqu’elle enregistra un album solo d’œuvres de Johann Sebastian Bach pour le label Sony Classical, qui fit sensation. Elle avait alors choisi la Troisième Sonate et les Deuxième et Troisième Partitas. On a attendu vainement la suite de cette intégrale. Vingt ans après, Hilary Hahn, qui ne passe pas un jour sans jouer Bach, termine ce cycle pour Decca en enregistrant les deux premières Sonates et la Première Partita de ce même recueil. La boucle est ainsi bouclée, à moins qu’il ne s’agisse de l’amorce d’une nouvelle intégrale pour son nouvel éditeur, ce qu’elle semble nier : « Ce que vous entendez dans cet achèvement de mon cycle solo de Bach », dit-elle, « est le meilleur enregistrement que je pense pouvoir offrir à ce moment de ma vie. J’envisageais cet enregistrement comme mon maillon à une longue chaîne de traditions. Maintenant que cet album est terminé, j’espère que ces œuvres apporteront à votre vie la profondeur, l’émotion, l’humour et la rêverie qu’elles procurent à la mienne. » Curieusement, les vingt ans d’intervalle pendant lesquelles la jeune femme est passée de l’adolescence à l’âge adulte en devenant une violoniste adulée dans le monde entier ne semble pas avoir modifié sa conception de la musique de Bach de manière cruciale. On y retrouve la même lumière, la même fermeté du discours, la même liberté radieuse. La différence viendrait plutôt d’une perspective sonore légèrement différente entre une prise de son un peu réverbérée du premier enregistrement et un son plus chambriste dans le second. Un choix entre l’église et la salle de concert en quelque sorte. On retrouve dans cet album ce qui pouvait passer pour la spontanéité et la fraîcheur de la jeunesse en 1997 et qui est confirmé dans ce nouvel enregistrement. On peut aussi admettre l’inverse et trouver que la jeune fille de dix-sept ans avait un jeu prémonitoire de ce qui adviendrait d’elle vingt ans plus tard… C’est la démonstration évidente qu’on ne devient pas un(e) grand(e) artiste avec le temps, mais que le génie d’un(e) interprète éclate dès ses jeunes années… © François Hudry/Qobuz