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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

298 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Musique concertante et 5,00 € à 10,00 €
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Concertos pour violoncelle - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 21 février 2020 | naïve classique

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Concertos pour clavier - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Jean-Efflam Bavouzet joue comme il est : vif, plein d’humour, profond sans en faire toute une histoire, chantant, nostalgique, fulgurant [...] Bavouzet change sans cesse les éclairages, en osmose avec un orchestre au taquet, le suivant partout où il porte son regard et même l’y précédant parfois. [...] Mélancoliques, électriques, lyriques, tragiques : Bavouzet et Takács-Nagy ont tout compris. [...] » (Classica, septembre 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour violon - Paru le 13 décembre 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Réenregistrer Les Quatre Saisons quand la première gravure fut miraculeuse : danger ! Plus de vingt-cinq ans après le disque mémorable avec Il Giardino Armonico, Enrico Onofri offre avec son propore ensemble une approche radicalement renouvelée. [...] À la verticalité bruyante, lumineuse, incisive et violente de la version de 1993 répond cette nouvelle mouture pleine d'élasticité, de chaleur, de rondeur dans les danses [...]. Au-delà d'un violon enchanteur aux couleurs indescriptibles, au-delà de la riche palette d'Imaginarium, nous admirons l'ornementation profuse et naturelle, si consciente du langage vivaldien, les timbres (bravo au pupitre d'alto pour son imitation du chien !), le magnifique travail du continuo, notamment à l'orgue, de surprenants choix rhétoriques sur les dynamiques et sur le rapport à la pulsation. [...]» (Diapason, mars 2020 / Olivier Fourès)
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Concertos pour violon - Paru le 3 janvier 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Le premier volume nous avait tiré l'oreille, le deuxième nous subjugue avec quatre concertos lumineux d'un illustre violoniste contemporain de Rameau. [...] des ambiances préclassiques, des équilibres savamment pesés, une virtuosité canalisée par une maîtrise royale. [...] De la noblesse, l'archet de Schayegh en a à revendre : jamais indolent, jamais m'as-tu-vu, il survole les traits avec une élégance engagée. Abondamment sollicité, l'aigu brille et conserve la beauté du timbre, sans acreté. [...] Le Leclair de Schayegh est bien le compatriote de Rameau. La proposition, sans doute, n'est pas la plus immédiatement séduisante. Elle s'inscrit dans la durée. Sa force ? Elle ne s'émousse pas.» (Diapason, mars 2020 / Loïc Chahine)
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Musique concertante - Paru le 28 février 2020 | Claves Records

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Concertos pour violon - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ces quatre concertos pour violon de Jean-Marie Leclair prolongent l’exploration menée à bien par la violoniste suisse Leila Schayegh dans le répertoire de cet instrument chez Glossa, en faisant montre d’une sensibilité musicale et d’une virtuosité raffinée parachevées par une profonde compréhension historique. Né à Lyon, Leclair étudie dans sa ville natale, avant de se perfectionner à Turin et de s’installer à Paris (où il fut durant les premières années 1730 musicien de la cour de Louis XV) pour commencer une brillantissime carrière de concertiste jouant ses sonates pour violon seul ou à deux violons, et ses concertos. Dans ses notes écrites pour le livret, Leila Schayegh, titulaire de la chaire de violon baroque à la Schola Cantorum Basiliensis, commente que Leclair, admirable violoniste, tout en étant sous l’emprise de la musique italienne, ne désirait pas que ses œuvres se jouent trop rapidement ; et de fait, on vantait sa « netteté », une combinaison de technique impeccable et de perfection musicale. Ce premier volet d’une intégrale en cours des concertos pour violon de Leclair comprend les nº 2 et 6 des deux séries de concertos, Op. 7 et Op. 10. Le Concerto en sol mineur nº 6, op. 10 est souvent considéré comme le sommet de l’art du compositeur. Dans cette éblouissante démonstration de talent, Schayegh joue un Andrea Guarneri de la fin du XVIIe à la tête de La Cetra Barockorchester Basel, qui compte dans ses rangs Eva Saladin, « konzertmeisterin » et Sonoko Asabuki, troisième violon principal (les concertos de Leclair sollicitant souvent trois violons solistes). © Glossa
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Concertos pour violon - Paru le 15 novembre 2019 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] ce disque offre, en complément des BWV 1041 et 1042, la transcription des deux premiers concertos pour clavecin. [...] Choyée par l'orchestre souvent expansif de Gardiner, dont on apprécie les basses solidement plantées et la variété prolixe des articulations, la violoniste d'origine roumaine déploie dans les deux concertos traditionnels un indéniable brio. Ses stupéfiantes arabesques (Allegro assai du BWV 1041) et sa verdeur de ton n'ont rien à envier à [...] d'autres solistes réputés. Surtout, elle atteint à un climat poétique et spirituel qui nous touche dans les deux mouvements lents, notamment l'Adagio du BWV 1042 où son archet survole avec un hédonisme intime l'ostinato de l'accompagnement.» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Luc Macia)
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Musique concertante - Paru le 20 mars 2020 | ARTALINNA

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Pour ce récital à Paris, en avril 2019, le pianiste letton Vestard Shimkus avait imaginé un programme autour du prélude et de la fugue. Une première partie dédiée au prélude confirmait ses affinités avec Scriabine (Préludes Op. 74) et dévoilait aussi un art étonnant de la suggestion chez Debussy. Au programme de la seconde partie, introduite par une composition majestueuse du pianiste, deux extraits du Clavier bien tempéré de J. S. Bach précédaient deux Préludes et Fugues de Chostakovitch, impressionnants de force dramatique. Un voyage très original, parcourant trois siècles de création musicale, par l’une des personnalités les plus fascinantes de la scène classique. © Artalinna
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Musique concertante - Paru le 17 janvier 2020 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Un grand atout de cette nouvelle version du célébrissime Troisième Concerto de Rachmaninoff est son aspect presque chambriste (un comble !), donné à la fois par le soliste et par le chef, qui sont pourtant deux vedettes internationales. Une fois n’est pas coutume, c’est agréable de ne pas avoir un Steinway sur les genoux comme dans la plupart des versions anciennes ou modernes. L’équilibre entre piano et l’orchestre est plus naturel ; le soliste s’imbrique dans le flux orchestral intense de Rachmaninofff, dirigé ici de manière très subtile par un Valery Gergiev des grands soirs. Né à Tachkent en 1990, le pianiste ouzbek Behzod Abduraimov conjugue puissance et fluidité à travers une technique hallucinante, se jouant de tous les pièges d’une musique écrite par un des plus grands virtuoses de son temps. À ce stade-là de génie pianistique, il ose tout : des nuances impalpables jusqu’à une virtuosité la plus hardie en passant par un splendide art du chant. Le Concertgebouw d’Amsterdam lui répond avec sa grâce habituelle et chaque intervention des solistes de l’orchestre est un pur régal. Un très beau disque – malgré un minutage un peu chiche. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 6 mars 2020 | Channel Classics Records

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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2003 | BIS

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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Beaucoup moins connu que son homologue écrit pour le violon, le Concerto pour violoncelle de Samuel Barber, composé à la fin de la seconde guerre mondiale, est pourtant tout à fait passionnant. En l'écrivant, le compositeur américain avait l'ambition de créer une des œuvres les plus importantes pour le violoncelle. Mais le sort en décida autrement et l'ouvrage ne s'est jamais vraiment imposé. Il faut dire qu'il est d'une redoutable difficulté et peut-être moins immédiatement abordable que d'autres compositions de Barber. Christian Poltéra, qui a réuni dans ce couplage original Sonate et Concerto de Barber pour son instrument, est un soliste absolument convaincant. Sous ses doigts, la belle cantilène de l'andante sostenuto du Concerto s'écoule avec un romantisme aussi paisible que généreux et le Finale s'envole sur les cimes. FH
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2006 | BIS

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Musique concertante - Paru le 18 juin 2013 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

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« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
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Concertos pour violon - Paru le 9 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La quasi-totale disparition du compositeur norvégien Hjalmar Borgström du répertoire s’explique sans nul doute possible pour des raisons non-musicales, mais plutôt par son inadéquation avec les tendances dominantes de la musique norvégiene. Comme Grieg une génération plus tôt, il s’en fut étudier à Leipzig en 1887 ; par contre, à la différence de son illustre prédécesseur qui était bientôt retourné en Norvège avec la ferme intention d’y développer un langage musical national, Borgström resta fort longtemps en Allemagne pour s’y immerger dans les tendances contemporaines germaniques. Lorsqu’il rentra définitivement au pays en 1903, il était le plus ardent défenseur de ces orientations ; mais son manque de conviction vis à vis d’un langage spécifique norvégien n’aida en rien sa carrière norvégienne. Grieg lui-même semble avoir montré quelqu’agacement en voyant un jeune compositeur, manifestement doué, technicien musical magnifiquement formé, se désintéresser de la chose nationale. Le Concerto pour violon de Borgström fut créé en 1914 à l’occasion du centenaire de la constitution norvégienne ; l’identité nationale était un sujet sensible depuis le XIXe siècle, encore plus lorsque l’Union entre Norvège et Suède avait été dissoute en 1905. Le climat culturel favorisait donc l’émergence d’un véritable langage musical norvégien, et le concerto fut bien reçu même s’il n’en participait pas vraiment. Mais au cours des années suivantes l’ouvrage tomba dans un oubli totalement injustifié. Le Premier Concerto de Chostakovitch, écrit quelques décennies après celui de Borgström, est lui aussi marqué par une certaine tension entre le compositeur et son environnement national. En cette époque, la situation de Chostakovitch était carrément une affaire de vie ou de mort : après la dénonciation de la musique contenant des « distorsions formelles et des tendances anti-démocratiques étrangères au peuple soviétique », selon les termes délirants de l’infâme doctrine Jdanov de 1948, lui-même, Prokofiev et plus ou moins tous les compositeurs soviétiques furent accusés de nier les principes de la musique classique. La réaction de Chostakovitch fut double : pour la galerie, il écrivit des ouvrages « légers », des partitions pour le cinéma, de quoi payer la vie de tous les jours tout en flattant les autorités. En privé, il écrivait ce qu’il souhaitait créer selon le standard de désirs artistiques les plus élevés, même si ces œuvres avaient peu de chances d’être entendues en public. Le Premier Concerto appartient bien sûr à cette seconde catégorie. La violoniste Eldbjørg Hemsing, qui s’est fait championne de la tradition musicale norvégienne depuis ses débuts à l’âge de onze ans avec l’Orchestre de Bergen, a vu sa carrière exploser lorsqu’elle se produisit au cours d’une cérémonie des Prix Nobel à Oslo, diffusée sur la planète tout entière. Désormais, elle est régulièrement invitée par les meilleurs orchestres au monde : la Radio de Leipzig, la Radio de Hanovre, l’Orchestre de la RTÉ en Irlande, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre national tchèque, ou encore le Hong Kong Philharmonic pour n’en citer que quelques-uns. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 février 2008 | BIS

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