Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
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Concertos pour violon - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
1720 : dans son célèbre pamphlet intitulé “Le théâtre à la mode”, le compositeur Marcello ironise sur les dérives du nouvel opéra vénitien. Certes, le célèbre pamphlet que publia anonymement Benedetto Marcello en 1720, chez l’éditeur fictif « Aldaviva Licante » – Aldaviva étant sans nul doute l’anagramme de A. Vivaldi – raillait surtout le monde de l’opéra d’alors, ses chanteurs bouffis d’orgueil, ses librettistes incultes, ses compositeurs en quête d’effets, bref, tout ce que le monde musical pouvait alors présenter d’original, d’inhabituel, de nouveau, d’expérimental, de choquant, de bizarre, de baroque, en un mot : d’italien ! Vivaldi était l’une des cibles préférées de Marcello, qui égratigna le Prêtre roux et ses frasques de virtuose au violon. C’est précisément ces frasques que la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti ont été choisir parmi son richissime répertoire : des concertos pour violon désaccordé (selon le mode de la scordatura), pour violon « in tromba », c’est-à-dire dans une sonorité emprunté aux raclements nasillards de la trompe marine, sans oublier ces œuvres singulières dans lesquels Vivaldi laisse grande liberté au soliste qui peut s’en donner à cœur joie dans le domaine de l’improvisation. C’est parfois ce qu’a fait Amandine Beyer, directement pendant l’enregistrement, selon les habitudes que l’on connaît du compositeur dont certaines pièces comportent suffisamment d’ornements transcrits pour s’en faire une idée précise. En piste donc pour cet invraisemblable Circus Maximus musical, comme si vous y étiez au Carnaval de l’an 1720. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
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Concertos pour violon - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Ciao Venezia… en mai 1740, Vivaldi quittait Venise pour Vienne où l’empereur Charles VI lui avait laissé espérer une vie musicale bien plus satisfaisante que la pâle vie que lui offrait Venise depuis des années, où l’opéra à la napolitaine avait supplanté les œuvres de Vivaldi, tandis que ses pièces instrumentales n’intéressaient plus personne. Or, Vivaldi à peine arrivé à Vienne, l’empereur passait de vie à trépas et pof ! Vivaldi se trouva pour ainsi dire à la rue, toute musique interdite pendant tout le temps du deuil, surtout la musique « légère » ou du moins virtuose et aérienne qu’affectionnait l’empereur, et pour laquelle il avait fait venir le compositeur. Rapidement Vivaldi n’eut d’autre choix que de vendre ses manuscrits à qui voudrait bien les acheter ; or il se trouvait là un collectionneur qui, pour une somme ridicule, le débarrassa en juin 1741 de nombre des dernières pièces qu’il avait composées. Et voilà donc conservés dans une belle bibliothèque privée une sérieuse portion d’œuvres du tout dernier Vivaldi, qui auraient risqué de passer à la poubelle si elles avaient suivi le sort du compositeur, mort dans la pauvreté et l’oubli à Vienne un mois à peine après avoir vendu ses précieux manuscrits. Bonheur dans le malheur, car nous connaissons donc le tout dernier Vivaldi, et force est de constater l’étonnante évolution du style, de l’écriture, de l’atmosphère même de ces concertos de l’adieu – admettons que le titre inventé par Fabio Biondi est un chouïa racoleur, mais après tout, s’il s’agit de vendre de la belle musique, bien jouée et bien enregistrée… © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 27 avril 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans le célèbre couvent, conservatoire et orphelinat Ospedale della Pietà de Venise, où Vivaldi fut longtemps professeur de violon et compositeur principal, l’on venait déposer les bébés point désirés, en l’occurrence des filles. Bon nombre de ces filles, une fois grandes, devinrent musiciennes et beaucoup d’entre elles se hissèrent au plus haut niveau de renommée. Pour l’une de ces pupilles, une certaine Anna-Maria dal Violin (le « dal Violin » n’était pas un nom de famille mais un surnom soulignant sa qualité de musicienne) Vivaldi écrivit nommément quelque vingt-cinq concertos, preuve éclatante qu’elle avait acquis une maîtrise considérable ; à telle enseigne qu’on venait de loin pour l’écouter, semble-t-il. L’écouter et non pas la voir car les demoiselles devaient jouer derrière un paravent, de sorte qu’il était impossible de se faire une idée de leur apparence. Si, Rousseau y réussit en 1743 : « Si vous êtes si curieux de voir ces petites filles », lui dit un ambassadeur, « il est aisé de vous contenter. Je suis un des administrateurs de la maison. En entrant dans le salon qui renfermait ces beautés si convoitées, je sentis un frémissement d’amour que je n’avais jamais éprouvé. M. le Blond me présenta l’une après l’autre ces chanteuses célèbres dont la voix et le nom étaient tout ce qui m’était connu. Venez, Sophie… Elle était horrible. Venez, Cattina… Elle était borgne. Venez, Bettina… La petite vérole l’avait défigurée. » La violoniste Midori Seiler, accompagnée du Concerto Köln, a choisi une belle poignée des concertos conçus pour ladite Anna-Maria. Certes, on ne saura jamais comment elle jouait, mais on peut se faire une idée de certaines tendances puisque la jeune femme tenait un journal musical, dans lequel elle a noté quelques variantes pour le second mouvement du Concerto RV270a, que l’on peut entendre ici. À titre de parallèle, on entendra également un concerto de Galuppi et un d’Albinoni, certes pas écrits pour Anna-Maria, mais dans une veine approchante. En phase totale avec l’usage de l’Ospedale, le Concerto Köln n’a pas hésité à rajouter dans la partition des moments de bois doublant les cordes : flûtes, hautbois et même chalumeau, l’ancêtre de la clarinette que Vivaldi avait plusieurs fois utilisé dans ses concertos. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 14 septembre 2004 | harmonia mundi

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Concertos pour violon - Paru le 3 mars 2015 | BIS

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