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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Andreas Ottensamer, clarinette solo du Philharmonique de Berlin, associe œuvres originales, le Concerto en fa mineur et le Grand duo de Weber, et transcriptions par lui-même de pages de Brahms et de Mendelssohn. Sa version du Concerto est munificente à tout point de vue : sa complicité avec «son» orchestre, l’extrême minutie du phrasé, de la moindre variation de tempo, une narration envoûtante grâce à la baguette de Mariss Jansons, la sensualité des timbres, l’exaltation des sentiments [...] Son arrangement pour clarinette de sept Romances sans paroles pour piano de Mendelssohn est taillé sur mesure pour les deux instruments tant les interprètes touchent à l’indicible, surtout dans les quatre dernières. Yuja Wang témoigne tant de son sens mélodique que de celui de la couleur orchestrale. [...] » (Classica, septembre 2019 / Pascal Gresset)
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Concertos pour violon - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
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Concertos pour violon - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique concertante - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz« D'une recette désormais bien connue, faite d'effervescence, d'amitiés fidèles et d'un répertoire tout sauf banal, la quatorzième édition du Progetto Martha Argerich, à Lugano, livrait une grande cuvée. [...] Le miracle, si l'on peut dire, est que toutes ces œuvres trouvent des interprétations irrésistiblement engagées, sans concession à la joliesse ni à la sécurité – l'esprit du lieu. [...] Argerich et Kovacevich reviennent à un de leurs titres de gloire en duo : ce En blanc et noir, encore plus fusionnel et mystérieux qu'en 1977 (Philips), pas moins pianistiquement parfait, est sans aucun doute plus libre. Extraordinaire !» (Diapason, juin 2016 / Alain Lompech)
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Musique concertante - Paru le 5 août 2011 | RCA Red Seal

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Concertos pour clavier - Paru le 15 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une interprétation trop parfaite ?... À vous d'en juger ! Pour Diapason « D’où vient qu’après plusieurs écoutes, on ne soit pas transporté par cette interprétation du Concerto no 1, alors qu’au fil même de l’audition on est en admiration devant la direction de Daniel Harding et le jeu de Paul Lewis ? [...] La quête du beau son, sans climax paroxystique, sans attaque orchestrale violente, unifie le dialogue superbe de Lewis et Harding. On observe ces beautés sans entrer dans le paysage. Et le jeu du soliste suit la même esthétique : d’une maîtrise d’articulation, de sonorité, d’écoute de l’orchestre idéale. Cette lecture chambriste, sereine plus que douloureuse, culmine dans le deuxième mouvement. Il aurait fallu enregistrer en public : ce qui se produit enfin dans les dernières mesures du finale aurait alors peut-être animé ce qui se passe avant…» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)  
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Boris Berezovsky est de ces pianistes indomptables qui ne se laissent pas enfermer dans un scénario prévu d’avance, et se laissent surtout guider par leur instinct. Il ne faut donc pas attendre à une perfection plastique, figée. Voilà ce que confirme ce nouvel enregistrement aux côtés de l’une des meilleures phalanges russes, le Svetlanov Symphony Orchestra. Le programme de ce concert, capté en direct le 8 avril 2017, des plus copieux, associe le Premier Concerto de Brahms – aux dimensions bien plus symphoniques que simplement concertantes – à une partition plus rarement jouée, le Concerto pour piano et instruments à vent de Stravinski. Berezovsky part du principe que l’enregistrement en live est beaucoup plus excitant que le studio. Les captations de concerts, malgré leurs quelques défauts inhérents – fausses notes, couacs, toussotements etc. – reflètent la vie et saisissent l’énergie circulant entre scène et public. Le pianiste ne se borne pas à jouer du piano : il dirige lui-même depuis le piano ! « Je voulais aborder des pièces pour piano et orchestre comme de la musique de chambre à grande échelle ; ces deux œuvres ont pour point commun leur aspect chambriste », explique-t-il. Une expérience assez monumentale pour un résultat sonore des plus intrigants. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 16 juin 2017 | Queen Elisabeth Competition

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En 1988, après 37 ans d’alternance entre le violon, le piano et la composition (cette dernière discipline n’étant inscrite que depuis 1953), c’est la voix qui faisait son entrée au Concours Reine Elisabeth. Et ce n’est qu’en 2017 que le violoncelle fut enfin inscrit au concours, 80 ans donc exactement après la création de ce qui s’appelait initialement le Concours Ysaÿe. Les lauréats de la cuvée violoncellistique en étaient (dans l’ordre, du Premier au Sixième prix) le Français Victor Julien-Laferrière, le Japonais Yuya Okamoto, le Colombien Santiago Cañón-Valencia, le Français Aurélien Pascal, le Biélorusse Ivan Karizna, et l’Etats-Unien Brannon Cho. Ce sont donc en particulier ces six vainqueurs dont on entendra ici les épreuves (demi-finale et finale, avec orchestre ou en récital) enregistrées en live, mais aussi quelques-uns des autres concurrents qui ont accédé jusqu’au dernier tour. L’on ne peut que souhaiter bon vent à ces beaux talents ! Pour mémoire, le jury comptait rien moins que Gautier Capuçon, Henri Demarquette, David Geringas, Natalia Gutman, Gary Hoffman, Mischa Maisky, Antonio Meneses, Truls Mørk ou encore Pieter Wispelwey, véritablement le Gotha mondial du violoncelle. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 5 mai 2017 | Halle Concerts Society

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Musique concertante - Paru le 8 décembre 2017 | Onyx Classics

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