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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies - Paru le 29 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res
Jennie Tourel et Leonard Bernstein à Carnegie Hall en 1969, certes, mais il convient de préciser que Bernstein est ici non pas à la baguette mais au piano – car on oublie parfois qu’il fut aussi un pianiste de très grand talent, en particulier en tant qu’accompagnateur. Il offre ici un tapis de première classe à la mezzo-soprano Jennie Tourel (1900-1973), une des plus fameuses cantatrices de la sphère nord-américaine – dont on oublie sans doute qu’elle est née en Russie, et qu’une bonne partie de sa carrière se déroula en France. Disciple de Reynaldo Hahn, elle fit ses grands débuts… à l’Opéra Comique, en tant que Carmen, Charlotte, Mignon et bien d’autres rôles similaires. L’année 1940 la vit précipitamment quitter Paris pour les États-Unis – car Jennie Tourel était née Davidovitch… – où, très rapidement, elle trouva le chemin du Metropolitan et l’estime de Bernstein qui lui offrit mille occasions de se produire, en particulier avec orchestre. On retrouve le duo dans un choix de Schumann, beaucoup de mélodie française de Satie à Poulenc, en passant par Debussy et Offenbach – n’oublions pas que Tourel a vécu vingt ans en France –, Tchaïkovski et Rachmaninov, ainsi que les bis. L’osmose entre les deux artistes est parfaite. Enregistrement réalisé en concert le dimanche 2 mars 1969. © Qobuz
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Mélodies - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose vingt-deux escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre voire les trois ensemble. C’est le marin-compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude-à-coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Lebars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S., donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz