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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder - Paru le 4 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Transcripteur des lieder de Schubert, pianiste virtuose, auteur de puissantes œuvres symphoniques, précurseur de la musique moderne qui va éclore au début du XXe siècle, Franz Liszt est également l’auteur de nombreux lieder et mélodies. Ce grand voyageur européen parlait plusieurs langues, n’hésitant pas à mettre en musique le romantisme allemand à travers les vers de Heine, Schiller, Rellstab ou Goethe, la suavité française de Victor Hugo ou la langue si parfaite des Sonnets de Pétrarque en italien. À 35 ans, le ténor français Cyrille Dubois a déjà une longue carrière derrière lui. Petit chanteur à la Maîtrise de Caen (Normandie), il commence sa carrière de soliste à l’âge de 12 ans, incarnant Miles dans Le Tour d’écrou de Britten à l’Opéra de Lyon, avant d’intégrer l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. Dès lors, on le voit sur diverses scènes internationales. Son partenaire Tristan Raës a suivi le cursus du CNSM de Paris, obtenant plusieurs prix dont celui de la classe d’accompagnement d’Anne Le Bozec. Les deux musiciens du Duo Contraste se sont rencontrés il y a plus de dix ans au cours de leurs études. Passionnés par la mélodie qu’ils servent admirablement, ils se consacrent à ce riche répertoire avec un savant mélange de simplicité et de clarté, avec un remarquable sens de la nuance et une expression évitant toute mièvrerie. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Mélodies & Lieder - Paru le 22 avril 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Cet excellent choix de quatuors vocaux nous fait entendre un Schubert amical et joyeux. De la légèreté au tragique en passant par le sentiment amoureux, c'est toute une palette de sentiments que l'on découvre dans une interprétation à la fois vivante et subtile soutenue par le piano de Christoph Berner. Nous voilà plongés dans l'atmosphère d'une chaleureuse Schubertiade. Il ne manque que le pétillement du charmant vin des faubourgs de Vienne...mais cet album est à consommer sans modération. FH
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Mélodies & Lieder - Paru le 20 mars 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Marlis Petersen et son partenaire Jendrik Springer ont eu l’heureuse idée de sélectionner sur près de deux siècles de production musicale 19 lieder basés sur le concept de l’Éternel féminin cher à Goethe (Faust). De Liszt à Trojahn, de Schubert à Wolf, de Schumann à Krenek, compositeurs de renom et illustres inconnus peuplent un récital aux dimensions délibérément théâtrales.
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 février 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Diamant d'Opéra - Hi-Res Audio
Placés sous l’égide du poème de Goethe Willkommen und Abschied (Bienvenue et adieu), les lieder qui composent cet album sont emblématiques du sentiment romantique tel qu’il se manifeste dans l’ensemble de la production schubertienne : le sujet, voyageur en quête d’un sens et d’une unité avec la nature, s’interroge tout au long de sa vie sur lui-même et la place qu’il occupe dans le monde. À ce profond questionnement existentiel, la conscience errante du Wanderer n’entrevoit qu’une seule réponse, baignée de l’atmosphère du Sturm und Drang : “Partout, je suis un étranger.”