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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Peut-être l’aimable lecteur ne connaît-il pas – ou ne croit-il pas connaître – le compositeur William Alwyn (également peintre et écrivain de talent). Mais si on vous dit : Les Enfants du capitaine Grant, Le Corsaire rouge, Tonnerre sur Malte, Le Secret des tentes noires, Le Manoir du mystère, L’Île du désir, L’Épopée dans l’ombre : peut-être le nom de ces fameux films des années quarante à soixante éveilleront-ils sa mémoire. Et les partitions sont précisément signées… William Alwyn. Contemporain de Benjamin Britten (à l'égal de ce dernier et de Walton, figure majeure de la musique anglaise au milieu du XXe siècle), il a écrit quelque soixante-dix partitions de grands films, sans compter d’innombrables musiques de documentaires etc. C’est bien sûr oublier – comme c’est quasiment toujours le cas des compositeurs cinématographiques – qu’il composa également des symphonies (dont la Troisième, l’une des plus grandes symphonies composées en Angleterre au XXe siècle), des opéras, des concertos, de la musique de chambre, qui commence lentement à refaire son chemin dans les salles de concert et de l’univers discographique. Pour preuve cet album avec quatre de ses quatuors… l’affaire n’est pourtant pas si simple. Le compositeur lui-même n’a numéroté ses quatuors qu’à partir de 1953, alors qu’il en avait déjà écrit plus d’une douzaine entre les années 1923 et 1936 qu'il a tous reniés, n'en retenant officiellement que trois (ceux de 1955, 1975, 1984). Voilà une bien grande sévérité envers soi-même à en juger par les quatre quatuors que nous offre le Tippett Quartet, en première discographique mondiale. Les Quatuors Nos. 10, 11, 12 et 13 donc, datent respectivement de 1932, 1933, 1935 et 1936, bien avant qu’Alwyn ne se lance dans la musique de film… On y découvre un musicien puissamment personnel, allant du post-romantisme descriptif du 10e sous-titré « En voyage » – graine de compositeur cinématographique ? – au modernisme de la Fantaisie qui n’a rien à envier à tant de musiciens de cette époque. © SM/Qobuz« [...] Fortement contrastées, ces partitions se caractérisent par une précoce maîtrise d’écriture et démontrent l’aisance avec laquelle l’auteur s’assimilait le langage de ses contemporains. [...] Le quatuor Tippett est au parfait diapason de ces musiques variées et mouvementées, dont il traduit sans effort le problématique alliage de rondeur charnue et moelleuse et d’agressive astringence. » (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
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Quatuors - Paru le 28 octobre 2016 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Pour Charles Villiers Stanford, styliste distingué et savant professeur, le quatuor représentait le genre suprême car sa texture dépouillée expose au grand jour les idées et leur développement sans le rideau de fumée d’une orchestration ou d’une harmonisation sophistiquées. Il attendit l’âge de trente-neuf ans avant d’oser s’y attaquer. De fait, les deux spécimens ici proposés se révèlent, chacun à sa façon, des sommets du genre. [...] Les Dante montrent un allant et un engagement fougueux, à la mesure de leur impeccable technique, et mettent magnifiquement en valeur la savante rhétorique de ces pages à la fois emportées et olympiennes.» (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Karol Beffa signe une monographie centrée sur les instruments à vents. De souffle, assurément, le Concerto pour trompette et cordes n'en manque pas. [...] C'est un des plus beaux chants de l'âme d'aujourd'hui [...] Blow up, pour quatuor de bois et piano, revêt un aspect ludique, et conjugue références aux musiques répétitives et allusions aux musiques actuelles, dans le sillage de certaines pièces de Guillaume Connesson, Pascal Zavaro ou Régis Campo. [...] Puissantes effluves sonores, grandes progressions rythmiques, qui évoquent la musique de Thierry Escaich, déterminent l'écriture de Subway pour piano et trompette, qui est une adaptation de Manhattan pour alto et piano. [...] Entre ombre et lumière, Blow up est sans doute l'opus discographique le plus fidèle au style contrasté du compositeur. Il est servi par de grands interprètes français.» (Classica, juillet 2016 / Michaël Sebaoun)
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Bien qu’il fut l’élève de d’Indy, Antoine Mariotte (1875 – 1944 ; ce qui en fait le contemporain de Schönberg, Ravel, Rachmaninov ou de Falla) se situe en marge du style français de sa génération, fortement teinté de debussysme. D’autant que les Impressions urbaines datent de 1921, une époque à laquelle les Russes – Mossolov ou Prokofiev par exemple – commencent à définir le genre « motorique » : ces cinq pièces pour piano, en particulier Usines, Guinguettes ou Gares, déploient cet irrésistible élan pianistique qui dépasse bel et bien le debussysme du début du siècle. On découvrira aussi, par la voix de Sabine Revault d’Allonnes, les trois mélodies d’Intimité de 1925, dans lesquelles Ravel n’est peut-être pas trop loin par moments. Le pianiste Daniel Blumenthal termine cette très intéressante monographie de Mariotte, un compositeur étonnamment négligé, avec les trois Kakémonos eux aussi de 1925, fruits de la veine orientalisante alors dans l’air du temps : pour mémoire, un kakémono est un de ces tableaux japonais en rouleau, tendu entre deux baguettes de bois. © SM/Qobuz 2016« Une nouvelle étape dans la redécouverte d'Antoine Mariotte, élève de d'Indy au style "dru et direct, volontiers dissonant" comme l'écrit Michel Fleury dans la notice. [...] Sa tragédie lyrique Salomé [...] gravée par Accord nous avait captivés par son climat délétère — que l'on retrouve dans les cinq Impressions urbaines pour piano, clou du florilège proposé par Daniel Blumenthal. [...] Curieusement, Mariotte n'a consacré que trois partitions à ce qui était pourtant son instrument. Blumenthal a écarté la Sonate de 1907 au profit de Kakemonos (1924) où les talents de coloriste et le sens des atmosphères du pianiste américain font une nouvelle fois merveille. [...] Les séductions acidulées des mélodies de 1925 demandent une voix plus souple et sensuelle que la soprano vibratile de la jolie Sabine Revault d'Allonnes : ces onze minutes n'ôtent rien à l'intérêt et à la rareté d'une monographie très soignée.» (Diapason, janvier 2016 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Melodia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ludmila Berlinskaya fait partie de ces pianistes qui possèdent, dans ce répertoire, un souffle d'un naturel et d'une sincérité sans faille, et qui explore avec une sorte de gourmandise passionnée et généreuse les pulsations sonores de l'œuvre. Plus encore, elle ajoute à sa lecture une fantaisie souple sans une once de raideur. [...] À tout cela s'ajoute le talent de narratrice de l'interprète, qui aborde les œuvres avec une conception presque littéraire : elle nous raconte Anna Karénine ! [...] Ici, la lisibilité et l'art du chant magnifient ces pièces choisies pour parcourir toute l'œuvre de Scriabine. [...] On saluera aussi les pièces du talentueux Pasternak [...] et on restera bouche bée à l'écoute des préludes de Julian Scriabine*, un génie disparu à l'âge de onze ans, dont l'écriture avait assimilé l'esthétique de son époque. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)* Fils d'Alexandre Scriabine
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Piano solo - Paru le 23 octobre 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
For Bonita Marcus est un ouvrage de très grande ampleur, comme Morton Feldman aimait à les écrire, comportant vingt-deux numéros tous plus ou moins empreints d’une majestueuse lenteur, qui permettent au compositeur de dérouler son discours carrément hypnotique, en cercle, obstiné et pourtant si mouvant et émouvant. L’œuvre est écrite, comme l’indique son nom, pour Bonita Marcus, qui fut élève, égérie et parfois compagne de Feldman ; il l’acheva deux ans avant sa mort, en 1985. La partition, qui laisse une grande liberté à l’interprète quant aux tempos et aux boucles, peut durer une heure ou deux ou plus, selon l’humeur, l’acoustique, le public, le temps qu’il fait… Il n’y a pas de plan défini, ainsi que l’explique le compositeur : « cela ne peut marcher que si l’on suit le matériau pour voir ce qu’il peut bien en advenir. » La transe feldmanienne est ici signée du pianiste Ivan Ilić, dont c’est déjà le troisième enregistrement abordant ce singulier et envoûtant compositeur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 septembre 2015 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Me-Su-Bach, késaco ? La pianiste belgo-israélienne Edna Stern (*1977) explique : « Me », c’est plus ou moins « moi ». « Su », c’est l’italien signifiant entre autres « au sujet de ». « Bach », c’est qui vous savez. Petit jeu de mot multilingue signifiant donc, si l’on veut, « moi au sujet de Bach » ; mais en hébreu, « Mesubach » signifie « compliqué », ce qui peut aisément s’appliquer à la musique en question. Ces petits préliminaires ne devant pas cacher que Edna Stern possède un pedigree impeccable : Martha Argerich, Krystian Zimerman, Alicia de Larrocha, Leon Fleisher furent ses maîtres. Et si elle n’a pas particulièrement engrangé de prix internationaux, c’est qu’elle a pu rapidement se faire un grand nom sur la scène et au disque, avec un déluge de distinctions auprès de Diapason ; « [La Fantaisie Op. 17 de Schumann] s’écoutera pétrifié par l’émotion. La pianiste fait ici jeu égal par son inspiration avec les plus grands... Incontestablement, Edna Stern est une grande artiste ! », indique Alain Lompech, « elle nous fait parcourir un monde irréel d'émotions contrastées que l'on souhaiterait ne jamais quitter. Maîtrise, intelligence, engagement sonore : tout y est pour que l'on reste suspendu à ses doigts... », lit-on alors dans Classica. Cet enregistrement des Première, Deuxième et Sixième Partitas de Bach, au piano et en assumant pleinement la différence d’avec le clavecin – y compris dans un usage raisonné de la pédale – est en effet une superbe surprise qui hisse Edna Stern au rang des pianistes passionnants parmi ceux qui se sont illustrés récemment dans l’œuvre du Cantor. © SM/Qobuz« [...] Rarement la musique de Bach aura semblé aussi accessible. L'explication se trouve sans doute dans la direction interprétative, qui choisit la voix comme modèle, la vigueur rythmique et la rigueur structurelle comme guides. Edna Stern tourne ainsi en douceur les pages du recueil en prenant soin de les caractériser. [...] Elle réussit avec une insolente aisance à articuler son discours sans devoir grimacer, à illuminer la partition sans éclairage artificiel. [...] ce travail d'orfèvre, de coloriste hors-pair et médiateur musical zélé place d'emblée Edna Stern sur les plus hautes marches de la discographie. » (Classica, février 2016 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Duos - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Florent Schmitt est de ces compositeurs dont il est de bon ton d’affirmer qu’on adôôôôre la musique, même si l’on n’en écoute jamais – et, d’ailleurs, que connaît-on de son œuvre hormis la Tragédie de Salomé? Certains lui trouvent, pour un Français, un ton trop germanique, d’autres estiment que pour un Lorrain (donc presque une sorte d’Allemand, ainsi que le laisserait croire son nom) il a beaucoup tâté du genre « impressionniste » à la française. Sans parler de certaines positions assez louches pendant les années trente… Inclassable donc ; et ce n’est pas forcément faux, mais cela n’en fait pas un compositeur mineur ! Découvrez ici sa musique de chambre pour violon et piano, d’une intense poésie, écrite entre le tournant du siècle et la toute fin de sa vie, tout un pan donc de son existence ponctué par ce genre à la fois intime et virtuose. On y trouve un Schmitt puissamment inspiré, surfant allègrement entre une certaine rigueur contrapuntique à l’allemande et la liberté de ton – voire la facétie, ainsi qu’en témoigne le titre Sonate libre en deux parties enchaînées – à la française. La violoniste polonaise, installée en France depuis des lustres, et qui a suivi les enseignements de Menuhin, Sandor Végh et Henryk Szeryng, se saisit avec gourmandise de cette musique hélas trop rare. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | Audax

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" Bien que Marin Marais lui-même cautionnât une telle pratique, transcrire les Suites pour viole de gambe ne va pas nécessairement de soi. C'est sans compter sur le talent du hautboïste Christopher Palameta et de ses deux acolytes qui confèrent à ces pages un éclairage d'une singulière poésie, où la musique – et pas que les mouvements de "musettes" – en sort grandi." (Classica, mai 2015)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Comme l'avait fait Chopin et, un peu plus tard, Debussy, Scriabine écrivit une série d'Etudes destinées à résoudre des problèmes techniques ou encore pour travailler la sonorité de l'instrument. Puis le langage s'amplifie et les Etudes deviennent peu à peu de véritables petits chefs-d'œuvre autonomes qui formeront la quintessence du langage scriabinien. Cette irrésistible progression entre la pédagogie et le fantasque est ici admirablement démontrée par Andreï Korobeinikov. FH
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Musique de chambre - Paru le 7 mai 2014 | Indésens

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Violon solo - Paru le 6 mai 2014 | Naxos

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Piano solo - Paru le 28 avril 2014 | naïve classique

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Musique de chambre - Paru le 14 mars 2014 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 22 avril 2013 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Camille Saint-Saëns : Sonate pour violon & piano n°1 en ré mineur, op.75 - Gabriel Pierné : Sonate pour violon & piano en ré mineur, op.36 - César Franck : Sonate pour violon & piano en la majeur - Jules Massenet : Méditation de Thaïs
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Quatuors - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
À l’aube du XXe siècle, Paris vécut plus que toute autre ville la métamorphose des arts des temps modernes. Les vibrations de couleurs et de lumières sur les toiles de Monet, de Seurat et de leurs contemporains furent changées en sons dans l’œuvre de Debussy, dont le Quatuor ouvrait la voie à une esthétique nouvelle. Dix ans plus tard, Ravel en cristallisera le style, comme pour aller au bout de la pensée de son aîné. Entre ces deux fleurons du répertoire français, le Premier quatuor de Saint-Saëns se révèle une œuvre formidablement attachante, à la fois pleine de charme, d’humour et d’élégance. Les Modigliani s’affirment de plus en plus comme un des meilleurs quatuors français de sa génération. On attendait avec impatience ce nouvel enregistrement des célébrissimes quatuors de Debussy et Ravel. Notre attente est comblée grâce à la beauté plastique, sinueuse et puissante de leur interprétation. Il s’en dégage une grande force, beaucoup de jeunesse et de passion. Et quelle excellente idée que ce couplage avec le Quatuor n°1 de Camille Saint-Saëns, si admiré de Maurice Ravel. Son étiquette tenace de vieux compositeur ringard commencerait-elle enfin à disparaître ?
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Musique de chambre - Paru le 1 mai 2012 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
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Quatuors - Paru le 17 avril 2012 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Arriaga : Quatuor à cordes n°3 - Mozart : Quatuor à cordes n°6 - Schubert : Quatuor à cordes n°4 / Quatuor Modigliani
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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
À travers quelques chefs-d’œuvre de la littérature pour violoncelle seul, Emmanuelle Bertrand nous convie à voyager au cœur des langages d’inspiration populaire. Lorsque la musique s’approprie les idiomes propres à chaque culture, repoussant les limites instrumentales, modelant et déstructurant les règles au profit d’une expression identitaire, le violoncelle “parle” et nous emmène au-delà des frontières, là où l’âme des peuples prend racine.