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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Il y a dans la musique quelque chose d’ineffable et d’intime. Aussi passe-t-elle près de nous semblable à l’image d’un paradis familier quoiqu’éternellement inaccessible. Elle est pour nous parfaitement intelligible et tout à fait inexplicable ». Ces mots de Schopenhauer évoquent pour moi le mystère ramené à l’essentiel qui habite les œuvres pour piano solo de Mozart, ainsi les sonates-sœurs K.331,332,333, à la fois proches et autres, baignées de lumière, de liberté, de joie, de nostalgie. Mais quand Mozart dit adieu, il le dit en allemand : « Lebewohl » qui signifie « Vis bien » ... (Anne Queffélec)« [...] jeu souriant et coloré comme une madone de Raphaël. La souplesse des phrasés et la rondeur de la sonorité créent une atmosphère chaleureuse, où la grâce des mélodies de Mozart se déploie avec une rare évidence. Dans ses trois sonates bien connues, la pianiste se rapproche ainsi, par sa simplicité habitée mais aussi par son assurance, d'une autre mozartienne fameuse, Clara Haskil. Son goût lui permet de trouver un équilibre idéal entre exubérance et sobriété [...] sa lecture est lumineuse et poétique. [...] (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | Audax Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Avec cette nouvelle parution passionnante, l’Ensemble Diderot poursuit son exploration du développement et de la diffusion de la sonate en trio à travers l’Europe baroque. Consacré entièrement à des œuvres qui ont été écrites après la mort de Lully, cet album célèbre la nouvelle liberté acquise à une époque où les compositeurs ont commencé à associer le style français à la fougue transalpine. Johannes Pramsohler et ses musiciens se consacrent à ce programme, dans lequel figurent de nouveau plusieurs créations mondiales, avec la précision, la passion et l’énergie qu’on leur connaît. © Audax« Après la mort de Lully, la sonate venue d'Italie fait fureur à Paris. Par leur éloquence vive, par leur palette, les Diderot réévaluent un répertoire qui a souvent pâti d'avocats timorés. » (Diapason, octobre 2019)
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Musique de chambre - Paru le 12 avril 2019 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
A comme « Amadeus », ou un programme en forme de retour aux sources pour le Quatuor Zaïde, qui consacre son quatrième opus au génial compositeur autrichien. Z comme Zaïde, « Singspiel » de Mozart, tout comme La Flûte enchantée, dont la transcription pour quatuor à cordes est inédite au disque ! Associée au Quatuor en sol majeur, K. 387, cette version miniature du plus célèbre des opéras fait se transformer tour à tour les instruments du quatuor en une multitude de rôles lyriques, célébrant l’éternel dialogue entre le chant et le jeu. © Nomadmusic
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Duos - Paru le 5 avril 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le titre Masques, en référence au ballet Roméo et Juliette, reflète cette musique visionnaire, pleine d’esprit et de couleurs, souvent théâtrale, exprimant toutes les émotions humaines. Les mille personnages qu’elle fait naître sont tour à tour acteurs puis spectateurs de leur propre vie. La Première Sonate pour violon, véritable épopée, nous mène de la désolation pétrie d’angoisse ou traversée d’un souffle évoquant « le vent sur les tombes » au lyrisme nostalgique – souvenir d’un paradis perdu ? – d'une joie frénétique, elle-même mue par une formidable énergie rythmique : éclatement, dissolution de tous les espoirs, avant un retour à la blancheur glacée du début puis la résignation finale. La Seconde Sonate, d’un pur lyrisme, ponctuée d’humour, est en quelque sorte le pendant lumineux de la Première. © Fuga Libera
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Comme toutes les rencontres, celle entre Leonard Bernstein et Maurice Ravel a son potentiel. Le mélange des rythmiques et de l’engagement chez l’un ou du raffinement mélancolique des palettes sonores chez l’autre est riche de promesses. Mais la question n’est-elle pas tant d’apprécier la rencontre que de comprendre ce qu’elle fait émerger ? C’est ce « quelque chose » de l'ordre de l’entre-deux que proposent d’explorer les musiciens du trio Zadig et l’oeuvre Asfar du compositeur Benjamin Attahir, nous offrant ainsi l’occasion d’éprouver ce qui, dans la démarche créatrice moderne, cherche à se jouer de la frontière et des limites stylistiques, en nous dévoilant de fertiles pays qui s’y cachent. © Outhere Music
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Piano solo - Paru le 22 février 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Le jeu incisif et affûté de Wilhem Latchoumia est à son affaire dans les pièces tirées par Prokofiev de sa Cendrillon (1941-1944) – un ballet qui n’a pas connu la célébrité de Roméo et Juliette, malgré de très beaux moments. [...] Nous découvrons, disséminées au sein de Cendrillon, quatre pages d’Henry Cowell. Qui aurait imaginé que le rapprochement puisse être à ce point pertinent ? [...] les délicieux jeux de sonorité de The Fairy Bells (1929) referment, sur une note mystérieusement angélique, un album aussi utile que beau. » (Diapason, mars 2019 / Bertrand Boissard)
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 janvier 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Trios - Paru le 18 janvier 2019 | Masterworks

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Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La mort de Cromwell, au milieu du XVIIe siècle, marque le départ du formidable essor de la musique en Angleterre, en particulier de la musique instrumentale qui se répand autour de la figure d'Henry Purcell, qui introduit peu à peu le violon dans les consorts anglais jusque-là rétifs à cet instrument venu d’Italie. C’est ce récit que l’ensemble La Rêveuse commence à nous conter ici, avec ce premier volume consacré à l’histoire de la musique de chambre londonienne. Fondé par Benjamin Perrot et Florence Bolton, La Rêveuse est un ensemble composé de musiciens solistes, qui travaillent sur les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. Dans ce premier volume, Purcell encadre la musique de Finger, Draghi, Blow, Croft et de son propre frère, Daniel Purcell. On découvre ainsi comment ce violon mal aimé s’introduit dans les cours britanniques sous les doigts agiles de musiciens étrangers apportant une virtuosité nouvelle dans le style de Corelli. Le génie de Purcell est de n’avoir pas copié le modèle italien, mais d’avoir su l’adapter à la musique anglaise comme l’avait fait François Couperin en France. Comme l’écrit la gambiste Florence Bolton dans la pochette accompagnant cet album, c’est « un beau mariage entre l’Angleterre et l’Italie, en gardant le meilleur des deux ». © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 28 septembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
Considéré comme l’un des pianistes les plus inspirés de sa génération, Severin von Eckardstein explore dans le cadre de ce premier album sous label Artalinna trois cycles majeurs de la musique française des années 1900, associant les deux Livres d’Images – révolutionnaires – de Claude Debussy (1904-1907) à La Maison dans les dunes (1907-1909) de Gabriel Dupont : cette suite de dix pièces aux atmosphères mémorables, emplie de couleurs lumineuses et de mélodies entêtantes, sonnera pour beaucoup comme une révélation ! © Artalinna« C'est au spectacle d'une nature vivifiante que nous invite, en 1909, un jeune compositeur tuberculeux. Merveille sous les mains d'un pianiste allemand discret mais plein de tact.» (Diapason, octobre 2018)
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« [...] Claire Désert a souvent montré une affinité particulière pour l’œuvre de Robert Schumann. Ceux qui ont été sensibles à la subtilité de ses Davidsbündlertänze ou de ses Bunte Blätter (Mirare) apprécieront ici la même narration contenue. [...] La sonorité chaleureuse, la transparence des plans superposés et le soin apporté aux phrasés contribuent à la réussite d’une interprétation qui, dès que c’est pertinent, recherche le ton de la confidence. [...] Même si aucune angoisse ne vient les nuancer, Claire Désert rend toutefois justice à l’onirisme de ces pages. » (Diapason, octobre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis que les premiers compositeurs ont donné à leurs pièces des titres tels que « nocturnes » ou « sérénades », il existe de la musique spécifiquement destinée à évoquer le crépuscule ou la nuit. Par contre, ce n’est qu’à partir de l’ère romantique que la nuit a commencé à rimer, musicalement du moins, avec inquiétude, voire terreur. Les Phantasiestücke de Schumann (1837) comportent au moins un mouvement nocturne dans lequel la nuit est présentée sous un jour (ose-t-on dire) quasiment terrorisé : In der Nacht, un des plus grands moments schumanniens, concentré en à peine quatre minutes. Soixante dix ans plus tard, Ravel poussait la terreur encore plus loin avec Le Gibet, le mouvement central de Gaspard de la nuit – encore la nuit –, un gibet où les pendus balancent doucement au son de la cloche nocturne ; tandis que Scarbo qui referme le triptyque évoque un gnome de cauchemar. Enfin, si En plein air de Bartók ne se passe pas forcément la nuit de bout en bout, le quatrième mouvement, Musiques nocturnes, reste l’un des moments les plus inquiétants de toute la littérature pianistique. Né à Budapest en 1968, Dénes Várjon a étudié auprès de György Kurtág et d’András Schiff. Lauréat des prix Liszt ainsi que des concours Géza Anda et Leo Weiner de Budapest, il se produit dorénavant aux festivals de Salzbourg, Lucerne, Davos, ou encore avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, la Tonhalle de Zürich, l’Academy of St. Martin-in-the-Fields, la Kremerata Baltica. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
C’est en écoutant un claveciniste venu jouer pour les étudiants de la fac d’Angers, sa ville natale, que Justin Taylor découvre cet instrument dont la sonorité l’intrigue. Il partage son temps entre le piano et l’apprentissage du clavecin qu’il apprend avec Olivier Beaumont et Blandine Rannou, suivant aussi les masterclasses de Skip Sempé et de Pierre Hantaï. Le reste est un conte moderne. Le jeune homme fait des progrès fulgurants au point de devenir rapidement une des coqueluches du clavecin en France et de remporter coup sur coup le concours de Bruges et d’être nommé « Révélation » de la musique en 2017, à l’âge de vingt-trois ans. Un premier album consacré à la Famille Forqueray (Alpha, Qobuzissime) est couvert d’éloges, bientôt suivi par de nombreux concerts dans des festivals prestigieux qui ne tournent pas la tête si bien faite du jeune franco-américain. Pour son second projet chez Alpha Classics, Justin Taylor mêle adroitement Scarlatti et Ligeti, un compositeur qu’il connait bien pour avoir joué son redoutable Continuum au concours d’entrée du Conservatoire de Paris (CNSMD). Dans ce nouvel album, les audaces harmoniques de Scarlatti rejoignent celles d’un György Ligeti fasciné par l’art de son lointain collègue napolitain. Il en résulte un véritable feu d’artifice tiré par les dix doigts aussi intelligents que malicieux de ce jeune musicien décidément à suivre. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 20 avril 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Gounod, cette première intégrale des quatuors à cordes (dont deux inédits) sur instruments d’époque révèle une partie méconnue de son œuvre, dominée par la musique vocale. Figure majeure du Romantisme français, Gounod s’inscrit avec ses cinq quatuors dans la lignée du classicisme viennois. Les accents lyriques du Quatuor en sol mineur ou la légèreté aérienne du Scherzo du Petit Quatuor évoquent rien moins que les noms de Schubert et Mendelssohn. Les musiciens du Quatuor Cambini-Paris (Julien Chauvin, Karine Crocquenoy, Pierre-Éric Nimylowycz et Atsushi Sakaï) restituent avec grâce ces pages empreintes de gravité et de suavité. © Aparté/Little Tribeca
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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2018 | Ligia

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À la question « Qui était Henriette Renié ? », seuls les harpistes savent en principe répondre. Renié (1875-1956), immense virtuose de la harpe, est aux harpistes ce que Liszt est aux pianistes. Elle fut en son temps une pédagogue extrêmement renommée, qui donna à la harpe comme instrument soliste ses lettres de noblesse. Entrée au Conservatoire de Paris à neuf ans, elle en sort trois ans plus tard avec un premier prix à l’unanimité, puis devient l’assistante de son propre professeur. Un an plus tard, elle intègre les classes de composition et d’écriture de Dubois qui, avec Massenet, l’incite à composer. Alors âgée de treize ans et elle faisait vraiment figure d’exception, seule femme dans une classe de dix-huit hommes ! Elle eut durant toute sa vie ses nombreux élèves parmi lesquels on peut citer Lily Laskine, Marcel Grandjany et… Harpo Marx. En composant une trentaine de pièces pour la harpe et en transcrivant une quantité impressionnante d’œuvres de Debussy, Bach, Ravel, Beethoven, Grieg, Rameau – pour n’en nommer que quelques-uns –, elle renouvelle considérablement le répertoire de l’instrument à sept pédales à double mouvement mis au point par Érard au début du XIXe siècle, déjà la véritable harpe moderne. Ses œuvres trahissent l’influence du romantisme tardif. Dans le Trio pour violon, violoncelle et harpe (ou piano, ici dans sa version avec piano) des années 1910-1920, on retrouvera ainsi la forme cyclique si chère à Franck. Franck qu’elle cite d’ailleurs clairement dans sa Sonate pour violoncelle et piano, l’unique œuvre qu’elle n’ait pas dédié d’une manière ou d’une autre à la harpe. L’objectif du Trio Nuori est de sortir Henriette Renié du seul cercle des harpistes, dont l’œuvre de chambre mérite la reconnaissance d’un bien plus large public. Ensuite, le Trio a certes été enregistré avec harpe mais jamais dans sa version avec piano alors qu’il a explicitement été composé pour l’un ou l’autre des deux instruments : il est très intéressant d’aborder l’ouvrage en réfléchissant aux enjeux d’interprétation liés aux différences entre la harpe et le piano en termes de volume sonore, de timbre, d’intensité, d’articulation etc. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle est ici présentée en première mondiale « discographique ». © SM/Qobuz