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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies - Paru le 8 février 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« La soprano Martina Janková et deux amis nous guident sur les chemins d'Europe centrale empruntés (ou rêvés) par Bohuslav Martinů. [...] Le timbre fruité de Martina Janková, dont la maturité vocale paraît plus épanouie que jamais, la subtilité de Tomáš Král, qui joue aussi bien des syncopes de la musique que des accents toniques de la langue, et l'attention inventive d'Ivo Kahánek, cheville ouvrière de l'entreprise, font des miracles dans toutes les miniatures du bouquet, dont les parfums embaument chaque écoute. [...] Si Les gars de Zvolen nous valent le duo le plus irrésistible du disque, La riche bien-aimée gagne beaucoup à donner également la parole au jeune homme désabusé. Le baryton soupire encore avec un dépit idéalement senti dans L'Amoureux abandonné et L'Amoureux triste. [...] En solo ou en duo, les chanteurs mâtinent cette musique de la mélancolie qui lui colle à la peau. Et le tact de Kral nous tire des larmes dans Eh montagne ou Mon Dieu, que dois-je faire. Bouleversant voyage.» (Diapason, avril 2019 / Nicolas Derny)
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Mélodies (France) - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Premier jalon d’une série de publications qui vont fêter les 40 ans des « Arts Flo » fondés par William Christie en 1979, ce nouvel album, enregistré à la Philharmonie de Paris en 2016, est consacré aux airs sérieux et à boire du XVIIe siècle français. Suivront la captation en son et en images du Couronnement de Poppée de Monteverdi présenté au Festival de Salzbourg 2018 ou encore l’ambitieuse intégrale des Madrigaux de Carlo Gesualdo dirigés par Paul Agnew qui reprend peu à peu la direction de l’ensemble, nouvelles parutions qui souligneront aussi le retour vers Harmonia Mundi, l’éditeur « historique » des Arts Florissants et de son fondateur. Le présent enregistrement symbolise parfaitement la carte du Tendre de ce XVIIe siècle énamouré, peuplé de bergers amoureux, de jolies bergères pas toujours chastes, et de gentils oiseaux. À peine dégagés des chansons polyphoniques de la Renaissance, les compositeurs français, très influencés par leurs collègues italiens, produisent des “airs de cour” qui seront parmi les éléments constitutifs de l’opéra français. Les compositeurs les plus représentatifs de ce courant musical sont réunis dans cet album présentant Marc-Antoine Charpentier, mais aussi Michel Lambert, auteur d’airs sérieux, ou encore Sébastien Le Camus, qui deviendra vite un des musiciens favoris des salons parisiens. Ce sont eux qui dominent les productions qui circulaient sous forme imprimée ou manuscrite, ou encore dans des périodiques comme Le Mercure galant. Heureux temps que cette France-là, quand c’est l’Amour, le sincère Amour, qui l’emporte toujours sur l’adversité et les jalousies. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 2 novembre 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Deux ans après le premier volet de son triptyque, la soprano allemande invoque avec une quinzaine de compositeurs, dans une sélection érudite de lieder, les esprits des bois, des airs, de l'eau dormante [...] en entente parfaite avec un partenaire qui veille à la fois à la poésie sonore et à la netteté du trait [...] Est-ce bien la même interprète qui scintille dans la Sylphide de Loewe et qui conduit la saynète ironique de Sinding (Ich fürcht' nit Gespenter) ? Le souci de caractérisation fait sonner la voix si différemment ! Ce chant ne s'installe jamais dans son confort euphonique mais adapte au climat la qualité de résonance ou de phrasé (Liederseelen de Zumpe), sans que rien n'y paraisse cherché. [...] L'artiste est comme l'album : hors pair. » (Diapason, mars 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 28 septembre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« [...] Pour ce premier disque monographique, le jeune compositeur a choisi de mettre en avant son affinité élective avec les poètes, à travers un ensemble de mélodies pour voix de femme et formation de chambre. [...] Sans renier les apports du second XXe siècle (jeu de la flûte, quarts de ton), la musique de Fabien Touchard, claire et subtile, s’inscrit dans la droite ligne de l’école moderne française : se perçoivent ainsi d’indéniables accents ravéliens ou des échos des modes de Messiaen. À découvrir ! » (Classica, décembre 2018 / Sarah Léon)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 21 septembre 2018 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme l’a fait autrefois son illustre collègue Dietrich Fischer-Dieskau, le jeune chanteur tchèque (il a trente-cinq ans) Jan Martiník enregistre Winterreise (« Voyage d’hiver ») de Schubert, un cycle que notre imaginaire associe souvent à des chanteurs en pleine maturité, voire dans la seconde partie de leur carrière. Après avoir participé à divers concours internationaux, Jan Martiník a commencé une carrière « à l’ancienne », étant en troupe dans des maisons d’opéras comme celles de Prague, du Kömische Oper de Berlin puis du Volksoper de Vienne. Il n’y a pas de meilleure façon d’apprendre son métier et de se familiariser avec le répertoire en abordant des rôles en conformité avec son propre développement vocal. C’est ainsi que, par exemple, Martiník s’est confronté d’abord à Masetto, passage obligé de tous les jeunes barytons avant d’aborder Leporello, rôle qui précède à son tour celui de Don Giovanni qu’il chantera probablement un jour. Magnifiquement soutenu par le piano éloquent de David Mareček, le jeune chanteur tchèque à la voix robuste, puissante et ductile, nous offre une vision simple et modeste de ce voyage sans retour. Sa diction parfaite nous mène tranquillement au cœur du drame, un sentiment encore accentué par sa voix si chaleureuse et son timbre encore juvénile qui rendent le désespoir encore plus cruel. Le ton est donné par la splendide photographie en noir et blanc de la pochette, montrant les deux artistes de dos, au cœur d’un paysage glacé près d’une tombe misérable, image romantique qu’un peintre comme Caspar David Friedrich n’aurait sans doute pas reniée. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies - Paru le 14 septembre 2018 | Cedille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est à la ville de Chicago que le grand baryton américain dédie son premier album pour le label indépendant Cedille Records, par le biais de cinq compositeurs du début du siècle dernier, inconnus en Europe, qui ont vécu et travaillé dans cette grande métropole américaine. Écrites sur des textes de Walt Whitman, Langston Hughes et Rabindranath Tagore, ces mélodies sont signées de compositeurs et compositrices afro-américain(e)s tels que Ernst Bacon, John Alden Carpenter, Margaret Bonds, Louis Campbell-Tipton et Florence Price. C’est avec ce choix musical que Thomas Hampson et le pianiste Kuang-Hao Huang veulent témoigner de l’histoire des États Unis, à travers le prisme de la minorité afro-américaine et des poèmes qui célèbrent à la fois la compassion et une prise de conscience de sa difficulté d’être. Ernest Bacon (1898-1990) a passé la majeure partie de sa vie à écrire des mélodies sur des textes d’Emily Dickinson et de Walt Whitman. Il laisse plus de deux cent cinquante mélodies, de nombreuses symphonies, des opéras, des concertos et de la musique de chambre. Compositeur, il était également pianiste et chef d’orchestre de talent. Largement autodidacte, il a tourné le dos à l’avant-garde européenne d’après-guerre pour trouver son inspiration dans des thèmes populaires américains. Margaret Bonds (1913-1972) fut la première femme afro-américaine à se produire en soliste avec un grand orchestre américain en jouant le Concerto pour piano de Florence Price avec l’Orchestre Symphonique de Chicago. Étroitement liée au poète Langston Hughes, elle écrivit plusieurs recueils de ballades et de chansons sur ses poèmes. Quant à Florence Price (1887-1913), elle fut la première femme de couleur à être jouée par un orchestre lorsque Frederick Stock dirigea sa Symphonie en mi mineur en 1932 à Chicago. Établi à Paris, Louis Campbell-Tipton (1877-1921) était lui aussi natif de Chicago. On lui doit un petit nombre de compositions vocales. John Alden Carpenter (1876-1951) est l’auteur de plusieurs comédies musicales et d’un ballet, Skyscrapers, commandé par Serge de Diaghilev et créé par le Metropolitan de New York. Mais ce sont ses « songs » qui lui ont assuré une réputation durable, avec leur mélange de grâce où se fondent des éléments impressionnistes, du jazz et une bonne dose d’humour. Son cycle sur des poèmes de Rabindranath Tagore figure parmi ses œuvres les plus célèbres. Très connu à Chicago où il participe à de nombreux concerts avec des membres de l’Orchestre Symphonique, Kuang-Hao Huang enseigne et participe souvent à des émissions de radio destinées à propager le répertoire classique. © François Hudry/Qobuz