Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

40 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante et 24 bits / 88.2 kHz - Stereo
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Par leur poésie au lyrisme intime et passionné, par leur écriture raffinée révélant peu à peu une profondeur inédite, les treize Nocturnes de Gabriel Fauré forment peut-être l’ensemble le plus significatif de son oeuvre pour piano seul. Composés sur une période de quarante-six ans (entre 1875 et 1921), ils témoignent de l’admirable évolution stylistique du musicien. D’une expression ancrée dans le romantisme à une esthétique inscrite de plain-pied dans la modernité du XXe siècle, Fauré s’épanouit, sculpte sa personnalité musicale. Ces Nocturnes ne sont pas d’égale importance, mais ils forment un recueil dont la diversité et la progression offrent un parfait panorama de son art. Éric Le Sage, l’un des représentants les plus incontournables de l’école française de piano et qui a signé de nombreux enregistrements pour Alpha - dont l'intégrale de la musique de chambre de Fauré - retrouve ici son répertoire de prédilection. © Alpha Classics
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Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz« Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gary Hoffman souhaitait mener un projet sur la fin de la Grande Guerre. Ces deux œuvres furent écrites pour Schelomo pendant le conflit et pour le Concerto d’Elgar tout juste à sa fin. La présence des conséquences des combats est évidente dans le discours du Concerto d’Elgar. C’est son chant du cygne, comme un adieu au monde d’hier. Les deux œuvres se répondent sur le plan émotionnel. D’écritures différentes, la tension est palpable. L’atmosphère tragique… On a tous, gravée dans nos mémoires musicales, l’exceptionnelle prestation de Jacqueline du Pré du fervent et passionné Concerto pour violoncelle, composé en 1919 par Sir Edward Elgar à l’âge de soixante-deux ans. Sans aucun doute contribua-t-elle à propulser au- delà de la seule sphère anglaise cet authentique et singulier chef-d’œuvre. Sans doute également peut-on à juste titre reconnaître qu’au fil du temps, d’autres instrumentistes ont apporté leur lecture souvent magnifique mais distincte. La démonstration nous en est fournie avec la version de Gary Hoffman réalisée aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de son directeur musical Christian Arming. Elle se distingue ici par sa musicalité et sa chaleur. Ernest Bloch commentait ainsi les dernières pages de Schelomo : « Cette œuvre est la seule de mon catalogue qui s’achève sur une totale négation, mais le sujet l’exige ». Le sujet et l’époque ! Écrite au cœur de la Grande Guerre de 1914-18, cette rhapsodie judaïque est tout entière résumée, dans son approche philosophique, par la maxime de Salomon « Vanité des vanités, tout n’est que vanité ». Elle résonne aujourd’hui comme l’écho amer que Bloch percevait, réfugié dans son exil américain, des tueries qui ensanglantaient l’Europe. Une parabole à la fois biblique et inscrite dans l’Histoire du XXe siècle. Gary Hoffman et Christian Arming détaillent ici la partition avec une souplesse et une sensualité presque improvisées : une grande réussite ! Voici l’occasion de (re) découvrir la musique d’Ernest Bloch, qui affirma toute sa vie dans sa musique ses racines hébraïques. © La Dolce Volta
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Concertos pour violon - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Chouchane Siranossian est l’étoile montante du violon baroque et classique. Jakob Lehmann, violoniste virtuose également est aussi chef d’orchestre, il dirige très régulièrement Anima Eterna. Ensemble, ils incarnent ce que l’orchestre de Bruges et son fondateur, Jos Van Immerseel, ont décidé d’appeler la « Next Generation Anima Eterna »… Ils présentent aujourd’hui le Concerto pour violon de Mendelssohn dans sa première version, de 1844 : « Nous voulions en quelque sorte offrir un aperçu de l’atelier de Mendelssohn, qui luttait avec une « maladie de la révision », comme il l’appelait lui-même, et s’est toujours efforcé de travailler durement sur lui-même et sur ses œuvres », dit Jakob Lehmann. Chouchane Siranossian poursuit : « La recherche d’informations et le travail sur instrument d’époque ont été une découverte passionnante. J’ai utilisé exclusivement les doigtés, les coups d’archets et les indications de Ferdinand David et Joseph Joachim, qui ont tous deux travaillé l’œuvre avec le compositeur. » L’Octuor complète cet enregistrement, lui aussi dans sa première version, plus longue, avec beaucoup de changements d’orchestration, d’harmonies, d’articulation… © Alpha Classics« [...] Chouchane Siranossian et Jakob Lehmann [...] repensent de fond en comble un concerto de Mendelssohn émancipé des habitudes sédimentées, et nourri par tout ce qu'on sait aujourd'hui des techniques de jeu au temps du compositeur. [...] L'orchestre Anima Eterna Brugge, que nous entendons pour la première fois avec un autre chef que son fondateur Jos Van Immerseel, apporte à cette découverte des timbres ensorcelants et de riches nuances, dans un dialogue attentif avec la soliste. L'Octuor prolonge cette démarche puisqu'il s'agit de la version initiale, rédigée en 1825 par un compositeur de seize ans [...]. Les différences avec la mouture définitive sont plus marquées encore que dans le concerto : Mendelssohn élaguera par la suite certains développements. [...] Entre fièvre et lyrisme exacerbé, Chouchane Siranossian et ses comparses raffinent leurs accentuations et électrisent leurs phrasés, estompant toute longueur. » (Diapason, novembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
Le duo de pianistes formé par Arthur Gold (1917-1990) et Robert Fizdale (1920-1995) connut une immense célébrité dans les années d’après-guerre. Poulenc leur écrivit une pièce, ainsi que Darius Milhaud, Samuel Barber, Luciano Berio ou John Cage... Ils enregistrèrent avec Leonard Bernstein. Surnommés Les Boys, ils firent le tour du monde et on louait leur « perfection sans faille et leur inimitable joie de vivre » (New York Times). Les Boys furent également célèbres pour leurs best-sellers et leurs émissions de télévision sur la cuisine, leur autre passion ! En 2007, le duo Jatekok (« jeux » en hongrois) se forme. À l’instar des Boys et contrairement à la plupart des duos de pianistes actuels, Adelaïde Panaget et Naïri Badal ne sont pas soeurs, mais des amies d’enfance… « Elles ont tout pour elles : rigueur dynamique et verve expressive, clavier prolixe et toucher polyglotte, et plus que tout, une manière d’osmose jubilatoire » écrivait "Le Monde". Pour ce premier enregistrement chez Alpha Classics, elles ont décidé de rendre hommage aux Boys avec un programme d’oeuvres écrites pour eux, la Sonate pour deux pianos de Poulenc ainsi que son Elégie et une composition d’une légende du jazz, le pianiste américain Dave Brubeck, Points of Jazz. Les Jatekok ont voulu elles aussi intégrer une pièce d’un de leurs contemporains : Trois Pièces de Baptiste Trotignon (dont une dédiée à Poulenc !) complètent ce programme. © Alpha Classics
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Musique concertante - Paru le 16 février 2018 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien qu’il vécût quatre-vingt-dix-sept ans, Hans Gál (1890-1987) n’a pas laissé une empreinte indélébile dans l’horizon musical européen. Pourtant, les premières décennies de sa carrière laissaient entrevoir des lendemains dorés : ses œuvres reçurent le soutien enthousiaste de Szell, Furtwängler, Strauss, Fritz Busch, et jusqu’à l’arrivée des Nazis au pouvoir il vivait en pleine renommée. Puis ce fut l’exil en Grande-Bretagne, où pendant la guerre il fut interné quelques temps avant que les autorités ne comprennent, très rapidement d’ailleurs, qu’il n’avait rien d’une taupe ennemie ; d’ailleurs, il acheva sa longue vie à Edimbourg où il enseigna à l’Université jusqu’à sa retraite. Son langage musical reste ancré dans la tradition postromantique austro-hongroise, sans jamais la moindre incursion dans la nébuleuse dodécaphonique ; on imagine combien ses œuvres furent négligées, en particulier pendant les années de plomb du tout-sériel-obligatoire de l’après-guerre, mais ce début de XXIe siècle voit enfin son étoile re-briller au firmament. Saluons donc la parution de cet album comportant son Concertino pour violoncelle de 1966, suivi de sa Sonate et sa Suite pour violoncelle seul, toutes deux de 1982 – œuvres de l’ultime grande maturité donc. Le tout sous les doigts de Matthew Sharp, un disciple de Pergamentchikov et de Jacqueline du Pré – et même de Galina Vishnevskaya puisqu’en plus d’être violoncelliste, il est également un baryton très demandé ! © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Comme toujours, l’immersion dans toutes les strates d’une oeuvre permet de recréer un monde, avec son esprit, ses couleurs, ses parfums, ses idiomes, ses idéaux, et d’en mieux saisir les évolutions, les singularités et les sources d’inspiration. Le pianiste Philippe Cassard est bercé depuis son enfance par la musique de Gabriel Fauré et joue désormais la quasi totalité de son répertoire. Le pianisme caressant de la Ballade évoque ces touches noires que Chopin chérissait. La partie centrale du Nocturne n°2 semble surgir d’une Bunte Blätter de Schumann. Celle du Nocturne n°4 fait penser à l’extase de Tristan et Isolde, de Wagner. La Fantaisie, composée par un homme de presque soixante-quinze ans atteint de surdité, fascine par sa vigueur, son énergie inépuisable, sa luminosité et les arabesques cristallines du piano. Le Prélude de Pénélope est une page impressionnante, grandiose, d’un souffle exceptionnel. Voici un formidable hommage à Gabriel Fauré ; cet aristocrate du phrasé, ce lyrique éperdu, cet amoureux de poésie aura tracé un sillon affranchi des dogmes, que les interprètes du monde entier empruntent désormais avec ferveur. © La Dolce Volta« Épaulé par Jacques Mercier à la subtile direction, le pianiste se montre dynamique et détendu mais toujours transparent, « sans rien qui pèse ou qui pose ». Dans les Nocturnes n° 1 et n° 2, encore marqués par le romantisme, comme dans ce n° 11, tellement plus émacié mais où il convient d’éviter toute sécheresse, Philippe Cassard fait preuve d’une parfaite alliance de force et de délicatesse.» (Classica, novembre 2017)
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Musique concertante - Paru le 16 juin 2017 | Queen Elisabeth Competition

Hi-Res Livret
En 1988, après 37 ans d’alternance entre le violon, le piano et la composition (cette dernière discipline n’étant inscrite que depuis 1953), c’est la voix qui faisait son entrée au Concours Reine Elisabeth. Et ce n’est qu’en 2017 que le violoncelle fut enfin inscrit au concours, 80 ans donc exactement après la création de ce qui s’appelait initialement le Concours Ysaÿe. Les lauréats de la cuvée violoncellistique en étaient (dans l’ordre, du Premier au Sixième prix) le Français Victor Julien-Laferrière, le Japonais Yuya Okamoto, le Colombien Santiago Cañón-Valencia, le Français Aurélien Pascal, le Biélorusse Ivan Karizna, et l’Etats-Unien Brannon Cho. Ce sont donc en particulier ces six vainqueurs dont on entendra ici les épreuves (demi-finale et finale, avec orchestre ou en récital) enregistrées en live, mais aussi quelques-uns des autres concurrents qui ont accédé jusqu’au dernier tour. L’on ne peut que souhaiter bon vent à ces beaux talents ! Pour mémoire, le jury comptait rien moins que Gautier Capuçon, Henri Demarquette, David Geringas, Natalia Gutman, Gary Hoffman, Mischa Maisky, Antonio Meneses, Truls Mørk ou encore Pieter Wispelwey, véritablement le Gotha mondial du violoncelle. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie)« [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violon - Paru le 21 avril 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément l’année où est né John Adams, 1947, que Heifetz créa le Concerto pour violon de Korngold que nous donne ici le violoniste-star russe Ilya Gringolts – qui joue aussi, on s’en doute, le Concerto d’Adams, écrit en 1993. Tout oppose stylistiquement ces deux ouvrages, hormis leur intense gourmandise mélodique et – tout aussi important – leur total rejet des explorations de l’atonalisme et du dodécaphonisme. Adams est un compositeur qu’il est bien difficile de cataloguer ; on aime à le parquer du fer rouge du « minimalisme », mais ce terme reste bien pauvre eu égard à la richesse de ses palettes sonores, thématiques, harmoniques et rythmiques. Tout au plus pourrait-on parler d’un processus « structure/motif – transformation », dans lequel le compositeur met en marche des éléments de base qu’il reprend inlassablement en les métamorphosant, lentement mais sûrement, tout au long du développement de son discours. Dans le cas du Concerto pour violon, les métamorphoses sont tellement considérables qu’il et bien difficile de déceler le principe de répétition, même s’il y est. Quant au Concerto de Korngold, le compositeur estimait qu’il était plus conçu pour un « Caruso du violon » que pour un Paganini, tant l’élément mélodique est prépondérant. Bien qu’il fît son possible pour que son Concerto ne fût pas vu comme de la musique de film, il n’y intégra pas moins des thèmes repris de quatre partitions pour Hollywood, mais l’auto-recyclage n’est-il pas l’une des marques des grands compositeurs, ainsi qu’on peut le voir jusques et y compris chez Bach ? Et en effet, il aurait été bien dommage que des thèmes d’une telle richesse fussent confinés simplement et uniquement à une bête pellicule. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 27 janvier 2017 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 20 novembre 2015 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
À l’aube du XXe siècle, le label Naive a décidé de sortir du sommeil quelque 450 œuvres de Vivaldi conservées à la Bibliothèque Nationale Universitaire de Turin – œuvres dont bon nombre n’avaient guère eu les honneurs discographiques. Cette étonnante collection est en fait la bibliothèque personnelle manuscrite de Vivaldi, et surtout la plus grande collection de partitions ayant appartenu à un compositeur du XVIIIe siècle qui soit parvenue jusqu’à nos jours. Les trente-neuf concertos pour basson de Vivaldi constituent la plus vaste collection d’œuvres consacrées à ce noble instrument. À l’évidence, la créativité vivaldienne fut grandement stimulée par la phénoménale souplesse et la sonorité nostalgique du basson, qui s’est toujours remarquablement bien prêtée à « imiter » la voix humaine. Il faut d’ailleurs souligner que Vivaldi, pourtant violoniste, fut toujours très attiré par les instruments à tessiture grave, de sorte qu’en dehors de sa production considérable d’œuvres dédiées à son propre instrument, c’est pour le basson et le violoncelle qu’il composa le plus grand nombre d’ouvrages. C’est le bassoniste italien Sergio Azzolini qui nous offre ces six concertos, quatrième volet d’une intégrale publiée par Naive. Malgré l’unité sonore, la richesse et l’invention de Vivaldi permettent que l’on ne s’ennuie pas un seul instant ; chapeau basson. © SM/Qobuz« [...] Orchestre à lui seul doublé d'un conteur inspiré, le bassoniste met à profit sa technique superlative d'où découle une grande délicatesse d'articulation, une souplesse dans le maniement de la hanche double qui enrobe chaque note d'un petit halo moelleux et conjure toute raideur du son dans les registres extrêmes. [...] Un réjouissant opus à ajouter à l'intégrale exemplaire entreprise par le label Naïve. » (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Musique concertante - Paru le 20 mai 2016 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Depuis plus de cinq cent cinquante ans que Villon a demandé où sont les neiges d’antan, voici enfin la réponse discographique : en Wallonie, chez Ysaÿe ! C’est vers le tournant du siècle qu’il commença à écrire sa demi-douzaine de poèmes pour violon et orchestre, dont Neiges d’antan de 1914. Le compositeur précise : « La forme ‘poème’ m’a toujours attiré, elle est plus favorable à l’émotion, elle n’est astreinte à aucune de ces restrictions qu’oblige la forme consacrée du concert ; elle peut être dramatique et lyrique, elle est par essence romantique et impressionniste ; elle pleure et chante, elle est ombre et lumière et de prisme changeant ; elle est libre et n’a besoin que de son titre pour guider le compositeur, lui faire peindre des sentiments, des images, de l’abstrait sans canevas littéraire ; c’est, en un mot, le tableau peint sans modèle. » Impressionniste, dit Ysaÿe, mais son langage s’approche quand même plus de celui d’un Fauré tardif, d’un Chausson (lui-même auteur d’un célèbre Poème avec violon solo, qu’il dédia d’ailleurs à Ysaÿe qui en assura la création), que d’un Debussy. Quand bien même les Poèmes les plus tardifs d’Ysaÿe datent largement de l’entre-deux guerres ! Poésie, liberté, nostalgie, ce sont là de petits bijoux qu’il faut absolument écouter. Les parties solistes sont tenues par Svetlin Roussev et Amaury Coeytaux, l’Orchestre Philharmonique de Liège est dirigée avec inspiration par Jean-Jacques Kantorow. Enregistré en novembre 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Cette publication est utile en nous montrant que l'art d'Ysaÿe ne se limite pas aux relativement célèbres Sonates pour violon seul. Amaury Coeytaux et Svetlin Roussev, tous deux super-solistes de l'Orchestre philharmonique de Radio-France, se sont partagé le programme, le second jouant Extase, Divertimento et Neiges d'antan. Ils ressentent également la nature de cette musique, chargée d'affectivité et de climats complexes, mais l'expriment avec clarté et simplicité. [...] L'orchestre philharmonique royal de Liège évolue en terrain connu et Jean-Jacques Kantorow en tire le meilleur.» (Classica, juillet 2016 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour clavier - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le jeune Vadym Kholodenko, médaille d’or du Concours Van Cliburn 2013, et le chef péruvien Miguel Harth-Bedoya entament leur intégrale des concertos pour piano de Prokofiev en affrontant l’éblouissant 2e (1913) et le singulier et aussi peu orthodoxe 5e (1932). Dans la gigantesque cadence du premier mouvement du Concerto no 2, souvent massacrée par les tapeurs, le pianiste ukrainien aère les cascades d’accord, les arpèges fulgurants. [...] Son engagement physique et la subtilité, la vigueur de son jeu vont droit au but avec une parfaite maîtrise digitale. L’invention harmonique et technique de cette page unique dans toute la littérature concertante est particulièrement mise en lumière. [...] Les élans sombres et lyriques, les brusques changements d’atmosphère bénéficient d’autant de force que de finesse. [...] Dans le Concerto no 5, d’un dynamisme plus contrôlé, l’élan et le respect de l’écriture rythmique sont leur boussole pour sortir la tête haute de cette architecture étrange et splendide.» (Diapason, mars 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Concertos pour violon - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
1720 : dans son célèbre pamphlet intitulé “Le théâtre à la mode”, le compositeur Marcello ironise sur les dérives du nouvel opéra vénitien. Certes, le célèbre pamphlet que publia anonymement Benedetto Marcello en 1720, chez l’éditeur fictif « Aldaviva Licante » – Aldaviva étant sans nul doute l’anagramme de A. Vivaldi – raillait surtout le monde de l’opéra d’alors, ses chanteurs bouffis d’orgueil, ses librettistes incultes, ses compositeurs en quête d’effets, bref, tout ce que le monde musical pouvait alors présenter d’original, d’inhabituel, de nouveau, d’expérimental, de choquant, de bizarre, de baroque, en un mot : d’italien ! Vivaldi était l’une des cibles préférées de Marcello, qui égratigna le Prêtre roux et ses frasques de virtuose au violon. C’est précisément ces frasques que la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti ont été choisir parmi son richissime répertoire : des concertos pour violon désaccordé (selon le mode de la scordatura), pour violon « in tromba », c’est-à-dire dans une sonorité emprunté aux raclements nasillards de la trompe marine, sans oublier ces œuvres singulières dans lesquels Vivaldi laisse grande liberté au soliste qui peut s’en donner à cœur joie dans le domaine de l’improvisation. C’est parfois ce qu’a fait Amandine Beyer, directement pendant l’enregistrement, selon les habitudes que l’on connaît du compositeur dont certaines pièces comportent suffisamment d’ornements transcrits pour s’en faire une idée précise. En piste donc pour cet invraisemblable Circus Maximus musical, comme si vous y étiez au Carnaval de l’an 1720. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 avril 2015 | Ad Vitam records

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