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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

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Ce programme propose une immersion dans l’univers magique et poétique de Kaija Saariaho, à travers trois œuvres récentes qui reçoivent pour la première fois les honneurs de l’enregistrement. La compositrice finlandaise résidant à Paris est une des figures majeures de la création musicale d’aujourd’hui. Née en 1952, Saariaho a su créer un monde sonore qui lui appartient, avec ses couleurs, ses bruissements et une inspiration provenant du spectacle de la nature comme de ses propres paysages mentaux, eux-mêmes issus de ses rêves, de la philosophie et de la littérature de tous les pays. Si elles appartiennent à la même époque (entre 2013 et 2015), les trois œuvres de cet album captivant proposent trois aspects différents de sa musique orchestrale. Ciel d’hiver est une recomposition pour l’orchestre seul, True Fire (« Le Vrai feu ») est un cycle de mélodies, Trans est un concerto pour harpe. Ciel d’hiver est une transposition pour orchestre réduit du mouvement central d’Orion, ce triptyque composé en 2002 pour un orchestre gigantesque. Inspiré par la mythologie grecque, l’œuvre rejoint la série de compositions reliées à l’évocation du ciel et de l’espace infini et mystérieux. True Fire résulte d’une commande de quatre orchestres (Los Angeles, Hambourg, Paris [National de France] et Londres [BBC]) pour le baryton Gerald Finley. C’est un cycle de six mélodies écrites sur des poèmes d’auteurs différents. La volonté de Saariaho était d’explorer l’envergure singulière de la voix du chanteur en lui permettant de déployer tout l’éventail de son expressivité. Avec Trans, la compositrice exploite avant tout « les profondeurs de l’âme de l’instrument », la harpe, sans sacrifier d’abord à la virtuosité. Écrit en trois mouvements, ce concerto utilise un orchestre relativement petit, avec une écriture translucide dans laquelle la harpe dialogue avec un instrument ou un pupitre entier. De cette manière, la harpe devient la force motrice de la musique, et son principal acteur. © François Hudry/Qobuz