Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
C’est le concerto de tous les records. Composé entre 1901 et 1904, créé cette dernière année à l’ancienne Philharmonie de Berlin sous la direction de Karl Muck avec le compositeur en soliste, le Concerto pour piano en ut majeur, en cinq mouvements, de Ferruccio Busoni est le plus long du répertoire concertant. Plus de soixante-dix minutes de musique intense avec une orchestration et un style qui doivent à Brahms comme à Liszt et à quelques autres, avec l’adjonction d’un finale avec chœur. Semblable à un animal fabuleux, il tient donc à la fois de la Fantaisie chorale op. 80 et de la Neuvième Symphonie de Beethoven, dans une orchestration pléthorique bien propre à la fin du XIXe siècle. Accueilli avec hostilité, voire avec dérision, ce concerto fantasmagorique n’a évidemment jamais pu s’imposer au répertoire et il est bien rare de l’entendre en concert. Outre le gigantisme dont il est atteint, ce concerto est d’une difficulté diabolique pour le soliste, qui doit sans cesse osciller entre une expression grave et solennelle et une virtuosité à toute épreuve, le tout pendant plus d’une heure, même si le dernier mouvement permet au pianiste de se reposer un peu. Un Finale qui reprend certains thèmes entendus tout au long de l’œuvre et qui utilise la dernière scène d’un drame chantant les louanges d’Allah, Aladdin, écrit par l’auteur danois Adam Oehlenschläger. Le rôle du piano – on s’en doute au vu des proportions et de l’effectif de cette œuvre hybride – est d’être utilisé le plus souvent comme un « piano obbligato », ce qui peut donner au soliste l’impression d’avoir travaillé une partition d’une énorme difficulté sans pouvoir réellement se faire entendre. Il faut un pianiste de la trempe de Kirill Gerstein pour sortir de l’ombre cet ovni musical. Spécialiste de Busoni, le pianiste américain d’origine russe s’est lancé dans cette aventure et le présent album est le reflet de deux concerts donnés au Symphony Hall de Boston en 2017 sous la direction de Sakari Oramo, premier enregistrement américain de ce concerto depuis plus de trente ans. Saluée par la presse comme un « succès triomphal », cette prestation exceptionnelle, désormais disponible pour le plus grand nombre, rend justice à une œuvre marginale et tout à fait passionnante. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 17 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret
Dans son premier enregistrement salué par la critique, Jean-Paul Gasparian avait démontré que sa technique lui permettait de se mesurer aux géants de la musique russe et que son jeu robuste était capable de sensibilité. Son deuxième opus, consacré cette fois à Chopin, vient confirmer ces qualités. Il faut dire que les quatre Ballades représentent un sacré morceau de bravoure où Jean-Paul Gasparian brille particulièrement. Et si le pianiste français fait preuve de rigueur, il s’abandonne aussi volontiers au lyrisme et à la beauté de ces pages, des Nocturnes aux Valses en passant par les Polonaises. La ligne, toujours élégamment mise en valeur, et la plénitude de l’expression font de cet album un jalon dans la discographie du jeune pianiste et plus généralement dans celle de Chopin. © Evidence
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Musique concertante - Paru le 15 mars 2019 | Avie Records

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Musique concertante - À paraître le 28 juin 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Girolamo Frescobaldi est une des figures les plus extraordinaires de l’histoire de la musique pour clavecin et pour orgue, et il a eu une très grande influence sur les autres compositeurs, jusqu’à Bach. Ses géniales toccatas révèlent un monde intérieur qui fascine l’auditeur d’aujourd’hui. L’inspiration de Frescobaldi naît à la cour de Ferrare et atteint sa maturité à Rome, ville où le compositeur se retrouve au milieu des plus grands artistes et crée un nouveau langage artistique. Ce coffret contient les quatre recueils de Frescobaldi qui, par leur exceptionnelle force d’innovation, ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la musique pour clavier. Élève de Leonhardt et de Tagliavini, Francesco Cera est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands spécialistes de Frescobaldi, qu’il a contribué à défendre par des concerts et des classes de maître en Europe et aux États-Unis. Une partie des œuvres musicales a été enregistré dans l’acoustique exceptionnelle de la Sala della Vigna de la Delizia de Belriguardo, résidence d’été des ducs d’Este, fréquentée par le tout jeune Frescobaldi. Cera a choisi neuf instruments prestigieux, parmi lesquels l’orgue Guglielmi de 1615 en l’église de la Vallicella, à Rome, et un clavecin d’après Nicolò Albana, Naples, 1584. L’historien de l’art Denis Grenier se voit confier le commentaire de sept œuvres d'art qui témoignent du lien entre la musique de Frescobaldi et l’art dans la Rome de son temps. © Arcana
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Musique concertante - Paru le 15 mai 2019 | ZKP RTVSLO

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Musique concertante - Paru le 20 mai 2019 | Signum Records

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Musique concertante - À paraître le 12 juillet 2019 | Signum Records

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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz « [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Musique concertante - Paru le 12 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Alpha a produit trois enregistrements avec la pianiste Anna Vinnitskaya sur les cinq dernières années, consacrés à Shostakovich, Brahms et Rachmaninov. Evgeni Koroliov est un grand maître du piano, grand spécialiste de la musique de Bach dont il a gravé des enregistrements de référence. Avec sa femme, Ljupka Hadzi-Georgieva, ils forment un duo connu depuis des années sur toutes les scènes internationales. Koroliov est également un pédagogue très réputé et fut le professeur d’Anna Vinnitskaja à Hambourg. « Je n’étudie plus avec lui depuis sept ans mais je le rencontre plusieurs fois par semaine et je parle avec lui », a-t-elle confié à Resmusica. « Cela m’amène encore plus loin dans mon développement en tant que personne, pas seulement comme pianiste, car il est très érudit. » Les trois pianistes slaves avaient depuis de nombreuses années l’objectif d’enregistrer ensemble les concertos de Bach. Ils ont décidé de faire appel à un ensemble allemand également grand connaisseur de la musique de Bach, l’orchestre de chambre de Potsdam et ils ont gravé ce double album dans la mythique église « Jesus Christus » à Berlin. © Alpha Classics
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant ! « [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dénommées “Ouvertures” en Allemagne parce qu'elles débutaient par une ouverture à la française de grande ampleur, les Suites pour orchestre de Bach offrent une synthèse unique entre style français et style italien. Le Cantor de Leipzig ne se contente pas d'aligner quelques danses aimables pour son “Collegium musicum”, il restaure le genre à sa manière, accentue les contrastes, affine l'instrumentation, apporte une dimension contrapuntique jusque-là inexistante. Deux siècles plus tard, ces admirables pièces d'orchestre continuent d'enchanter.
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Musique concertante - Paru le 25 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
À côté des célèbres Quattro Stagioni et autre Notte, ce sont pas moins de 27 concertos que Vivaldi consacre au violoncelle – instrument qui restait alors le plus souvent cantonné à la basse continue... Disposant à l’Ospedale della Pietà de véritables virtuoses, le prêtre roux participa grandement à l’émancipation d’un violoncelle si prompt à aiguiser l’inventivité en matière de variation des figurations. Les musiciens de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont su varier les couleurs chez Caldara afin de ponctuer cette somptueuse fête sonore proposée par le maestro Queyras !
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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica