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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha« [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellente idée qu’a eue le pianiste Olivier Cavé de juxtaposer trois sonates de la première période de Beethoven – dont deux dédiées à Haydn, les Op. 2 de 1795 – et deux sonates de Haydn, l’une de 1776, l’autre de la grande maturité de 1789. Le contraste, naturellement, est des plus immenses, mais la filiation reste évidente, en particulier dans la liberté de ton, d’architecture, de développement, de conception d’ensemble : les standards habituels n’ont plus cours chez le grand Haydn, et semblent ne l’avoir jamais eu chez Beethoven même jeune. Peut-être est-ce là d’ailleurs le principal enseignement que le jeune Beethoven a pu glaner chez le vieux maître – et on sait combien le lien entre les deux hommes fut tendu, et s’étiola dès la fin de 1795. Olivier Cavé, un disciple de Nelson Goerner, Maria Tipo et Aldo Ciccolini, donna son premier concert en 1991 avec la Camerata Lysy dirigée par Yehudi Menuhin ; ses divers enregistrements lui ont valu des 5 de Diapason, des **** de Classica. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)