Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES17,99 €
CD12,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
HI-RES17,99 €
CD12,99 €

Lieder (Allemagne) - Paru le 24 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
Amours déçues, désespérées, unilatérales, inavouées ou encore sublimées, voilà un terreau fertile de l’esprit romantique qui se nourrissait volontiers de ces déchirements du cœur. Des poèmes dont les compositeurs se sont sitôt saisis, à commencer par Beethoven et son cycle An die ferne Geliebte (« A la bien-aimée lointaine ») de 1816, six poèmes assez sombres soulignant fort bien l’état d’esprit dans lequel pouvait alors se trouver le compositeur, muré dans sa surdité doublée d’une situation financière délicate… Plus plaisants, voire facétieux, sont les Quatre tempéraments devant la perte de la bien-aimée de Carl Maria von Weber – même année, 1816 ; on y découvre la manière dont le flegmatique, le bilieux, le sanguin et le mélancolique se dépatouillent tant bien que mal de la rupture amoureuse. Plusieurs décennies plus tard, Hugo Wolf et Richard Strauss abordent le sujet, dans un esprit d’émotions extrêmes : contrôlées et théâtrales dans le cas de Strauss, plus sauvages et échevelées pour Wolf. Le ténor allemand Julian Prégardien se saisit de tous ces répertoires pourtant fort différents avec égal bonheur, du haut de sa voix à la fois tendre et fougueuse. © SM/Qobuz