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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 23 août 2019 | Reference Recordings

Hi-Res Livret
À la tête de son Orchestre symphonique de Pittsburgh, Manfred Honeck (né à Nenzing en Autriche, personnalité à un moment sur les rangs pour devenir le prochain directeur musical des Berliner Philharmoniker) a bâti un legs discographique d'une qualité inestimable (les suites d'Elektra et du Rosenkavalier de Strauss, l'Eroica de Beethoven, et quelques autres réussites encore). Reference Recordings avait déjà publié la Quatrième au rayon des symphonies de Bruckner. Dans cette Neuvième titanesque, aux élans furibonds au cours desquels des cuivres « survitaminés » explosent littéralement au risque de faire craquer le sol – le premier apogée du Feierlich initial fait peur, sans parler de la coda où le chef se plaît à rendre très longues les sublimes tenues harmoniques imaginées par le compositeur –, Manfred Honeck organise un discours de ton plutôt rugueux ; le Pittsburgh Symphony Orchestra déploie tout son panel de couleurs sombres. Pour autant, les tempos demeurent plutôt modérés, et l’allure générale relativement tranquille mais quand même assez inquiète, et l’esprit totalement décentré de son imaginaire mystique ou spirituel. Une grande part du présent Bruckner se joue avant tout dans le timbre, dans les contrastes dynamiques puissants, et dans les brutes oppositions de blocs et de textures, anticipant ainsi sur toute une partie de la création symphonique ultérieure. Passionnante proposition. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Reference Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le huitième enregistrement proposé par Manfred Honeck dans le cadre de la très populaire série « Pittsburgh Live », capté dans l’excellente acoustique du Heinz Hall où l’orchestre symphonique de cette ville a élu domicile. Couplage inédit avec une version à la fois chambriste, agitée et dansante de la Symphonie n° 3, « Héroïque » et du Concerto pour cor n° 1 qu’un Richard Strauss de dix-huit ans a écrit pour son père, corniste très célèbre à Munich. Né en Autriche en 1958, Manfred Honeck fait une carrière internationale après avoir étudié avec Leonard Bernstein et avoir été l’assistant de Claudio Abbado au Gustav Mahler Jugendorchester. En poste à Oslo, puis à Stockholm, il est, depuis 2007, le très estimé chef titulaire de l’Orchestre Symphonique de Pittsburgh avec lequel il a réalisé plusieurs enregistrements, dont une intégrale des symphonies de Gustav Mahler. Beethoven est la grande affaire de Manfred Honeck qui dirige les symphonies dans le monde entier, parfois par cycles entiers avec les concertos et les ouvertures. Les dix années de son activité à la tête de l’Orchestre de Pittsburgh ont été salués par la presse et par de nombreux concerts. Dix ans pendant lesquels le chef autrichien a rencontré de nombreux succès sur place et en tournée, créé de nombreuses œuvres nouvelles, réalisé de nombreux enregistrements et essuyé une grève qui faillit mettre l’orchestre en péril. Cors surpuissants à « l’américaine », cordes mordorées, précision chirurgicale et soin du détail, ce nouvel enregistrement illustre parfaitement le travail du maestro autrichien à la tête de cette formation historiquement parmi les plus importantes du territoire états-unien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Reference Recordings

Hi-Res
En homme de son temps, Prokofiev a lié son nom au cinéma russe. Il a ainsi travaillé avec Eisenstein au film Alexander Nevski en 1938. Les deux hommes s’inspirèrent réciproquement : certaines séquences ont pour point de départ les images filmées, d’autres la musique. Une situation tout à fait singulière qui fait de la bande originale plus qu’un exhausteur dramatique mais un moteur de l’action à part entière ! Prokofiev en tira une cantate pour mezzo, chœur mixte et orchestre en sept tableaux. L’orchestre, savamment écartelé entre des graves profonds et des aigus scintillants, ménage pour le chœur un espace grandiose parfois inquiétant. Le langage musical de Prokofiev harmonise de façon moderniste, tout en dissonances tendues, des thèmes aux tournures populaires. Les musiciens, choristes et instrumentistes, montrent un très haut niveau d’excellence. Emmenés par Thierry Fisher, un habitué des répertoires aux effectifs imposants, ils délivrent une très belle version. Jamais artificiellement grandiloquents, ils sont au service d’une œuvre aux résonances historiques et politiques. Plus légère, la seconde partie de cet album Prokofiev se penche sur sa première incursion cinématographique, en 1933. Le film d’Alexander Feinzimmer, Lieutenant Kijé, raconte le destin d’un lieutenant imaginaire, né d’une erreur administrative. Il ne fut pas réalisé mais Prokofiev fit de sa partition une suite d’orchestre. D’un humour parfois caustique, elle est animée d’une succession d’atmosphères évocatives. La mise en valeur soignée des vents propose un défilé sonore d’uniformes, fifres et cuivres stylisant l’univers militaire – en particulier dans les premier et troisième mouvements – tandis que le deuxième mouvement fait entendre une Romance qui prend la forme d’un thème et variations. Contrebasse, basson, célesta et flûte s’y relaient pour chanter ce thème nostalgique. Tour de force d’écriture, le finale fait entendre tous les thèmes entendus dans un grand tableau poignant où l’Orchestre symphonique de l’Utah se distingue par sa capacité à multiplier les couleurs et les plans sonores. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Reference Recordings

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Difficile, très difficile, de se détacher des « traditions » qui depuis plus d’un siècle d’enregistrements ont été imprimées sur des monuments tels que les Cinquième et Septième de Beethoven, explique le chef Manfred Honeck. Lui-même, lorsqu’il était instrumentiste, les avait jouées sous la direction de Bernstein, Karajan, Kleiber, Harnoncourt, Muti ou Abbado, de sorte qu’il put se familiariser avec les trois grands courants d’interprétation : celui de l’avant 1950, hérité de l’époque romantique, celui de l’après 1950 et sa « nouvelle objectivité » et un certain retour à la lettre de la partition, puis celui des tenants des modes d’exécution historiquement informés. Après moult temps de maturation, Honeck a décidé de se lancer dans ce répertoire tellement connu qu’il risque toujours d’être « couru », voici donc son interprétation hautement personnelle, d’une grande transparence orchestrale malgré une imposante taille d’orchestre (inspirée de la taille de celui qui créa les deux ouvrages), avec un immense souci du détail dans l’articulation, le phrasé, les équilibres ; ses tempi restent toujours alertes. De surcroît, ce sont là des enregistrements pris sur le vif, en concert public. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 août 2017 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Reference Recordings

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Les mélomanes les plus curieux connaissent le talent de Thierry Fischer, aujourd'hui directeur musical de l'Orchestre Symphonique de l'Utah. Chez Hypérion, il s'est distingué il y a quelques années par un enregistrement remarquable de La Tempête de Frank Martin, et auparavant dans des programmes D'Indy ou Honegger. Avec le BBC National Orchestra of Wales, il avait réalisé aussi quelques monographiques consacrées à Stravinsky. Mahler semble aussi être au cœur de ses affinités. Est déjà paru, également sur le label Reference Recordings, sa Titan. De l'univers de Mahler, Thierry Fischer développe une vision claire, aux courbes légères, d'une transparence et d'un élan étonnants, s'appuyant sur la très belle matière sonore de l'Utah Symphony, habituée de ce répertoire : Maurice Abravanel, chef historique de l'orchestre, avait réalisé dans les années 1970 l'une des toute premières intégrales au disque des symphonies de Mahler sur le continent américain (le concurrent direct était alors Bernstein à New York chez CBS). L'orchestre a su maintenir la luminosité diaphane typique des enregistrements d'Abravanel. Ce Mahler, pensé chanté, limpide, et qui ne laisse rien passer des recherches instrumentales et dramatiques du compositeur, fait un bien fou. Prise de son somptueuse, et chanteurs au diapason. © PYL
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Reference Recordings

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Classique - Paru le 1 juin 2014 | Reference Recordings

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