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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

87 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante et 5 de Diapason
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

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Concertos pour violon - Paru le 5 avril 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ces quatre concertos pour violon de Jean-Marie Leclair prolongent l’exploration menée à bien par la violoniste suisse Leila Schayegh dans le répertoire de cet instrument chez Glossa, en faisant montre d’une sensibilité musicale et d’une virtuosité raffinée parachevées par une profonde compréhension historique. Né à Lyon, Leclair étudie dans sa ville natale, avant de se perfectionner à Turin et de s’installer à Paris (où il fut durant les premières années 1730 musicien de la cour de Louis XV) pour commencer une brillantissime carrière de concertiste jouant ses sonates pour violon seul ou à deux violons, et ses concertos. Dans ses notes écrites pour le livret, Leila Schayegh, titulaire de la chaire de violon baroque à la Schola Cantorum Basiliensis, commente que Leclair, admirable violoniste, tout en étant sous l’emprise de la musique italienne, ne désirait pas que ses œuvres se jouent trop rapidement ; et de fait, on vantait sa « netteté », une combinaison de technique impeccable et de perfection musicale. Ce premier volet d’une intégrale en cours des concertos pour violon de Leclair comprend les nº 2 et 6 des deux séries de concertos, Op. 7 et Op. 10. Le Concerto en sol mineur nº 6, op. 10 est souvent considéré comme le sommet de l’art du compositeur. Dans cette éblouissante démonstration de talent, Schayegh joue un Andrea Guarneri de la fin du XVIIe à la tête de La Cetra Barockorchester Basel, qui compte dans ses rangs Eva Saladin, « konzertmeisterin » et Sonoko Asabuki, troisième violon principal (les concertos de Leclair sollicitant souvent trois violons solistes). © Glossa
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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | Gramola Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Première clarinette des Wiener Philharmoniker, Daniel Ottensamer voit "La Vie en rose"... à Munich. [...] Le Symphonique de Munich excelle à restituer virtuosité, clarté et brillance à un répertoire qui n'est facile qu'en apparence. Jouant de toutes les couleurs de son instrument, Daniel Ottensamer semble, lui, avoir trouvé la voix juste de la clarinette française : "celle, écrit Berlioz, de l'héroïque amour". » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Hainaut)
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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 février 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vie de Nicolas Chédeville (1705-1782) couvre exactement l’âge d’or de la vielle et de la musette. Contemporain d’un « art de vivre » qui se prélasse et folâtre dans une nature idéalisée à l’imitation de l’ancienne Arcadie, ses œuvres participent d’un univers sonore qui fait d’une société idéalisée un théâtre d’opéra pour des héros en quête de passé... C’est en 1739 qu’il édite Les Saisons amusantes, concertos d’Antonio Vivaldi mis en musique pour les musettes et les vielles. Il s’agit de transcriptions de concertos tirés d'Il Cimento dell armonia e dell’inventione. Outre des adaptations pour la vielle de trois concertos des Quatre Saisons (Printemps, Automne et Hiver), Chédeville complète cette année bucolique avec trois autres concertos (Les Plaisirs de l’été, La moisson et Les Plaisirs de la Saint-Martin), dont il emprunte le matériel musical à d’autres concertos du même recueil vivaldien. Tobie Miller, impressionnante virtuose de la vielle à roue, dont le premier enregistrement chez Ricercar ("La Belle vielleuse") a reçu un accueil très élogieux, aborde ici ce répertoire avec une spontanéité communicative. © Outhere Music« [...] Tobie Miller, à la vielle à roue, est impressionnante, dans un cahier qui semble composé sur mesure. » (Diapason, avril 2019 / Olivier Fourés)
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gary Hoffman souhaitait mener un projet sur la fin de la Grande Guerre. Ces deux œuvres furent écrites pour Schelomo pendant le conflit et pour le Concerto d’Elgar tout juste à sa fin. La présence des conséquences des combats est évidente dans le discours du Concerto d’Elgar. C’est son chant du cygne, comme un adieu au monde d’hier. Les deux œuvres se répondent sur le plan émotionnel. D’écritures différentes, la tension est palpable. L’atmosphère tragique… On a tous, gravée dans nos mémoires musicales, l’exceptionnelle prestation de Jacqueline du Pré du fervent et passionné Concerto pour violoncelle, composé en 1919 par Sir Edward Elgar à l’âge de soixante-deux ans. Sans aucun doute contribua-t-elle à propulser au- delà de la seule sphère anglaise cet authentique et singulier chef-d’œuvre. Sans doute également peut-on à juste titre reconnaître qu’au fil du temps, d’autres instrumentistes ont apporté leur lecture souvent magnifique mais distincte. La démonstration nous en est fournie avec la version de Gary Hoffman réalisée aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de son directeur musical Christian Arming. Elle se distingue ici par sa musicalité et sa chaleur. Ernest Bloch commentait ainsi les dernières pages de Schelomo : « Cette œuvre est la seule de mon catalogue qui s’achève sur une totale négation, mais le sujet l’exige ». Le sujet et l’époque ! Écrite au cœur de la Grande Guerre de 1914-18, cette rhapsodie judaïque est tout entière résumée, dans son approche philosophique, par la maxime de Salomon « Vanité des vanités, tout n’est que vanité ». Elle résonne aujourd’hui comme l’écho amer que Bloch percevait, réfugié dans son exil américain, des tueries qui ensanglantaient l’Europe. Une parabole à la fois biblique et inscrite dans l’Histoire du XXe siècle. Gary Hoffman et Christian Arming détaillent ici la partition avec une souplesse et une sensualité presque improvisées : une grande réussite ! Voici l’occasion de (re) découvrir la musique d’Ernest Bloch, qui affirma toute sa vie dans sa musique ses racines hébraïques. © La Dolce Volta
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Musique concertante - Paru le 4 octobre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« En 2017, Roeland Hendrik X se lance dans une carrière en solo après avoir fait partie de l’Orchestre national de Belgique. Encadré par deux concertos beaucoup plus rares au disque, celui de Mozart ne sonne pas sur la clarinette de basset [...] mais sur une clarinette en la moderne, plus homogène et plus juste. Accompagné avec finesse par Martyn Brabbins et le London Philharmonic Orchestra, Hendrik X cultive un phrasé simple, une articulation délicate et des couleurs variées. L’Opus 88 de Bruch, descendu par la critique en 1911, est pourtant aussi intéressant que du Saint-Saëns ! On retrouve dans ce double concerto pour clarinette et alto les qualités des Huit pièces, Op. 83 : une facilité mélodique, une robustesse du contrepoint et de la forme que Hendrik X et Sander Geerts traduisent avec goût. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Bertrand Hainaut)
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

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Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

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« Contrairement à celle de son élève Toshio Hosokawa, la musique d'Isang Yun trouve assez peu d'écho en France. Coréen, naturalisé allemand en 1971, il a pourtant réalisé une synthèse musicale extrêmement féconde entre Asie et Occident, qui n'a rien à envier à celle de Takemitsu et n'a aucun autre équivalent dans sa génération. Difficile de rester de marbre devant le Concerto pour violoncelle (1976), habité avec une vitalité et une présence électrisantes par Matt Haimovitz. [...] Plus copieux encore – une quarantaine de minutes –, le Concerto pour violon n° 1 (1981) [...] Yumi Hwang-Williams, enregistré live, se joue avec une aisance confondante des difficultés techniques si bien que, là encore, on décolle, happé par le magnétisme du discours. Piloté par Dennis Russell Davies, le Bruckner Orchester fait des prouesses en matière de clarté et de réactivité. [...] » (Diapason, avril 2019 / Pierre Rigaudière)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz