Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

37610 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Rap
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Rap - Paru le 17 mai 2019 | Columbia

Hi-Res
Pente ascendante pour le leader terrible d'Odd Future. Après avoir été le gamin le plus fascinant de la scène underground rap puis essuyé plusieurs ratés, Tyler avait avoué sa flamme pour les belles orchestrations et les beaux mâles avec l'excellent Flower Boy sous la chaleur de l'été 2017. L'homme en fleur révélait l'étendue de sa palette au moyen d'une soul/R&B apprêtée, soignée et terriblement sensible qui s'éloignait déjà des carcans rap, privilégiait l'étude plutôt que les fulgurances mal dégrossies façon Cherry Bomb. Une position divergente que l'Angelino avait déjà tenue, mais à son exact opposé trash, avec le poisseux Goblin. S'il suit musicalement les traces de Flower Boy dans la place accordée aux mélodies (EARFQUAKE, A BOY IS A GUN), IGOR ne ressemble finalement à rien d'autre et nous rappelle que si Tyler a autant enchaîné les sabotages, c'est que son génie restait mal contenu plutôt que bien géré. Si Flower Boy gardait des beaux vestiges de l'époque Goblin, IGOR se radicalise. Ne vous y trompez pas : IGOR n'a rien d'un album rap. Non, IGOR raccroche les wagons entre rap, électro, soul, R'n'B avec d'énormes couches de mix, de synthés et de samples bien choisis (Head West, Bibi Mascel, Run DMC, Ponderosa Twins Plus One...) avec, toujours, cette influence prégnante de Pharrell Williams (I THINK) que l'on retrouve à la production d'ARE WE STILL FRIENDS?. Côté texte, Tyler déroule la panoplie des amours contrariées pour mieux soulever l'ambiguïté entretenue sur son homosexualité. Côté feat, on retrouve les habitués : Kali Uchis, King Krule, Frank Ocean, A$ap Rocky ou Playboi Carti. Un pur classique. © Charlotte Saintoin/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rap - Paru le 25 octobre 2019 | Rock The World - IDJ - Kanye LP7

Hi-Res
Après s’être déifié sur Yeezus en 2013, Kanye West est revenu au prêche en 2019, se donnant en spectacle chaque dimanche dans ses “Sunday Services”, des jam-sessions itinérantes en public durant lesquelles il revisitait ses tubes et ceux des autres (Drake, No Doubt et même Nirvana) à la sauce gospel. Jesus Is King est le point d’orgue de ce cheminement : un album concept de hip-hop d’église qui rappelle la singularité et surtout la liberté que s’octroie Kanye West à chaque disque sous son nom.C’est le Sunday Service Choir, qui l’accompagne chaque dimanche, qui donne le ton d’un album multipliant les références gospel, avec notamment un sample de Can You Lose by Following God de Whole Truth, superbe morceau de spiritual soul made in Memphis, qui rythme l’entêtant Follow God. L’album contient quelques coups de génie, comme le mystique et déjà mythique Selah, et le minimaliste Use This Gospel, featuring Clipse et Kenny G, qui tourne d’abord sur une seule corde vibrant sur deux notes, puis un accord plaqué sur un orgue, suivi d’un saxophone qui vient gicler sur la dernière minute et enfin la batterie qui rentre avant 20 dernières secondes avec toutes les pistes ensemble.Alors que sur Hands On, avec le chanteur de gospel Fred Hammond, il interroge les critiques de la communauté chrétienne américaine, circonspecte quant aux intentions d’un homme qui s’est renommé Yeezus (“What have you been hearin' from the Christians ? / They'll be the first one to judge me”), on termine cette petite demi-heure de musique avec la reposante sensation d’avoir pu oublier le personnage pour mieux apprécier l’artiste. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Rap - Paru le 6 septembre 2019 | Republic Records

Hi-Res
Le nouveau blockbuster de Post Malone arrive un an et demi après le mastodonte Beerbongs & Bentleys, porté par le mégatube Rockstar. Et la formule est sensiblement la même : un dosage savant entre le meilleur de la trap du XXIe siècle – celle qui a été fomentée dans des coins louches d'Atlanta et de Chicago avant d'envahir la pop – et de ce rock alternatif mélodique qui fait encore se soulever les festivaliers du monde entier. Du rap de stade en somme, avec des riffs imparables et des beats écrasants, qui brasse large et emporte tout sur son passage. Mais si Post Malone est devenu l'une des grandes popstars de son temps, c'est aussi parce qu'il est un interprète hors pair, qui n'a pas besoin de ses copains rappeurs très célèbres pour briller (ils sont pourtant tous là – de Future à Swae Lee en passant par Young Thug). Chacun des morceaux de Hollywood's Bleeding est un tube en puissance et c'est d'abord grâce aux prouesses mélodiques de ce natif de Syracuse, dans l'État de New York, biberonné à la country et au heavy metal, qui a avalé et recrache des décennies de musique populaire américaine. Post Malone surnage sur On the Road, pourtant challengé par deux des rappeurs les plus en verve du game, Meek Mill et Lil Baby. Il s'éclate sur la bizarrerie pop-rock 80's Allergic. Il met Ozzy Osbourne et Travis Scott dans le même studio pour voir ce que ça donne (Take What You Want) et s'offre un énième hit de club rap avec Wow. Le tout avec un flegme et une insolence invraisemblables. © Damien Besançon/Qobuz
HI-RES23,49 €
CD16,49 €

Rap - Paru le 17 janvier 2020 | Shady - Aftermath - Interscope Records

Hi-Res
Dixième album d'affilée sacré numéro un au Billboard américain, Music to Be Murdered By voit Eminem battre le record dans ce domaine. En effet, il faut remonter deux décennies en arrière et à l'album The Marshall Mathers LP (2000), considéré comme son premier chef d'oeuvre, pour retrouver la trace de la suprématie du « plus grand des rappeurs blancs ». Autre record de l'album classé n°1 au Canada, au Royaume-Uni et en Australie, son deuxième extrait, en l'occurrence le duo avec le regretté Juice WRLD sur « Godzilla », réussit la performance de débiter plus de douze syllabes à la seconde, battant ainsi ses précédents exploits sur « Rap God » (2013) et « Majesty » (2018), avec Nicki Minaj et Labrinth.Mais Eminem, ce n'est pas seulement des records à la pelle, c'est aussi, au-delà de l'interprétation, un talent d'écriture qui ne manque jamais de susciter la controverse. Par exemple, le premier extrait « Darkness » voit le rappeur provocateur se mettre dans la peau du responsable de la fusillade survenue à Las Vegas le 1er octobre 2017. Par le fait, il dénonce ainsi la législation américaine sur la détention d'armes. Interprété en solo, ce long monologue est aussi l'un des titres majeurs de l'album, se concluant dans la panique des coups de feu et l'annonce dans les médias. Impressionnant.Sorti par surprise, Music to Be Murdered By fait référence à une figure tutélaire du cinéma, Alfred Hitchcock, dans l'interlude « Alfred », à travers des samples et dans l'intitulé et la pochette de l'album : en 1958, le maître du suspense posait avec un pistolet sur une tempe et une hache sur l'autre, dans un disque d'extraits musicaux de ses films. L'interlude est coincé entre des duos avec la rappeuse Young M.A. (« Unaccomodating »), l'excellent « You Gon' Learn » avec Royce da 5'9" et White Gold, et un duo musclé avec le rouquin britannique Ed Sheeran sur « Those Kinda Nights », deux ans après « River ». Ce dernier avait déjà invité Eminem et 50 Cent sur son propre titre « Remember the Name », extrait de l'album collaboratif No.6 Collaborations Project (2019).Parmi les autres moments marquants d'un album couvé avec son mentor Dr. Dre, il faut ajouter les collaborations avec le co-producteur Skylar Grey sur le rap pop « Leaving Heaven », Royce da 5'9", Black Thought, Q-Tip et dEnAuN sur le débridé « Yah Yah », encore une fois débité à un train d'enfer, ou avec le jeune prodige californien Anderson .Paak sur « Lock It Up ». Sur « No Regrets », Eminem invite la révélation du moment en la personne de Don Tolliver, rendu célèbre grâce au titre « No Idea », partagé en masse sur l'application TikTok. Tout ne se vaut pas dans un album de vingt pistes assez inégal, mais « I Will », avec Royce da 5'9", Kxng Crooked et Joell Ortiz, est une sortie honorable avant le verdict final de Mister Hitchcock en personne sur « Alfred (Outro) ». © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rap - Paru le 28 juin 2019 | Madlib Invazion - ESGN - Keep Cool - RCA Records

Hi-Res
En 2014, Freddie Gibbs, MC qui buzzait alors comme jamais, s’associait au beatmaker le plus culte et respecté de l’underground hip-hop, Madlib. L'Hoosier et le Californien de neuf ans son aîné signaient Piñata, un album puissant où chacun tirait parti des atouts de l’autre. Madlib n’avait par exemple jamais œuvré jusqu’ici sur des punchlines aussi gangsta/thug. A l’arrivée, sur ce disque blindé de featurings goûtus (Danny Brown, Raekwon, Domo Genesis, Earl Sweatshirt, Scarface…), les instrus de Madlib épousaient les cambrures du flow moelleux de Gibbs qui rappelait celui de Tupac avec une réelle classe et une délicieuse saveur old school… Cinq ans plus tard, rien n’a vraiment changé avec leur impeccable seconde association si ce n’est les noms sur la guest list (Killer Mike de Run The Jewels, Pusha T, Anderson .Paak, Yasiin Bey alias Mos Def et Black Thought des Roots). Madlib digge un peu moins dans ses vinyles poussiéreux et modernise un brin ses productions. Reste une œuvre mature qui se fout des codes sonores de son temps et préfère peaufiner son propre art. Déjà classique. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Rap - Paru le 1 mars 2019 | AGE 101

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Toujours sur son propre label, Simz sort GREY Area avec une pochette digne des studios Harcourt. La petite pousse droit et ce troisième album s'élève encore à un autre niveau. Depuis A Curious Tale of Trials + Persons, où la Londonienne de 21 ans appelaient les femmes à « être des rois (Women can be kings) » sur Persons), Simbi Ajikawo a pris de l'assurance. Après avoir été adoubée par Lauryn Hill et Kendrick Lamar puis collaboré avec les deux, assuré les premières parties de Gorillaz, Simz a rapidement atteint la cour prisée des meilleures rappeuses du moment. Sur des prods très instrumentales exclusivement signées Inflo, entre effusions jazz (Flowers), beats brumeux et synthés vaporeux (101 FM) et l'opulence lyrique (flûtes, piano et cordes) d'un Offence, Simz multiplie les featurings : Chronixx sur le reggae moelleux de Wounds, Little Dragon sur Pressure, la révélation R&B Cleo Sol pour le refrain suave de Selfish ou encore Michael Kiwanuka sur Flowers. Tous ces feats, toutes ces prods fleuries tranchent avec le flow dur mais précis de Lil Simz et lui offre le meilleur terrain d'expression possible. Luxuriant et accessible. Un coup de maître. © Charlotte Saintoin/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Rap - Paru le 7 décembre 2018 | Pineale Prod - Grand Musique Management

Hi-Res Livret
Le Flip n’a pas fait flop. Un an et demi après avoir sorti l’album qui l’a fait roi, et ce bien au-delà de la raposphère, Antoine Valentinelli alias Lomepal convoque Jeannine. Baptisée du prénom de sa grand-mère disparue en 2000, cette suite attendue au tournant pour le MC skateur parisien conjugue à tous les temps la singularité de sa plume et de ses punchlines. Une fois de plus, Lomepal chante plus qu’il ne rappe, prouvant la porosité entre les genres ; ou simplement la mutation d’un certain hip-hop contemporain. Dans ce no man’s land qui définit son style, il ne ressemble à aucun de ses collègues. En cela, Lomepal est à nouveau spécial, original et impérial. Comme sur Flip, l’essentiel Pierrick Devin est toujours aux manettes de nombreux sons et à la production, où l’on croise aussi Stwo, VM The Don, Mohave et Superpoze. Côté featurings, JeanJass, Roméo Elvis, Orelsan et même Philippe Katerine ont fait le déplacement.Lomepal chahute le rap français. Encore plus introspectif que sur Flip et un brin moins azimuté, il peaufine son univers à 360°. Contrairement à d'autres, jongler avec la quincaillerie bling bling ne l’intéresse pas vraiment. Lomepal est un mélancolique. Une sorte de rêveur capable de briller en étant aussi bien cynique que romantique. Il balance même des séquences incroyablement intimes sur Beau la folie ou proches de l’ovni en baptisant un titre Dave Grohl… Un autre temps fort de Jeannine ne s’écoute pas mais se lit : le texte qu’il a rédigé pour le livret. Un témoignage aussi touchant qu’essentiel sur la genèse de ce second album. Souvenirs familiaux et réflexions sur son rapport avec son public s’y croisent. On s’en doutait en sortant de Flip et Jeannine le confirme : Lomepal est là pour durer. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rap - Paru le 19 mars 2015 | Aftermath

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Grammy Awards
Kendrick Lamar n’est pas juste l’auteur du chef d’œuvre good kid, m.A.A.d city paru en 2012. Non, le Californien est simplement le rappeur le plus important de sa génération. Haut la main même ! Rares sont en effet ceux aussi bien vénérés par l’undergound du hip hop que les anciens, les nouveaux mais aussi le grand public. Kendrick est sans doute le seul à réunir tous les suffrages. Tous. Et ce troisième album, To Pimp A Butterfly et son titre clin d’œil au To Kill A Mockingbird de Harper Lee, ne fait que conforter ce roi dans son trône. Un opus d’une densité impressionnante dans le fond comme dans la forme, dans ses productions comme dans ses textes. Un disque à écouter en boucle pour en savourer les centaines de subtilités. Loin d’avoir joué la carte de la facilité en surfant sur le succès de son précédant album, le MC de Compton brasse ici une multitude de styles, parfois même osés. G-funk, jazz, boom bap, nu soul, électro, blaxploitation, funk, P-Funk, dirty South, tout y passe ! Le soul train de Kendrick regarde aussi bien dans le rétroviseur de la Great Black Music que droit devant lui ; dans le turfu comme dirait l’autre… Quant à sa plume, son agilité est elle aussi affolante. Trip introspectif, commentaire sociétal, second degré, parenthèse politique, trait d’humour, prose du bitume ou ego trip, Kendrick Lamar sait et peut tout faire. Côté featurings enfin, c’est là aussi le grand jeu avec des piges du parrain George Clinton, du régional de l’étape Snoop Dogg, de Pharrell ‘Je suis partout’ Williams, de Ronald Isley des Isley Brothers, de Bilal, de la rappeuse Rapsody, du génial saxophoniste Kamasi Washington et même de l’allumé Thundercat ! A se demander si avec cet album, Kendrick Lamar ne livre pas aux années 2010 ce que Nas offrit aux années 90 avec son mythique Illmatic. Ambitieux et déjà historique, To Pimp A Butterfly est déjà… un classique ? © MZ/Qobuz
HI-RES36,99 €
CD26,49 €

Rap - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Nekfeu la joue mélancolique sur ce troisième album. Désabusé par le succès, au bord de la dépression en France (suite à des problèmes de labels et d’amour) et bloqué sur une feuille blanche, il s’est envolé pour le Japon, les Etats-Unis et la Grèce (son pays d’origine), dans le cadre du tournage de son film documentaire racontant l’histoire du nouvel album, diffusé juste avant sa sortie. A la fin du dernier morceau de son précédent disque Cyborg, on entendait une voix japonaise nous invitant à Tokyo. Elle est reprise le long de ce nouvel opus et installe un fil rouge narratif. Il invite d’ailleurs en featuring la chanteuse japonaise Cristal Kay sur le morceau Pixels et même Vanessa Paradis sur le plus pop Dans l’univers. Parmi les autres guests, on trouve un morceau aérien avec Damso sur Tricheur, ou un titre plus technique avec Alpha Wann sur Compte les hommes, à la sauce de leur ancien groupe en commun 1995. Touche originale, dans Voyage léger, il convie la star du rap français Niska, connu pour ses gimmicks délirants, non pas pour un couplet mais uniquement pour les backs, ce qui a fait son petit effet sur les réseaux sociaux. Au final, Nekfeu sort un solide 18 titres, qui se révèle assez varié entre rap dur (Étoiles vagabondes, Ciel noir) et morceaux plus chantés (Dans l’univers, Alunissons), pour un public toujours plus brassé. © Armand Dupont/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rap - Paru le 12 avril 2019 | Universal Music Division Island Def Jam

Hi-Res
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Rap - Paru le 14 juin 2019 | Republic Records

Hi-Res
Publié en 2019 et succédant à Let Them Eat Chaos (2016), The Book of Traps and Lessons constitue le troisième album studio de la britannique Kate Tempest. Né dans un contexte encore plus sombre que pour son prédécesseur, baigné de racisme latent, d'évasion individuelle dans les médias sociaux, de division politique, de menace climatique et de confusion post-Brexit, ce nouvel effort voit l'anglaise explorer les recoins de l'âme, en faisant ressortir la complexité des dialogues intérieurs et des tendances à l'auto-destruction et optant pour un spoken word poétique, riche et complexe au fil d'une collection de onze titres bénéficiant des arrangements du fidèle Dan Carey comme sur "Holy Elixir". Forte du succès rencontré par sa formule, Tempest classe son nouvel effort en trentième position des charts britanniques. © TiVo
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Rap - Paru le 3 octobre 2019 | Cactus Jack - Epic

Hi-Res
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Rap - Paru le 25 octobre 2019 | Pineale Prod - Grand Musique Management

Hi-Res
Publiée en 2019, Amina constitue la réédition de Jeanine, deuxième album studio du rappeur-chanteur Lomepal, paru en 2017. Aux dix-sept titres de la version initiale du disque, Amina vient ajouter le titre "Montfermeil" avec Caballero, une version live au Zénith de Paris de "1000°C" en compagnie de Roméo Elvis, une version instrumentale de "Trop beau", ainsi que "Ma cousin", "Trop beau" et "Évidemment", tous les trois extraits du projet acoustique 3 jours à Motorbass. © TiVo
HI-RES19,49 €
CD16,99 €

Rap - Paru le 13 décembre 2019 | Atlantic Records UK

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Son titre en dit long. La tête baissée, la couronne lourde, les yeux rivés sur le gilet pare-balles de Banksy, qui habilla son iconique prestation à Glastonbury : c’est sûr, Stormzy a repris un trône douloureux, celui du grime engagé contre les injustices sociales, aujourd'hui aux côtés du chef du parti travailliste Jeremy Corbyn. Avec son second opus, Michael Omari de son vrai nom, 24 ans seulement au compteur, clôture une année bien mouvementée pour l'Union Jack. Alors oui, sans surprise, Heavy Is the Head draine son lot de guest stars pour assurer un mélange R&B, grime et pop comme son prédécesseur Gang Signs & Prayers (2017). On retrouve Ed Sheeran et Burna Boy sur les basses d'un Own It parfaitement calibré pour les ondes, H.E.R sur One Second et YEBBA sur Don’t Forget to Breathe. Plus étonnant car il s’y refusait, le roi du grime dégage quelques espaces plus introspectifs comme ce Lessons, où il aborde sa rupture avec Maya Jama. Mais le MC de Croydon n’oublie pas son objectif principal. Egrenant quelques clins d’œil aux aînés dans les codes du genre (Wiley Flow, Bronze), Stormzy charge l’opus de quelques bangers aux beats claustrophobiques. Si Audacity avec Headie One mitraille la nouvelle génération de rappeurs, l’art de la formule et les rimes sur les laissés-pour-compte de la politique libérale opèrent sur Vossi Bop (« I could never die, I'm Chuck Norris / Fuck the governement and Fuck Boris ») que l’épaisse foule de Glastonbury scandait en chœur. Shut Up et ses millions de vues sur YouTube avaient déjà posé les jalons en 2015 : le grime n'habite plus dans les faubourgs. © Charlotte Saintoin/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Rap - Paru le 17 janvier 2020 | Warner Records

Hi-Res
En septembre 2018, un mois pile après la parution de son chaleureusement accueilli cinquième effort studio, le rappeur américain Mac Miller décédait d'une overdose accidentelle. Si le MC ne faisait pas secret de son combat contre l'addiction, Swimming laissait entrevoir une lueur d'espoir, et Circles, pensé du vivant de Miller comme son complément, s'inscrit dans la même lignée, parachevé par le producteur Jon Brion (Fiona Apple, Kanye West) et proposant une collection de titres aux atmosphères à la fois détendues et introspectives servant de canevas à une série de textes laissant néanmoins entrevoir plusieurs appels au secours. Porté par le single "Good News", parfait reflet de cette dualité, Circles décroche la troisième place des charts américains et rappelle le potentiel perdu d'un artiste en pleine ascension. © TiVo
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Rap - Paru le 22 novembre 2019 | Def Jam Recordings France

Hi-Res
En 2017, IAM partait en tournée pour les 20 ans de son mythique album L'Ecole du micro d'argent. Un sacré jalon, surtout pour un groupe de rap, mais qui n’a jamais ringardisé les auteurs du Mia, toujours aussi populaires dans l’Hexagone malgré le succès de la nouvelle génération de rappeurs auprès des jeunes. Sans doute parce que les Marseillais sont toujours très actifs : en 2017, ils célébraient le passé en sortant un nouveau disque, Révolution, suivi à l'automne 2019 par Yasuke, leur neuvième album, du nom d’un esclave africain devenu le premier samouraï étranger du Japon.Une histoire forcément évocatrice pour des rappeurs qui ont fait de la tolérance et des arts martiaux leurs motifs récurrents, et portée par un beat épique/mélancolique sur le morceau-titre. On retiendra également Eldorado, guidé par un sample de guitare tzigane (le même que le Haunted & Nervous de Sizzla en 1998) avec Kalash en featuring efficace et un DJ Kheops précis sur les scratches, dans une ambiance à la Sad Hill, son album de 97. Et Self Made Men, un des meilleurs du disque, bien street sur un instru nerveux avec Soprano et ses cousins des Comores, les Psy 4 De La Rime. A noter aussi, Remember, sur lequel on reconnaît immédiatement la guitare afrobeat de Femi Kuti, le flow toujours aussi virulent de Faf Larage sur Fin des illusions, et le rappeur de New York Skyzoo, excellent sur le beat très laid back de Good Morning Song. IAM n’a pas trop changé, et c’est sans doute mieux comme ça. © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD14,99 €

Rap - Paru le 16 novembre 2018 | Wagram Music - 3ème Bureau

Hi-Res Livret
Un an après, Orelsan ajoute un épilogue à son succès déjà très complet La fête est finie. Très malin, le rappeur de Caen y apporte avec 11 nouveaux morceaux des versions complémentaires de ses morceaux iconiques, des seconds avis sur son statut actuel et des pures récréations jouissives. Ainsi, Fantômes résonne comme une suite de San en version plus technique et libératrice. La famille, la famille est une réponse optimiste et salvatrice du précédent Défaite de famille au vitriol. En reprenant Mes Grands-parents, inédit qu’il avait fait en exclusivité pour Radio France, Orelsan offre sur cet épilogue un visage très humain, à plusieurs facettes, des relations familiales toujours complexes. Sur Adieu les filles, il reprend l’outro de Bonne Meuf pour en faire un hymne sarcastique et électronique à sa monogamie. En plus de cette relecture à niveau variable de son œuvre, ce sont les sonorités plus rap et anglaises qui marquent cet Epilogue. Avec leurs batteries sèches et leurs rythmiques saccadées entre grime et 2-step, Discipline ou Epilogue rappellent les bandes-son des films générationnels Human Traffic ou Trainspotting. A mi-chemin entre le spoken word du Mike Skinner de The Streets, les claviers polis de Mura Masa et les explosions découpées décalées de Stormzy, Orelsan embrasse complètement cette culture club londonienne, allant jusqu’à inviter les nouveaux talents de cette scène, Eugy et  Kojo Funds pour une version brutale caribéenne de Tout va bien. Plus technicien et démonstratif que sur l’album original, Orelsan semble s’amuser sur des montagnes russes musicales, offrant une belle et folle diversité aux chansons équilibrées de La fête est finie. Jusqu’au grand écart des invités avec l’Américain YBN Cordae, rookie en pointe du moment, et Damso pour un duo de titans fantasmagoriques de tous les possibles. En la rallongeant avec autodérision, mise en abyme et influences plus poussées, Orelsan continue la fête de la meilleure des façons, toujours à sa manière. Et apparemment, elle est loin d’être finie. © Aurélien Chapuis/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Rap - Paru le 8 novembre 2019 | Rec. 118

Hi-Res
Devenu une valeur sûre du rap français par les ventes exponentielles de ses albums, dont le chiffre a quadruplé entre Le Corbeau (2011) et L'Everest (2016), Soprano est le seul rappeur à pouvoir remplir un stade en son nom, comme l'a démontré son concert au Stade Vélodrome de Marseille, en octobre 2017. C'est dire si ce sixième album est attendu par son public et aux plus hautes marches des classements francophones.Intitulé Phoenix en référence à une seconde vie détaillée dans « Intro (Renaissance) », le recueil insiste à plusieurs reprises sur la chance qui a détourné le rappeur du mauvais sort et, en premier lieu, grâce aux liens familiaux qui l'unissent à la réalité. Il le dit clairement, sans filtre ni auto-tune, avant de célébrer une ode à la danse sur un rythme dancehall « À la vie, à l'amour » et à la joie qui l'anime quand il se saisit d'un micro sur « Cantare », interprété en duo avec Soolking.S'il a pu conquérir un auditoire si large, Soprano le doit entre autres à sa façon positive d'envisager la vie malgré les tourments quotidiens et à sa jovialité, souvent de mise dans ses refrains. Le « Miracle » qu'il déclame sur un air de piano est la réussite qu'il offre à sa mère. Son débit souriant sur des rythmes house bondissants, à l'oeuvre dans « Ninja », « Coucou » ou « Casanova », sait aussi faire place à des histoires moins gaies comme celle de « La Voisine », où l'infidélité mène au drame. Le Marseillais évoque aussi le harcèlement d'une collégienne dans « Fragile ».Entouré d'amis et confrères comme Niska sur « Zoum », Tiken Jah Fakoly sur « Rampanpan », Ghali sur « Plan B » ou son cousin Vincenzo sur « Le Coach », l'éternel jeune quadragénaire montre d'autres facettes de sa personnalité mais sait toujours resté lui-même dans cet album si personnel. Loin du rap musclé, macho, cupide et vantard, Soprano l'équilibriste évolue à grande vitesse et reste en position de tête du rap francophone. © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Rap - Paru le 26 avril 2019 | #Merky Records

Hi-Res
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Rap - Paru le 6 septembre 2019 | AllPoints

Hi-Res
A 45 ans, le rappeur franco-malien est devenu un artiste installé. Une Victoire de la musique dans la poche, un album sur le label de jazz Blue Note (Lipopette Bar en 2006), des chansons pour le cinéma : Oxmo Puccino fait partie de ces rappeurs que l’industrie musicale française ne regarde plus de travers, aux côtés d’Akhenaton ou MC Solaar. Un sage poète de la rue ? A ceux qui lui reprochent son côté “institutionnel” et interrogent sa street cred, il répond dès le premier titre de ce nouvel album, Le Droit de chanter : “Moqué car j'évite les gros mots / Ça nique des mères mais craint le mot homo / J’attends pas que le mal puisse me secourir / Je chante l'amour, oui, j'ai vu des gens mourir.”Un titre produit par Edouard Ardan, qui l’avait accompagné il y a quelques années pour sa tournée de “hip-hop de chambre”, en acoustique (avec Vincent Ségal, le cello de Bumcello), et qui livre trois autres compos qui donnent le ton d’un album apaisé, avec Phazz, producteur français affilié au label Nowadays, présent sur six titres. Même Brodinski, habitué à produire des beats lourds pour les rappeurs d’Atlanta, se met au diapason sur La Peau de l’ours, avec un trip trap plutôt sobre et pas trop sombre. Aux pros du triplet flow, Oxmo répond par des syllabes bien détachées et des textes qui tombent juste, jusqu’au final Parce que la vie, funk baroque très touchant et un des meilleurs morceaux d’un album qui défile sans crier gare. C’est souvent bon signe. © Smaël Bouaici/Qobuz