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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - Paru le 1 novembre 2019 | Avie Records

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Musique concertante - Paru le 18 octobre 2019 | Claves Records

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Musique concertante - Paru le 17 janvier 2020 | Royal Concertgebouw Orchestra

Hi-Res Livret
Un grand atout de cette nouvelle version du célébrissime Troisième Concerto de Rachmaninoff est son aspect presque chambriste (un comble !), donné à la fois par le soliste et par le chef, qui sont pourtant deux vedettes internationales. Une fois n’est pas coutume, c’est agréable de ne pas avoir un Steinway sur les genoux comme dans la plupart des versions anciennes ou modernes. L’équilibre entre piano et l’orchestre est plus naturel ; le soliste s’imbrique dans le flux orchestral intense de Rachmaninofff, dirigé ici de manière très subtile par un Valery Gergiev des grands soirs. Né à Tachkent en 1990, le pianiste ouzbek Behzod Abduraimov conjugue puissance et fluidité à travers une technique hallucinante, se jouant de tous les pièges d’une musique écrite par un des plus grands virtuoses de son temps. À ce stade-là de génie pianistique, il ose tout : des nuances impalpables jusqu’à une virtuosité la plus hardie en passant par un splendide art du chant. Le Concertgebouw d’Amsterdam lui répond avec sa grâce habituelle et chaque intervention des solistes de l’orchestre est un pur régal. Un très beau disque – malgré un minutage un peu chiche. © François Hudry/Qobuz