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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Mélodies & Lieder - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

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Œuvres de Dowland, Ward, Johnson, Byrd, Bennet, Andreas Scholl, Ferrabosco II, Mando... / Andreas Scholl, contreténor - Concerto di Viole, dir. (& luth) Julian Behr
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire - Diapason d'or / Arte
Bernarda Fink, mezzo-soprano - Roger Vignoles, piano
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Diamant d'Opéra Magazine - Hi-Res Audio
Placés sous l’égide du poème de Goethe Willkommen und Abschied (Bienvenue et adieu), les lieder qui composent cet album sont emblématiques du sentiment romantique tel qu’il se manifeste dans l’ensemble de la production schubertienne : le sujet, voyageur en quête d’un sens et d’une unité avec la nature, s’interroge tout au long de sa vie sur lui-même et la place qu’il occupe dans le monde. À ce profond questionnement existentiel, la conscience errante du Wanderer n’entrevoit qu’une seule réponse, baignée de l’atmosphère du Sturm und Drang : “Partout, je suis un étranger.”
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Mélodies & Lieder - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Marlis Petersen et son partenaire Jendrik Springer ont eu l’heureuse idée de sélectionner sur près de deux siècles de production musicale 19 lieder basés sur le concept de l’Éternel féminin cher à Goethe (Faust). De Liszt à Trojahn, de Schubert à Wolf, de Schumann à Krenek, compositeurs de renom et illustres inconnus peuplent un récital aux dimensions délibérément théâtrales.
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 avril 2012 | harmonia mundi

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Bernarda Fink avait publié en 2004 sur le label Harmonia Mundi un magnifique enregistrement de mélodies de Dvorák (avec Roger Vignoles). Huit ans plus tard, elle revient avec le même bonheur vers ce répertoire, en compagnie de la jeune Genia Kühmeier pour treize des "Duos moraves" qui avaient permis au jeune Dvořák de se faire connaître bien au-delà de ses frontières… Les deux autres cycles complètent à une seule voix le portrait d’un Dvořák toujours attaché aux traditions, qu’elles soient laïques ("Mélodies tziganes") ou d’inspiration religieuse ("Chants bibliques"). Un album exigeant, splendidement réalisé et enregistré. Enthousiasmant.
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Mélodies & Lieder - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Cet excellent choix de quatuors vocaux nous fait entendre un Schubert amical et joyeux. De la légèreté au tragique en passant par le sentiment amoureux, c'est toute une palette de sentiments que l'on découvre dans une interprétation à la fois vivante et subtile soutenue par le piano de Christoph Berner. Nous voilà plongés dans l'atmosphère d'une chaleureuse Schubertiade. Il ne manque que le pétillement du charmant vin des faubourgs de Vienne...mais cet album est à consommer sans modération. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
" [...] Goerne répugne aux effets spectaculaires, mais ménage des contrastes lorsque le texte les suggère ou les impose. Alors, le verbe jaillit, rebondit (Rastlose Liebe, Der Musensohn, Versunken), vibre au sein de lignes superbement legato (Die Blumensprache). Car la conduite de la phrase est toujours privilégiée. Plus encore : l'architecture et le climat général. [...] Les pianistes déploient des trésors de souplesse et d'imagination, chacun dans une esthétique sonore singulière. Le baryton se glisse avec naturel dans le clavier sombre et étouffé d'Eric Schneider comme dans la légèreté transparente d'Helmut Deutsch. " (Diapason, mars 2014 / Hélène Cao)
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Mélodies (France) - Paru le 21 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Qobuzissime - Hi-Res Audio
On a beau adorer depuis longtemps chez Qobuz Sophie Karthäuser, elle ravit au plus haut. On est amoureux de ce disque. Tout y est. Le programme, si intelligemment conçu, ce bouquet de chefs-d’œuvre émouvants. La poésie de Aragon, Eluard, Carême, Vilmorin... Eugène Asti, le pianiste, l'accompagnateur - on ne saurait mieux dire. La beauté de la prise de son. La voix, la diction, la classe. Vous allez passer un moment formidable. Qobuzissime.
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Lieder (Allemagne) - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Voilà ce qui arrive lorsque des œuvres mineures sont interprétées par de grands artistes ; elles deviennent tout à coup intéressantes et révèlent l'intérêt qui dormait paisiblement dans leur abandon. Le ténor Werner Güra, et les trois musiciens réunis autour de lui, ont choisi quelques airs parmi les 208 que Haydn a arrangés pour un amateur écossais qui collectionnait les vieux airs populaires de son pays. Il en résulte une musique joyeuse oscillant entre langage populaire et aristocratique. Une manière de s'encanailler dans les salons... FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Quelle belle relecture de ces grands cycles mahlériens ! La version intimiste des Lieder eines fahrenden Gesellen dans le bel arrangement pour petit ensemble instrumental d'Arnold Schönberg conjugué avec l'interprétation tout en finesse aérienne de Bernarda Fink est un pur bonheur. Retour au grand orchestre mahlérien pour les Kindertotenlieder et les Rückert Lieder, mais avec le même souci de clarté, grâce à la direction de Andrés Orozco-Estrada qui accompagne le chant avec la finesse d'un orfèvre. On peut souhaiter une voix plus grave, mais l'art de Bernarda Fink donne à ces pages célèbres un ton si simple et si naturel qu'on se laisse aussitôt conquérir par son approche. FH
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 avril 2015 | harmonia mundi

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A l’époque à laquelle Mozart s’installa à Vienne, les années 1780, le concept de « Lied » n’était pas encore bien défini ; entre le Lied « artistique » et le « Volkslied », la chanson populaire, la ligne était assez floue et peu de compositeurs s’étaient penchés sur le genre – alors que les autres genres : musique symphonique, sacrée, de chambre, concertante, lyrique, soliste, étaient déjà développés à l’extrême. En l’on dut attendre les années 1820 pour que le Lied artistique se développe, et en flèche qui plus est, avec Schubert en particulier. On ne s’étonnera donc guère que le répertoire des trois grands classiques, Mozart, Haydn et Beethoven, restent très discrets en la matière, et que les sujets abordés – ainsi que le contenu musical – ne s’échappent guère d’une certaine simplicité. Mais ce qui est simplet chez les mauvais devient quand même génial chez les grands, et les quelques Lieder de Haydn, Mozart et Beethoven sont du plus bel effet. Puis An die Hoffnung (1813) et encore plus An die ferne Geliebte de Beethoven (1816) ouvrent clairement la porte aux nouvelles formes. Le ténor Mark Padmore est ici accompagné par le forte-piano Rosenberg de 1820, joué par le délicat Kristian Bezuidenhout. © SM, Qobuz 2015
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Goethe... Eichendorff… Mörike… Ces noms résonnent aux oreilles de tous ceux qui aiment la littérature romantique allemande et en connaissent les prolongements dans l’univers du lied. Mais autant un Schubert a souvent trouvé une veine inespérée chez des auteurs de moindre envergure, autant son lointain successeur Hugo Wolf s’est abreuvé à la source de ces géants. Dans chacun de ces mini-drames d’une incroyable intensité, chaque mot est un joyau serti au cœur d’un diadème sophistiqué, mais nullement artificiel. Non content de mettre en musique le vers, Wolf l’incarne. Il le transcende. Il en réveille les sons et les sens les plus subtils. (Note de l'Editeur)« La voix, le caractère, l’affinité germanique, tout prédispose Sophie Karthäuser à Hugo Wolf. [...] C’est presque une nouvelle voix que Sophie Karthäuser se trouve pour chanter ces lieder ; des ombres se mettent dans ce timbre lumineux, du vague à l’âme dans les phrasés, mais aussi comme une autorité neuve (Mignon III, par exemple, qui ne tremble pas). Tout cela permet à la chanteuse, admirablement secondée par Eugene Asti, très à son affaire, d’entrer et de nous faire entrer dans le détail de maint lied que d’autres, natives Germaines, effleurent ou éludent. [...] la veine élégiaque est si intense et altière, le sentiment toujours si juste qu’on va de lied en lied avec un émerveillement croissant [...] (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)« [...] À la première écoute, on est captivé par cette anthologie de Mörike et Goethe-Lieder dans laquelle se glissent un Eichendorff (Verschwiegene Liebe) et un Reinick (Wiegenlied im Sommer). Des auditions répétées révèlent des scories qui, avec du recul, suscitent l’indulgence au profit d’une interprétation frémissante. [...] Mais Karthäuser possède le mélange idoine de candeur et de passion pour les quatre Mignon, Ein Stündlein wohl vor Tag et Er ist’s. Sa voix claire sert avec à-propos l’espièglerie enfantine de Mausfallen-Sprüchlein et Elfenlied, les délicieux sous-entendus de Die Bekehrte (portrait d’une « Bergère convertie »… trop rapidement à l’amour) et sait se doter d’accents grinçants dans l’ironique Bei einer Trauung.» (Diapason, juin 2016 / Hélène Cao) 
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde !« Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017) 
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En enregistrant ce premier récital pour harmonia mundi, Stéphanie d’Oustrac et Pascal Jourdan souhaitaient se mesurer à trois piliers de la musique romantique, trois compositeurs qui ont chacun à sa manière apporté une pierre décisive à l’évolution du lied (Liszt), voire à la naissance de la mélodie française, comme ce fut le cas pour Berlioz avec ses Nuits d’été. Bien davantage connues pour leur orchestration somptueuse, elles revêtent de tout autres habits lorsqu’elles sont accompagnées par la sobriété d’un piano. Cette démarche artistique trouvera ses résonances ultimes dans les cinq Wesendonck-Lieder destinés à l’origine à un simple duo chant-piano par Wagner... avant de devenir l’un des plus célèbres cycles de l’histoire du lied. © harmonia mundi « [...] Stéphanie d'Oustrac réussit le tour de force d'imposer une vision poétique et de faire partager un drame intérieur par la magie des accents, du rubato, d'un timbre admirablement varié. [...] Le programme enthousiasme par ses jeux de miroirs entre les œuvres des décennies 1840-1850 [...]. Les Nuits d'été comme les Wesendonck ne sont d'ailleurs pas si souvent enregistrés dans leur habit pianistique de naissance, qui permet entre les deux partenaires des échanges plus subtils qu'avec l'orchestre, que Pascal Jourdan sait parfaitement saisir ou stimuler.» (Diapason, avril 2019 / Vincent Agrech)