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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Mozart : Divertimento pour trio à cordes, K.563 - Schubert : Trio à cordes, D471 / Trio Zimmermann
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Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Sonates pour piano K.330, K.331 et K.332 / Andreas Staier, pianoforte
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Musique de chambre - Paru le 14 janvier 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Couplage intellectuellement et musicalement passionnant, car ces deux œuvres essentielles de l'Ecole de Vienne reposent sur des arguments littéraires, avérés pour La Nuit transfigurée de Schönberg (poème de Richard Dehmel) et découverts depuis peu pour la Suite Lyrique de Berg (citations de la Symphonie Lyrique de Zemlinsky et de lettres écrites par le compositeur à Hanna Fuchs pour laquelle il éprouvait une vive passion). En outre Berg avait réalisé lui-même une transcription pour ensemble à cordes de trois mouvements de son œuvre initialement prévue pour le seul quatuor. Il a fallu attendre 2006 pour qu'un musicien, Theo Verbey, complète les mouvements 1,5 & 6 dans le même esprit. Jean-Guihen Queyras et l'Ensemble Resonanz en proposent le premier enregistrement intégral sur cet album magnifique. Car le temps a passé et tout ce qui semblait rugueux et difficile aux oreilles non averties d'hier s'est transformé en une musique parfaitement assimilée par plusieurs générations de musiciens. Ils jouent aujourd'hui ces deux chefs-d'œuvre avec une intensité, une expressivité et un romantisme que l'on ne percevait pas avec une telle acuité autrefois. Ici la qualité instrumentale est confondante, la prise de son exceptionnelle (elle donne à entendre le "grain" des instruments). C'est un véritable sortilège pour les sens, fait de bruissements, de mystère, de lyrisme et c'est ce même sentiment amoureux, qui a régné sans partage pendant la composition, que l'on retrouve dans ces très puissantes interprétations. FH
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Duos - Paru le 8 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Pierre Génisson est un de nos meilleurs jeunes clarinettistes actuels. Pour ce premier enregistrement, il fait équipe avec l'excellent pianiste David Bismuth dont le talent nous est connu et familier depuis longtemps. Le programme de ce très bel enregistrement (sonorité de rêve d'une clarinette de velours particulièrement inspirée) propose comme une histoire de la clarinette française au 20e siècle, de Saint-Saëns à Jean Françaix, en passant par la belle Sonate de Poulenc (une de ses dernières oeuvres qui oscille, comme la caractère de son auteur, entre gravité et joie débridée) dédiée à Arthur Honegger et par l'heureuse découverte des schumaniennes pages d'Ernest Chausson (Andante et allegro pour clarinette et piano), mort stupidement six mois avant le nouveau siècle. FH
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Musique de chambre - Paru le 15 septembre 2014 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Sonia Wieder-Atherton poursuit ses chemins de traverse et sa carrière atypique. Cette fois, elle nous emmène dans un univers ensorcelant en hommage à la grande chanteuse de jazz Nina Simone. C'est une immersion dans le répertoire de cette chanteuse de formation classique, comme si Monteverdi ou Bach avaient nourri son chant et son inspiration. Avec Bruno Fontaine au piano et Laurent Kraif aux percussions et aux arrangements, voilà un trio singulier puisqu'il rend hommage à une des plus belles voix du jazz représentée ici par cette véritable voix humaine qu'est le violoncelle. FH
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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Prise de Son d'Exception
Ce n’est qu’à la toute fin de sa vie que Brahms se penchera sur la clarinette solo dans sa musique de chambre : heureux hasard de la rencontre avec un soliste exceptionnel, Richard Mühlfeld, qui lui inspirera quelques-unes de ses plus fulgurantes pages du crépuscule. On connaît sur le bout des doigts le déchirant Quintette avec clarinette, sans doute l’auditeur connaît-il un peu moins le Trio avec clarinette, violoncelle et piano, une œuvre assez grave — dans tous les sens du terme puisque la clarinette elle-même n’est jamais vraiment poussée dans ses aigus — et sombre de la plus belle facture. Ensuite, les deux Sonates pour clarinette et piano, trop souvent entendues dans la version pour alto et piano, certes de la plume du maître lui-même, viennent achever l’incursion dans le monde de la clarinette ; peu après avoir publié ces deux œuvres (ses ultimes publications), Brahms s’enferme dans le silence qu’il s’est imposé à la mort de Clara Schumann. Le clarinettiste Romain Sévère, bardé de mille et un prix internationaux dès sa jeunesse, sait magistralement trouver dans ces partitions le ton juste. Rien d’étonnant que l’enregistrement ait récolté de belles distinctions.« Quand un poète rencontre un autre poète, que se racontent-ils ? Des histoires de poètes. [..] Pendue aux lèvres de Raphaël Sévère, dont le jeu captive par son hypersensibilité, l'oreille se délecte de la variété avec laquelle le jeune homme modèle chaque phrase, chaque motif. Nul instant où la magie n'opère pas. Bref, quel ravissement ! [...] Abordé de la même manière, le Trio fonctionne un peu moins bien. [...] Prenons-le pour un bonus, et accordons à l'album, au couplage généreux, le Diapason d'or que les sonates appellent.» (Diapason, novembre 2014)
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Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Qobuzissime
Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
Oh que non, Hindemith n’a pas écrit que des sonates pour son propre instrument principal, l’alto ; on lui en connaît une bonne trentaine pour nombre d’instruments en tout genre. Pour preuve ce CD comportant cinq sonates de la grande maturité : pour saxhorn alto de 1943 (Althorn, en allemand), pour violoncelle de 1948, pour trompette de 1939, pour violon de 1935, et pour trombone de 1941 – le tout, naturellement, avec accompagnement de piano. Hindemith, qui touchait un peu à tous les instruments, savait précisément jusqu’où il pouvait aller trop loin dans les exigences faites aux musiciens, d’où le langage particulièrement complet et satisfaisant de ces œuvres. Petite curiosité de la sonate pour saxhorn et piano, les deux instrumentistes ouvrent le dernier mouvement en se partageant un petit poème plaisant concocté par Hindemith lui-même ! Outre la violoniste-star Isabelle Faust qui officie dans la sonate pour violon et le fameux pianiste Alexander Melnikov en passe de starisation lui-même, on retrouve une belle brochette de superbes instrumentistes, en tête desquels il convient de distinguer l’extraordinaire tromboniste Gerard Costes. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Musique de chambre - Paru le 25 août 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Romanus Weichlein, ce n’est certes pas le nom le plus connu de la scène baroque au cours de cette seconde moitié du XVIIe siècle germanique. Directeur de la musique entre 1688 et 1691 au convent bénédictin de Nonnberg à Salzbourg, un établissement prestigieux s’il en est, Weichlein poursuivit sa carrière dans des lieux de moins en moins en vue, avant de s’éteindre en 1706 dans le Burgenland autrichien, une région, proche de la Hongrie, alors dévastée par la famine et les guerres contre les Turcs. Les Sonates de son Op. 1, publié en 1695, dévient du genre habituel dérivé des danses anciennes : ce sont des ouvrages indépendants, très modernes en vérité, pour plusieurs instruments parmi lesquels le premier violon se voit confier une sorte de partie soliste et virtuose. Voilà bien un musicien qui, bien qu’il ne nous ait légué que bien peu d’œuvres – beaucoup semble perdues à jamais – mérite amplement une place parmi ses contemporains que furent Kuhnau, Böhm, Pachelbel, Muffat ou Kerll – dont, le hasard fait bien les choses, le présent album propose des œuvres en juxtaposition de celles de Weichlein, très habile couplage de la part de l’excellent Ensemble Masques d’Olivier Fortin, auquel se joint Skip Sempé pour quelques étonnantes pièces destinées à deux clavecins. © SM/Qobuz« Plutôt que d'en enregistrer l'intégralité, Olivier Fortin opte pour une alternance entre certaines de ses sonates à plusieurs parties et des pièces de clavecin de contemporains. Celles-ci sont jouées par le chef seul ou en duo avec Skip Sempé, partenaire de choix. Ainsi conçu, le programme met parfaitement en valeur les qualités des œuvres, de Fortin et de son ensemble. On est frappé par l'équilibre parfait entre les musiciens, par l'osmose dans les moindres nuances du rubato [...] le geste est précis, souple, subtil. La finesse du détail n'affaiblit pas la densité de la polyphonie, qui sonne idéalement. Les plages consacrées au clavecin ne sont pas moins énivrantes [...] Fortin déploie un jeu alerte et expansif [...] L'esprit complice de Sempé dans ces duos à la sonorité puissante pose la cerise sur le gâteau. Jouissif à tous égards.» (Classica, décembre 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Piano solo - Paru le 1 octobre 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
[...] « Après deux disques marquants consacrés à Janacek, puis Rameau et Ligeti, pour le même éditeur, la pianiste luxembourgeoise nous propose un nouvel album intriguant, sorte de jeu d’équilibriste entre quatre compositeurs posant le socle d’un piano nouveau. [...] Un disque aussi intelligent que sensible. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich) 
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Quatuors - Paru le 15 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Du Danube au Mississippi », affirme le livret de ce nouvel enregistrement du Quatuor Modigliani. Et en effet, l’arche jetée entre les deux fleuves ne manque pas de pertinence : Bartók écrivit son Deuxième Quatuor à Budapest en 1915-1917, en y intégrant nombre d’éléments magyars mais aussi arabes (les fruits musicaux d’un voyage en Algérie en 1913), Dvořák son Quatuor Américain dans la petite ville de Spillville dans l’Iowa avec force emprunts à ce qu’il pensait alors être la musique nord-américaine – Spillville se trouve à quelques kilomètres du majestueux Mississippi. Quant à Dohnányi, il composa son Troisième Quatuor en 1936, aussi à Budapest-sur-le-Danube, mais l’élément hongrois reste totalement absent : le Danube semble n’avoir eu aucune incidence, et ce serait plutôt du côté de l’Elbe mendelssohnienne de Dresde ou le Danube viennois brahmsien qu’il faudrait chercher ses influences ! Le Quatuor Modigliani, qui s’est déjà produit sur des scènes aussi prestigieuses que le Carnegie Hall ou le Lincoln Center à New York, le Kennedy Center à Washington, le Wigmore Hall à Londres, le Concertgebouw d'Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin, le Musikverein et le Konzerthaus de Vienne, la Philharmonie de Luxembourg ou le Théâtre des Champs-Élysées pour n’en citer que quelques-unes, signe là un superbe enregistrement, au programme varié et pourtant très cohérent : une parfaite réussite. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz« [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Piano solo - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Tiens donc, Medtner : sans nul doute le compositeur russe le plus injustement négligé qui soit, né une petite dizaine d’années après Rachmaninov et Scriabine, exilé à Londres en 1936 et affligé d’un invraisemblable manque de chance… Avec ses trois concertos, d’innombrables pièces pour piano d’une immense qualité, des Romances, il mériterait tous les feux de la rampe. C’est justement avec la Cinquième Sonate de Medtner que le fulgurant pianiste Lucas Debargue avait créé la sensation lors de l’édition 2015 du Concours Tchaïkovski. Totalement inconnu, il devint rapidement le favori du public, mais n’obtint que le quatrième prix – le jury s’entre-déchira allègrement à l’énoncé du palmarès, d’ailleurs. L’estimant victime d’une injustice flagrante, l’Association des critiques musicaux de Moscou créa pour lui, de toutes pièces, un prix destiné « au pianiste dont la performance au concours est devenu un événement d’une véritable signification musicale ». Sa lecture enflammée et pourtant rigoureuse de cette ample sonate jette une lumière nouvelle sur cette musique incomprise. Debargue débute son programme avec une Toccata et Fugue de Bach – qu’il inscrit souvent en début de ses programmes de concert, une sorte de mise en doigts et en oreille – et poursuit avec une Sonate de Beethoven « sans nom », ce qui ne signifie pas qu’elle est anonyme ! La Septième Sonate, bien que datant de la première période, présente déjà bien des modernismes : quatre mouvements, une science du développement et de l’esquive déjà impressionnante, un deuxième mouvement d’ampleur et de contenu symphonique… Debargue vous surprendra par ses coloris, ses phrasés, ses articulations, d’un parfait naturel bien au-delà de toute idée de virtuosité. © SM/Qobuz« Lucas Debargue propose à nouveau un programme a priori composite dont il démontre l'unité par son jeu personnel et libre. [...] Ce récital confirme le formidable talent et la forte personnalité de Lucas Debargue, artiste hors normes.» (Classica, septembre 2016 / Stéphane Friédérich)